<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044</id><updated>2011-09-11T13:14:11.654+02:00</updated><category term='Val d&apos;Oise'/><category term='A vélo'/><category term='Yvelines'/><category term='Eure et Loire'/><category term='Essonne'/><category term='A pieds'/><category term='Val de Marne'/><category term='Haut de Seine'/><title type='text'>Eco-tourisme-IDF</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>83</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-2888359855934678490</id><published>2010-08-30T21:39:00.343+02:00</published><updated>2011-05-16T21:34:52.671+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Val de Marne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Domaine de Notre Dame</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Nous quittons l'&lt;b&gt;église Saint Léger&lt;/b&gt; en longeant la &lt;b&gt;maison Révillon &lt;/b&gt;et &amp;nbsp;la &lt;b&gt;ferme Magdeleine&lt;/b&gt;, puis nous nous dirigeons vers le &lt;b&gt;château de Piple&lt;/b&gt;. Nous en longeons la propriété pour gagner la forêt Notre Dame.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-nIPsNN130v4/TYzadFQOzTI/AAAAAAAALJY/19mmjw3ilxE/s1600/Boissy_maison+R%25C3%25A9villon.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="117" src="https://lh3.googleusercontent.com/-nIPsNN130v4/TYzadFQOzTI/AAAAAAAALJY/19mmjw3ilxE/s200/Boissy_maison+R%25C3%25A9villon.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #38761d;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;la seigneurie de Boissy appartient à l'abbaye de Saint Maur dès 650. En 1124, l'évêque de Paris lui reconnait le pouvoir d'administrer la paroisse et ses terres dont le fief de Piple et sa chapelle bâtie au début du 13ème siècle. La région est hélas dévastée par la guerre de cent ans, puis par les anglais entre 1418 et 1434. L'église Saint Léger est alors reconstruite et agrandie avec des chapelles latérales. En 1599, Nicolas de Harlay, châtelain de Grosbois, acquiert les droits de Boissy. Mais les deux frondes entre 1649 et 1652 dévastent à nouveau le territoire. Les Nyvert se font construire une maison de maîtres dans l'enceinte de la ferme Magdeleine en 1660. Anoblis, Pierre Nivert devient conseiller du roi en 1713. Grosbois devient marquisat en 1734 sous l'égide de Chauvelin, et réunit à Brunoy par le comte de Provence en 1777. Au début du 19ème, Boissy est partagé entre deux familles : les Hottinguer du Piple et les Berthier de Wagram de Grosbois. Ces derniers embellissent l'église Saint Léger en 1866, juste avant que la ville ne soit envahie par les prussiens en 1870 et que les châteaux soient occupés. Peu après, Léon Révillon, conseiller municipal, se fait bâtir une résidence d'été, avec l'argent rapporté pour son activité de pelleteries, activité fondée par son père en 1840. Tandis que les vignes disparaissent, apparait la culture d'orchidées. La demeure des Révillon devient la direction régionale des douanes tandis que, sous la pression urbaine, les terres sont progressivement bâties. Cependant, la commune figure parmi les plus vertes du département. Elle est aussi la capitale mondiale des orchidées depuis 1896.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Nous atteignons rapidement les maisons forestières du chevreuil et des bruyères où nous retrouvons le Gr14. Après avoir parcouru plusieurs kilomètres dans la forêt humide et traversé l'étoile des Huit routes, nous arrivons au &lt;b&gt;château des Marmousets&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-u5XtTjl4G1A/TYzbAzzvieI/AAAAAAAALJc/c2HnHhCbgDo/s1600/Queue+en+brie_ch%25C3%25A2teau+Marmousets_d%25C3%25A9tail.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh3.googleusercontent.com/-u5XtTjl4G1A/TYzbAzzvieI/AAAAAAAALJc/c2HnHhCbgDo/s200/Queue+en+brie_ch%25C3%25A2teau+Marmousets_d%25C3%25A9tail.jpg" width="164" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #38761d;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;à la fin du 17ème siècle, le domaine n'est alors qu'une simple maison isolée en forêt briarde, qui appartient au peintre Jean Petitot le jeune. Ce protestant fait carrière en Angleterre où il est nommé peintre du roi Charles II. Il revient mourir dans sa maison en 1702. Le château est édifié entre 1785 et 1810, dans un style antique grecque. Il est ensuite vendu au duc d'Empire Jean Baptiste Nomphère de Champagny, nommé ministre des relations extérieures en 1807. Le château est ensuite remanié en 1828 par le comte et général Hulin. Il fait édifier deux pavillons encadrant l'entrée de la cour d'honneur. Fidèle de Bonaparte qu'il accompagne en Italie, il devient président de la commission militaire chargée, en 1804, de condamner à mort le duc d'Enghien à Vincennes. Racheté par son père en 1875, le château devient propriété de François de Curel, centralien et dramaturge célèbre. Devenu académicien à partir de 1918, ses démêlés avec la municipalité ont défrayé la chronique caudacienne. Aujourd'hui, le château est propriété du conseil général du Val de Marne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Nous repartons en forêt pour rejoindre le pavillon des friches. Plus loin, nous découvrons le &lt;b&gt;haras de la Bourbonderie&lt;/b&gt; puis le &lt;b&gt;château des Agneaux&lt;/b&gt;. Nous pénétrons bientôt dans Lésigny et tentons d'apercevoir le &lt;b&gt;donjon de la Bergerie&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-QaF0O5vXm-s/TYzclJMSDQI/AAAAAAAALJg/4QrpywSGDL8/s1600/Ozoir_ch%25C3%25A2teau+des+agneaux.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="90" src="https://lh3.googleusercontent.com/-QaF0O5vXm-s/TYzclJMSDQI/AAAAAAAALJg/4QrpywSGDL8/s200/Ozoir_ch%25C3%25A2teau+des+agneaux.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;b style="color: #38761d;"&gt;A savoir :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;le château des Agneaux est édifié en 1585 par Guillaume Marchant, correcteur à la chambre des comptes. Remanié et agrandi au 17ème siècle par Laurent de Naberat, conseiller d'Anne d'Autrichee, il passe ensuite entre les mains de plusieurs propriétaires puis échoit en 1659 à Simon Lefèvre d'Ormesson. Dès 1816, il devient propriété des Prévost, puis des Guyot d'Arlincourt. A la fin du 19ème, ces derniers réalisent d'importants travaux de restauration qui lui confèrent son allure actuelle. En 1926, il est vendu à un éditeur américain, Elmer Prather qui le transforme en golf. Quant au château de Lésigny, il est construit en 1540 sur le fief de Louis de Poncher, trésorier de François 1er, pour Charles de Pierrevive, deuxième époux de Mme de Poncher. Son fils fera construire l'église St Yon dans laquelle Louis XIII viendra se recueillir. Le château est vendu au marquis Concini, maréchal de France. Cet opportuniste est appelé près de la reine au décès d'Henry IV. Mais soupsonné d'avoir participé à l'assassinat du roi, il est tué en 1617 sur ordre de Louis XIII. Le château est saisi et donné au duc de Luynes, qui y accueille ensuite le roi pour la chasse et la pêche à la ligne. Agrandi au 19ème, il est totalement refait en 1950. Quant à la ferme de La Bourbonderie, elle est connue pour avoir accueilli des troupes commandées par le connétable de Bourbon. L'élevage occupe longtemps les terres environnantes. D'ailleurs, sous le règne de Louis XI, une grande foire aux bestiaux est instituée chaque année début septembre. Encore très prospère au début du 20ème, elle se maintient jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Parallèlement, Charles Pathé, né à Chevry-Cossigny, fait connaître le cinématographe aux habitants de la région, grâce à son cinéma ambulant présenté à la foire de Lésigny.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Après avoir traversé le village, nous découvrons le &lt;b&gt;château&lt;/b&gt;. Mais la forêt nous rappelle à elle et nous fait découvrir d'autres surprises : le &lt;b&gt;château de la Maison blanche&lt;/b&gt;, maison de chasse cachée au milieu des arbres et transformée en haras. Quelques coups de pédales et nous voici devant la &lt;b&gt;tour Saint Hubert&lt;/b&gt;. Arrivant à Villecresnes, nous refermons notre&amp;nbsp;boucle à Boissy, nous en traversant les derniers bois qui nous en séparent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;/span&gt;&lt;a href="https://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/ForetNotreDame?locked=true#slideshow/5599511466794799250"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Foret Notre Dame&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-2888359855934678490?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/2888359855934678490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=2888359855934678490&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2888359855934678490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2888359855934678490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2011/03/domaine-de-notre-dame.html' title='Domaine de Notre Dame'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-nIPsNN130v4/TYzadFQOzTI/AAAAAAAALJY/19mmjw3ilxE/s72-c/Boissy_maison+R%25C3%25A9villon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-8687390213751547050</id><published>2010-08-20T20:41:00.029+02:00</published><updated>2011-02-28T10:46:52.100+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><title type='text'>Seine et Oise</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Nous quittons la gare de Triel pour rejoindre les berges de la Seine. Sur la rive opposée, se dresse fièrement la cathédrale de Mantes la jolie. Cependant, pour notre escapade, nous lui préférons l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uAcSxR_Gtuk/TWY345uwE3I/AAAAAAAALBw/XGAjUoIWqsA/s1600/Triel_%25C3%25A9glise%2Bet%2Barche.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577206639254049650" src="http://4.bp.blogspot.com/-uAcSxR_Gtuk/TWY345uwE3I/AAAAAAAALBw/XGAjUoIWqsA/s200/Triel_%25C3%25A9glise%2Bet%2Barche.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 150px; margin: 0 10px 10px 0; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;après maintes batailles entre normands et capétiens, la paroisse de Triel est finalement annexée au domaine royal en 1109. La ville, affranchie en 1221 par Philippe Auguste, est rattachée au prévoté dont dépendent également les communes d'Andrésy, Carrières, Denouval, Conflans, Chanteloup, Maurecourt, Vaulx, Verneuil et Vernouillet et ceci, jusqu'en 1900. Une église est élevée sur la colline puis agrandie au 15 et 16ème.  Sous l'arche de 1550, passe le chemin du Roy qui débouche sur un gué. Bien plus tard, un pont suspendu est inauguré en 1838. Seul moyen de franchir la Seine, cet accès payant est détruit par les français en 1940 pour freiner l'avancée des allemands. Durant longtemps, l'activité économique tourne autour de l'exploitation de carrières de gypse ou de plâtre (du 18ème à 1950) mais aussi du vignoble (dispersé par le phylloxéra). Dès lors, des écrivains - Guy de Maupassant, Paul Fort, Jeanne Rozerot (maîtresse de Zola), une comédienne - Denise Grey et un explorateur - Marcel Izy Schart, s'établissent dans la ville. La maison Senet illustre le charme des demeures bourgeoises bâties à cette époque. Construite sur un vaste parc pour le maire en 1895, elle est achetée par la commune en 1983 puis aménagée en centre socio-culturel. Sur les berges, la maison Le Castelet illustre également ce type de villas raffinées.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Nous remontons vers les Fontenelles puis bifurquons pour longer la dangereuse forêt de l'Hautil. Depuis ses hauteurs, nous profitons d'une belle vue sur le méandre du grand fleuve. Après quoi, nous contournons Vaux sur Seine pour gagner le parc du château de Beauregard sis près du Fort vache. Nous traversons le bois pour déboucher sur le &lt;b&gt;château de Menucourt &lt;/b&gt;posé tout près de son plan d'eau. Nous apprécions également son &lt;b&gt;église St Léger&lt;/b&gt; avant de poursuivre notre chemin en direction de Courdimanche. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-U_mKPMisqxg/TWY_GsoPKUI/AAAAAAAALCA/Kwnl5jsLdUo/s1600/Menucourt_ch%25C3%25A2teau.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577214572836628802" src="http://2.bp.blogspot.com/-U_mKPMisqxg/TWY_GsoPKUI/AAAAAAAALCA/Kwnl5jsLdUo/s200/Menucourt_ch%25C3%25A2teau.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: right; height: 150px; margin: 0 0 10px 10px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;  Menucourt est mentionné pour la première fois en 1201 dans un écrit destiné à l'abbaye de Ressons. Le fief appartient alors à Hugues de Breuil, vicomte de Meulan, puis il passe de mains en mains jusqu'au Chassepot de Beaumont, seigneurs de 1656 jusqu'à la révolution. Grâce à l'intervention de la municipalité, la famille peut conserver ses biens jusqu'en 1838. Durant le 19ème, la meulière et le gypse sont exploités dans la forêt de l'Hautil. Parallèlement, tuilerie et industrie perlière occupent les anciens paysans qui peinent à survivre avec la culture de poires vendues aux Halles de Paris. La démographique s'empare des terres à la fin du 20ème avec la ville nouvelle de Cergy Pontoise.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Faisant le tour de son golf, nous rejoignons les marais puis Vauréal et son &lt;b&gt;église Notre Dame de l'assomption&lt;/b&gt;. Là, dans une allée couverte, se cache un &lt;b&gt;dolmen&lt;/b&gt;. Plus loin, dans les hauts toupes, s'élève un &lt;b&gt;menhir&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Tranquillement, nous arrivons à Jouy le Moutier qui s'étire le long de l'Oise. Nous découvrons sa superbe &lt;b&gt;église Notre Dame de la nativité&lt;/b&gt;. En continuant vers le sud, nous traversons quelques bosquets et champs sans toujours apercevoir, dans le creux des collines, d'anciennes champignonnières. De là, le Gr de pays nous conduit au &lt;b&gt;château du Fay&lt;/b&gt; installé sur le plateau des côtes blanches. La butte de calcaire porte ici bien son nom !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5DUj3aL4vb4/TWY52XWyd3I/AAAAAAAALB4/kYgekdm2PMk/s1600/Vaur%25C3%25A9al_sente%2BDames%2BGilles.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577208794690254706" src="http://4.bp.blogspot.com/-5DUj3aL4vb4/TWY52XWyd3I/AAAAAAAALB4/kYgekdm2PMk/s200/Vaur%25C3%25A9al_sente%2BDames%2BGilles.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 200px; margin: 0 10px 10px 0; width: 150px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; à &lt;i&gt;Vauréal&lt;/i&gt;, une allée couverte, abritant 65 corps, atteste de la présence humaine au néolithique. Le hameau est érigé en paroisse en 1252 par l'évêque de Paris. L'église du 13ème est brûlée par les anglais en 1432, et reconstruite en 1561. La seigneurie, propriété depuis 1644 d'Antoine Guérapin, conseiller d'état, devient baronnie en 1656. Le fermier général du roi, Monsieur Le Bel, acquiert le domaine et le revend à la princesse de La Roche Sur Yon Conti. En 1786, la marquise de Caumont l'achète avant qu'il ne soit démantelé au cours de la révolution. Au 19ème, un nouveau château est érigé. Il appartient à l'éditeur et amateur d'art Boussod mais aussi à l'industriel Menier. Si jusqu'au 20ème la vigne est reine, elle disparait au profit de la culture fruitière et maraîchère, avant que les terres soient envahies par les constructions. &lt;i&gt;Jouy le Moutier &lt;/i&gt;est tout aussi ancien que Vauréal. Le village est attesté au 11ème siècle. Notre Dame de Paris et les moines de St Martin de Pontoise y possèdent des vignes dès le Moyen âge. L'église, commencée durant le 12ème, fait l'objet de six phases de construction jusqu'au 16ème. Le vin produit entre le 17ème et le 18ème est vendu sous le nom de Ginglet aux cabaretiers locaux. Les vignerons se retrouvent souvent à l'auberge du village pour célébrer la St Vincent, patron des vignerons. Mais la concurrence des vins de midi provoque le déclin du vignoble au profit des vergers. Quant au château du Fay, bâti en 1450, il domine la commune d'&lt;i&gt;Andrésy&lt;/i&gt; sur un parc de 40ha. Remanié dans un style Louis XIII, il appartient en 1789 à Armand Damilliers de Thésigny. A la révolution, le domaine est acquis par Monsieur de Ste Marie qui transforme le parc à l'anglaise, morcelle et vend les terres. En 1853, c'est Léon Lepic, aide de camp de Napoléon III qui l'acquiert pour le vendre en 1861 à Gustave Roy, président de la chambre de commerce de Paris. Le château reste dans la même famille jusqu'en 1973, pour être transformé en résidence hôtellière de luxe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 22px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;En redescendant, nous allons saluer l'&lt;b&gt;église St Roch &lt;/b&gt;au coeur de la commune de Chanteloup, qui se résume pendant longtemps à deux seules rues (Abreuvoir et Petit Chanteloup). L'église est construite en 1514 pour l'archevêque de Rouen ; mais il faut attendre 1708 pour la voir coiffée d'ardoise. En empruntant le chemin de Pissefontaine, nous retrouvons Triel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-8687390213751547050?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/8687390213751547050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=8687390213751547050&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/8687390213751547050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/8687390213751547050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/08/seine-et-oise.html' title='Seine et Oise'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-uAcSxR_Gtuk/TWY345uwE3I/AAAAAAAALBw/XGAjUoIWqsA/s72-c/Triel_%25C3%25A9glise%2Bet%2Barche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-476587404771039724</id><published>2010-08-20T20:28:00.001+02:00</published><updated>2011-02-21T17:14:12.593+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><title type='text'>Plaine de Jouars</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous démarrons ce circuit au pied de l'&lt;b&gt;église St Médard&lt;/b&gt; pour nous diriger vers la Muette. En suivant la côte d'Elancourt, nous découvrons l'ancien &lt;b&gt;orphelinat de l'Assomption&lt;/b&gt; avant de rejoindre le &lt;b&gt;moulin neuf&lt;/b&gt; puis la &lt;b&gt;ferme Polançon&lt;/b&gt; qui exploite toujours la vallée. Arrivés à l'Ecluse, nous remontons sur la butte pour dominer le &lt;b&gt;château de Pontchartrain&lt;/b&gt; tout en bas d'une grande allée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TTiS51EG7yI/AAAAAAAAKxo/l7j-LuZKSwA/s1600/Ponchartrain_ch%25C3%25A2teau.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TTiS51EG7yI/AAAAAAAAKxo/l7j-LuZKSwA/s200/Ponchartrain_ch%25C3%25A2teau.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5564358861810757410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Elancourt &lt;/i&gt;est occupé depuis l'époque néolithique. Au fil des ans, le bourg accueille la voie romaine reliant Dreux à Paris, puis un réseau de rigoles royales desservant le château de Versailles. L'église y est édifiée au 10ème siècle dans un style roman primitif puis restaurée par les Templiers au 13ème. On retrouve des traces de leur passage sur les chapiteaux intérieurs et la clef de voûte de l'édifice. Au 19ème, l'abbé Méquignon fonde un orphelinat reconnu d'utilité publique en 1866. Le lieu accueillera 300 enfants qui représenteront 1/3 de la population. En 1869, un lavoir est construit sur le ru d'Elancourt ; mais son utilisation est soumise à une taxe de 20 centimes encaissée par le garde champêtre. Un bouilleur de cru s'y installe au lavoir durant l'hiver pour préparer de l'eau de vie de Prune. L'activité économique tourne autour de fermes, moulins, exploitations viticoles répartis sur 4 hameaux : le Launay, le village, la Petite et la Grande Villedieu. Puis la construction de la ville nouvelle fait exploser la population, repoussant plus loin les exploitations agricoles. L'orphelinat accueille désormais des enfants en difficulté sociale. Quant à &lt;i&gt;Pontchartrain&lt;/i&gt;, le lieu est habité dès l'antiquité. Un premier château est mentionné en 1325. En 1595, il est acquis par Antoine de Buade de Frontenac qui le fait transformer, puis acheté en 1609 par Paul Phélypeaux, secrétaire d'état, qui lui ajoute une chapelle. Louis II de Pontchartrain engage Le Nôtre en 1693 pour créer le parc. Mis sous séquestre durant la révolution, le château est acheté par la famille d'Osmont, avant d'échoir à Henkel de Donnersmark puis aux Dreyfus de 1880 à 1932. Au pied de la colline s'est construit le hameau des Bordes. Au 18ème, la route de Neauphle étant trop dangereuse, Frédéric de Maurepas la dévie par les Bordes. Cet axe favorise l'essor du village à travers des activités de poste aux chevaux et  auberges relais. Plus tard, des restaurants de renom attirent les visiteurs en fin de semaine après la seconde guerre mondiale. Entre 1994 et 98, les terres de la ferme d'Ythe font l'objet de fouilles importantes, pour avoir été au carrefour de grande voies dont Beauvais Orléans et Paris Dreux. Les archéologues trouvent les traces d'un sanctuaire avec temple celtique, fours à chaux, fours de potiers et ateliers de métallurgie&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous traversons ensuite la pièce de la Glacière pour atteindre les &lt;b&gt;ruines de la ferme d'Ythe&lt;/b&gt;. De là, nous gagnons le Tremblay sur Mauldre en traversant les roches. Dans le village, le temps s'est arrêté autour de l'&lt;b&gt;église St Leu St Gilles&lt;/b&gt; et du &lt;b&gt;château&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TTiTOsNyCQI/AAAAAAAAKxw/-LyzluVF3po/s1600/Tremblay%2Bsur%2BMauldre_%25C3%25A9glise.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TTiTOsNyCQI/AAAAAAAAKxw/-LyzluVF3po/s200/Tremblay%2Bsur%2BMauldre_%25C3%25A9glise.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5564359220212664578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le fief appartient dès le moyen âge à la famille Mignon. Leur château s'élève à la Hunière, près de la chapelle Ste Geneviève. Au 15ème siècle, le domaine revient aux Leclerc. Jean lance la reconstruction du château au 16ème. Son épouse, Marie de Lafayette, le fait terminer en ajoutant une poterne à pont levis pour sécuriser le château. Parallèlement, elle fait ceindre de murs les propriétés voisines pour protéger leurs habitants des guerres de religion. L'un de ses fils, le père Joseph, devient conseiller de Richelieu. Un autre, gouverneur de la Bastille, fait embellir encore le château, tandis que deux ailes en retour sont ajoutées au 18ème. La propriété est vendue en 1947 à la ville de Neuilly sur Seine. Depuis, le château, redevenu privé, est utilisé pour des activités hôtelières et de loisir. Quant à l'église, elle perd son clocher à la suite d'un fort orage durant le 17ème, mais le chancelier de Pontchartrain le fait reconstruire à l'identique. En 1872, l'église hérite des cendres des Angennes, préservés jusque là dans l'église de Rambouillet. L'édifice est totalement reconstruit en 1859 et 1870.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Par l'&lt;b&gt;étang de la Hunière&lt;/b&gt;, nous longeons le Val de Mauldre qui accueille les Renards, maraîchers biologiques de père en filles. Juste avant le calvaire de la butte de la paix, nous bifurquons à gauche vers la Dauberie. Après une belle descente, il nous faut remonter dans le bois Prudhomme. Puis en suivant le Pr, nous arrivons à l'&lt;b&gt;étang de Courance&lt;/b&gt;. Mais avant de nous enfoncer dans le bois de Maurepas, nous prenons un instant pour nous approcher du &lt;b&gt;donjon&lt;/b&gt; et de la &lt;b&gt;chapelle St Sauveur.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; les terres de Maurepas sont occupées depuis le 4ème millénaire avant Jésus Christ. Au 9ème siècle, une famille acquiert la châtellerie de Malrepast qui appartiennent alors à l'abbaye de Saint Denis. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TTiULFfAgHI/AAAAAAAAKx4/lJKPaYi3mLg/s1600/Maurepas_donjon%2Bruines2.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TTiULFfAgHI/AAAAAAAAKx4/lJKPaYi3mLg/s200/Maurepas_donjon%2Bruines2.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5564360257787953266" /&gt;&lt;/a&gt;Cette famille prend le nom du village, fait bâtir une première demeure fortifiée, tandis que les paysans se regroupent autour de la chapelle St Sauveur. Au 11ème, le donjon est reconstruit en pierres ; l'édifice de vingt mètres de haut et dix sept mètres de diamètre est censé résister aux invasions normandes. Mais la guerre de cent ans a raison de châtellerie en 1346 ; les Malrepast doivent quitter leurs terres, aussitôt récupérées par un seigneur qui se livre au brigandage dès 1364 (Haymon de Massy - rue Paul Drussant). Il est renversé par le comte d'Arundel, lieutenant général d'Angleterre, en 1432. Le donjon est détruit de moité à la verticale pour empêcher sa reconstruction. A la fin du 16ème, Jean Frédéric Phélypeaux, comte de Pontchartrain, fait restaurer la chapelle. Son fils, Louis Phélypeaux, chancelier et garde des sceaux de Louis XIV hérite de la châtellerie. Curiosité locale : en 1790, le curé Daudrieu est élu maire par les citoyens actifs de la commune. Tout comme Elancourt, le rythme paisible du village est bouleversé par la création de la ville nouvelle (+20000 habitants en moins de 50 ans). Les ruines du donjon nous offrent un unique témoignage francilien de donjon cylindrique à contreforts.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Après avoir traversé la forêt domaniale, nous débouchons sur le discret &lt;b&gt;domaine du Coudray&lt;/b&gt;, puis nous contournons le Mousseau pour rejoindre notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="https://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/PlaineDeJouars#slideshow/5576129250977122610"&gt;Plaine de Jouars&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-476587404771039724?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/476587404771039724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=476587404771039724&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/476587404771039724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/476587404771039724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/11/plaine-de-jouars-22kms.html' title='Plaine de Jouars'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TTiS51EG7yI/AAAAAAAAKxo/l7j-LuZKSwA/s72-c/Ponchartrain_ch%25C3%25A2teau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-2880431758044344238</id><published>2010-08-12T17:20:00.003+02:00</published><updated>2011-01-25T15:30:36.902+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Haut de Seine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><title type='text'>Pas de repos à Fausses reposes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Depuis la gare de Chaville, nous suivons Carnot puis Curie, pour découvrir l'&lt;b&gt;église Notre dame&lt;/b&gt;. Après un passage par Stalingrad, nous croisons un gros chêne qui s'ouvre sur la forêt. Nous apprécions sa majesté un instant. Il porte bien ses 6 siècles ! Un rapide tour sous les branchages, et nous traversons bientôt le quartier de la femme sans tête. Conservant la nôtre, nous préférons couper la départementale, pour retrouver momentanément la forêt et contourner le domaine de la Ronce. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOUUEKcsaGI/AAAAAAAAKpA/UhBAC9c1wzo/s1600/Chaville_%25C3%25A9glise%2Bnotre%2Bdame.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 128px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOUUEKcsaGI/AAAAAAAAKpA/UhBAC9c1wzo/s200/Chaville_%25C3%25A9glise%2Bnotre%2Bdame.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540856978306000994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;les premiers hommes de Chaville sont présents 8000 ans avant notre ère. Un camp romain est attesté entre le 2ème et 4ème siècle. Puis vers 811, une métairie et une chapelle sont édifiées grâce à l'évêque  de Paris, Inchadus. Le premier seigneur est mentionné en 1120 et son territoire s'étend sur 10ha. En 1348, le village est rattaché au doyenné de Châteaufort et il se développe malgré les ravages de la peste et de l'occupation anglais durant la guerre de 100 ans. En 1401, Chaville devient possession du châtelet de Paris. A partir de 1477, le domaine connait une succession de seigneurs. Enfin, en 1596, le château de Simon de Vigny est en ruines. Il est racheté par Michel Le Tellier. Vers 1660, son petit fils fait agrandir l'église et le domaine, avant d'y construire un nouveau château qu'il revend au Grand dauphin en 1695. Un oratoire est adossé au tronc d'un grand chêne en bordure de la forêt. Un pèlerinage y est organisé tous les 15 août. Le village traverse ensuite les siècles sans changements majeurs, hormis une occupation meurtrière en 1870. Avec l'arrivée du train, le parc du château est divisé et de nombreuses industries s'ajoutent à la briqueterie déjà présente : blanchisserie, tannerie, brasserie. La mairie s'installe en 1910 dans le pavillon de chasse construit en 1815 pour le comte d'Artois qui y réside jusqu'à son accession au trône en 1824. L'évolution brutale de l'économie fait croître le village et l'urbanisation rapide gomme les traces du passé. La vieille église est détruite et reconstruite en 1930. Un presbytère y est adjoint en 1952.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Le chemin Desvallières nous permet d'approcher Sèvres. Nous en longeons la gare vers le nord avant de redescendre par l'avenue d'un grand homme. La &lt;b&gt;Villa des Jardies&lt;/b&gt; où il vécut est toujours là, discrète et colorée (visite en après midi seulement). Nous nous engageons ensuite dans le parc en face. En ressortant, un certain Poussin nous conduit à Balzac. Avec l'aide de ce dernier, nous découvrons bientôt l'&lt;b&gt;église St Nicolas St Marc&lt;/b&gt;. Tout près, un grand tulipier pousse jusqu'à la résidence Musset. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOUVjq_asJI/AAAAAAAAKpU/y_rpCNk1KfQ/s1600/Ville%2Bd%2527avray_maison%2BGambetta.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 146px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOUVjq_asJI/AAAAAAAAKpU/y_rpCNk1KfQ/s200/Ville%2Bd%2527avray_maison%2BGambetta.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540858619129147538" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;la villa n'est au 17ème siècle, qu'une simple maison de vigneron. Transformée au 18ème en maison de campagne pour des parisiens soucieux de retrouver la nature prônée par Rousseau, elle est achetée par Balzac en 1837. Sa folie des grandeurs le pousse à imaginer un décor somptueux pour sa villa : marbre de Paros, bois de cèdre, fresques de Delacroix. Et pour son jardin, il songe à faire construire une serre pour y produire des ananas. Il envisage par ailleurs de vendre des parcelles à lotir dans l'immense terrain acquis en proximité immédiate de la voie de chemin de fer. Mais poursuivi par ses créanciers, il s'enfuit de la villa en 1840. A l’aube de la IIIe république, Gambetta, ministre de l’Intérieur et de la Guerre, devient très populaire en imposant l'armistice en 1871 pour mettre fin à la guerre contre les Prussiens. Lassé de ses combats politiques, il cherche une maison de campagne pour s'y reposer et c'est la maison des Jardies qu'il choisit en 1878 pour s’y installer avec sa maîtresse Léonie Léon. Mais il meurt brutalement d'une péritonite le 31 décembre 1882, suite à un accident par arme à feu. L'émotion suscitée par son décès pousse les héritiers à léguer sa maison à l’État qui décide de s'y réunir en pèlerinage annuel jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. Elle est aujourd’hui un lieu de mémoire du républicain combattant ; dans le jardin, un monument est élevé en son nom en 1891, par le sculpteur alsacien Auguste Bartholdi. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous remontons sur les terres du monastère puis nous nous dirigeons vers le village d'une coquette. Au centre, l'&lt;b&gt;église St Eugénie&lt;/b&gt; nous apparait calme et sereine, à l'image de ce lieu préservé. De là, les Schlumbergers nous conduisent rapidement sur les Marnes. Après quelques foulées, nous longeons le &lt;b&gt;Pavillon Thierry&lt;/b&gt; et traversons la route de l'impératrice. Nous affrontons les dénivelés avant de tenter une visite du &lt;b&gt;haras de Jardy&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOU8Gg2RqsI/AAAAAAAAKpc/Y2gy2DjFzww/s1600/Versailles_haras%2Bjardy2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOU8Gg2RqsI/AAAAAAAAKpc/Y2gy2DjFzww/s200/Versailles_haras%2Bjardy2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540900999143729858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Marnes est fondé par l'évêque de Paris, Eudes de Sully. Un prieuré fondé en 1120 existe déjà à l'est du hameau. L'église érigée en 1203 dépend de la collégiale de St Cloud. En 1721, les bénédictins anglais contrôlent le prieuré et louent le domaines au fermier Cléry. Dès le 17ème siècle, Marnes devient un site agréable fréquenté par de grands personnages : le ministre Le Tellier, les marquis de Barbezieux et de Chamillart, le financier Law, le monarque Louis XVI qui achète le château en 1778, puis Marie Antoinette. Durant la révolution, le prieuré est vendu comme bien national tout en conservant sa vocation agricole, l'église est détruite et son maire, l'avocat Linguet, envoyé à l'échafaud. Le village redevient lieu de résidence entre le premier et second empire. La mairie est construite en 1849 pour abriter le centre administratif, une école et un asile. Le château de Villeneuve l'étang est successivement occupé par le Maréchal Soult, la duchesse d'Angoulême et l'empereur Napoléon III. Ce dernier officialise le surnom donné à Marnes : la coquette fait honneur à ce village de verdure depuis janvier 1859. En 1860, Napoléon III faisant reconstruire l'église à ses frais, l'édifice rend hommage à son épouse Eugénie. En 1890, l'éleveur et turfiste Edmond Blanc achète l'ancien prieuré et le transforme pour accueillir un élevage de pur-sang. Le haras acquiert une réputation internationale avant d'être vendu à Marcel Boussac en 1920. Entre temps, d'autres personnalités fréquentent le bourg : Henri Duparc (compositeur de musique et maire de la commune en 1884), Louis Pasteur, Maurice chevalier , Thierry Maulnier (académicien). L'urbanisation a ici su préserver le parc de Villeneuve l'étang , le château ayant été détruit en 1870.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous brûlons ensuite quelques calories dans la forêt de Glatigny, croisons le &lt;b&gt;Pavillon forestier&lt;/b&gt;, et tout en suivant le cordon nord, nous arpentons les reliefs de Fausses reposes, pour arriver, fatigués, devant les célèbres &lt;b&gt;étangs de Ville d'avray&lt;/b&gt;. Nous en profitons pour admirer aussi l'&lt;b&gt;auberge Cabassud&lt;/b&gt; et la &lt;b&gt;maison de Corot&lt;/b&gt; alanguie au bord de l'eau. Pour ne pas perdre le rythme, nous poursuivons notre chemin en redescendant vers le sud. Nous retrouvons la gare peu après la Martinière.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOVHxK0rp3I/AAAAAAAAKpk/ncmnTg62we0/s1600/Ville%2Bd%2527avray_%25C3%25A9tang%2Bhotel.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOVHxK0rp3I/AAAAAAAAKpk/ncmnTg62we0/s200/Ville%2Bd%2527avray_%25C3%25A9tang%2Bhotel.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540913826593744754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Ville d'avray est découverte au 12ème siècle seulement. Le village est érigé en paroisse au 14ème, tandis que la seigneurie appartient à Pierre de Chaillot, puis à ses descendants. La guerre de Cent Ans dévaste la région et pousse ces derniers à céder la place aux Célestins. Après 250 ans de possession, les moines cèdent leurs terres à Louis XV en 1747. Le roi procède à des échanges avec son premier valet de chambre Marc-Antoine Thierry, troquant Ville-d'Avray contre Vaucresson et Guyancourt. Thierry, ainsi devenu seigneur de Ville-d'Avray, fait bâtir deux écoles. En 1784, la seigneurie devient baronnie. Thierry fait raser l'église en ruine et en construire une nouvelle en 1789. Malgré ses bonnes intentions, il est arrêté et guillotiné en 1792 pour avoir été proche du roi. L'arrivée du chemin de fer en 1839 accélère le développement de la commune. Les artistes sont attirés par la beauté des étangs et des bois : Alfred de Musset, Frédéric Chopin, Honoré de Balzac, Camille Corot. Celui-ci a longtemps séjourné dans une maison du 18ème bâtie au bord de l'étang. Cette demeure hébergeait la danseuse d'opéra Melle Vié, avant d'être vendue au père de l'artiste comme résidence d'été. En 1875, Monsieur Corot vend sa demeure à l'éditeur Lemerre, qui y invite le peintre Chabas, José Maria de Hérédia, François Coppée, Sully Prudhomme, Leconte de l'Isle, Alphonse Daudet. En 1884, ce dernier se retire régulièrement dans le kiosque de l'auberge Cabassud pour écrire Sapho. Durant le 20ème, la ville continue de séduire ; scientifiques et hommes de lettres s'y installent : Jean Rostand, Édouard Branly, Claude Debussy ou Boris Vian. Puis de riches hommes d'affaires et des politiques fréquentent les lieux, tel Léon Gambetta.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/PasDeReposAFausseRepose#slideshow/5550124770387499938"&gt;Fausse Repose&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-2880431758044344238?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/2880431758044344238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=2880431758044344238&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2880431758044344238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2880431758044344238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/08/pas-de-repos-fausses-reposes.html' title='Pas de repos à Fausses reposes'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOUUEKcsaGI/AAAAAAAAKpA/UhBAC9c1wzo/s72-c/Chaville_%25C3%25A9glise%2Bnotre%2Bdame.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-1400216920981163461</id><published>2010-08-05T13:56:00.004+02:00</published><updated>2011-01-25T15:28:47.569+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essonne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><title type='text'>Plaine de Favreuse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Depuis le centre de Jouy en Josas, nous nous rendons devant l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt;. Bâtie au 13ème siècle, elle abrite les statues de St Sébastien et St Martin, des stalles en bois du 16ème, un confessionnal du 18ème et un orgue facturé par Abbey en 1890. Nous traversons bientôt les bois de Champeaux via le chemin du Hurepoix. Parvenus sur le plateau, nous bifurquons en direction d'Igny. Nous longeons un moment les bois communaux en bordure de la plaine de Favreuse. Après avoir dépassé la ferme de Ménillez, nous nous dirigeons vers le cul de cerf pour rejoindre la Grande Maison. En bas, au creux de la vallée, Vauhallan semble s'être assoupi autour de son &lt;b&gt;église St Rigomier.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOK65uZfY8I/AAAAAAAAKoo/ULaVKaclUrI/s1600/Vauhallan_%25C3%25A9glise%2Bdos.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOK65uZfY8I/AAAAAAAAKoo/ULaVKaclUrI/s200/Vauhallan_%25C3%25A9glise%2Bdos.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540195992489386946" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b style="font-style: italic; color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/b&gt;la chapelle de pélerinage des saints Rigomer et Ténestine est édifiée en 6ème siècle. Trois seigneuries se partagent le territoire à partir du 9ème : Limon, Les arpentis, Richeville. Seuls subsiste aujourd'hui le fief des arpentis, une ferme avec douves et un logis du 17ème. Sous l'ancien régime, François Passart réunit toutes les terres qui se partagent la culture de céréales, la vigne et le bois. Au second empire, le baron Stadler, maire de la commune, fait restaurer l'église et l'abbé Geoffroy encourage le renouveau du pèlerinage. Un lavoir est bâti en haut du village, en utilisant la source du Limon. A partir de 1860, la vigne tuée par le phylloxéra, est remplacée par la culture de fraises ce qui relance l'économie. Le village se développe et les guides touristiques vantent le charme de ce bijou. La bourgeoisie tombe sous le charme et des villas commencent à ourler les rues. Entre les deux guerres, la culture de la fraise décline. Après trois déménagements en 150 ans, cent bénédictines s'installent sur les 13ha du domaine de Limon au sortir de la guerre. La manoir seigneurial du 12ème a disparu, remplacé par une maison de campagne, et la ferme, dont subsiste le colombier, est reconstruite après avoir été incendiée par les allemands. Située au bord du chemin de St Jacques de Compostelle, de nouveaux bâtiments viennent enrichir l'ensemble. Des chants grégoriens y résonnent régulièrement. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;En repartant, nous longeons l'&lt;b&gt;abbaye St Louis&lt;/b&gt; et son &lt;b&gt;colombier&lt;/b&gt; sur la butte du Limon. Puis bifurquant vers le nord, nous apercevons la &lt;b&gt;ferme des Arpentis&lt;/b&gt;. Plus loin, si le bois Maréchal a disparu, le Gr de pays nous invite à le suivre jusqu'à Saclay. De ce village perturbé par les axes routiers, nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Germain&lt;/b&gt;, la mairie, et l'ancienne &lt;b&gt;ferme du colombier&lt;/b&gt;. Nous longeons ensuite le &lt;b&gt;château de la Martinière&lt;/b&gt;, reconverti en hôtel, puis rejoignons la réserve ornithologique de l'étang vieux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOK9c4p4tYI/AAAAAAAAKow/wlc04_TddBA/s1600/Saclay_ferme%2Btournelle.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 142px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOK9c4p4tYI/AAAAAAAAKow/wlc04_TddBA/s200/Saclay_ferme%2Btournelle.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540198795561186690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b style="font-style: italic; color: rgb(0, 153, 0); "&gt;&lt;i&gt;A savoir : &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;les nombreux drainages du plateau effectués depuis l'antiquité ont fait du plateau les terres les plus fertiles d'Ile de France. Le village apparaît au cours du 12ème siècle, initié par les nombreuses seigneuries laïques et religieuses. Il s'organise autour d'une chapelle fondée par l'abbaye de St Germain des prés. L'édifice est plusieurs fois remanié. A partir du 16ème, les bourgeois parisiens et l'église supplantent les seigneurs, et réorganisent les hameaux en vastes fermes isolées : Orsigny, Villetain, La martinière,... Vers 1670, 7 fermes couvrent le tiers des terres où la betterave s'impose. Celle de la Tournelle, au coeur du bourg, appartient aux célestins de Marcoussis jusqu'à la révolution où elle est vendue comme bien national à Cauville de la Martinière qui augmente ainsi son domaine. Celle du Colombier est typique de la région, avec le logis donnant sur la rue. Elle est en fait constituée de deux exploitations. En 1687, l'étang vieux est une retenue naturelle. Ses bords sont rehaussés pour accueillir l'eau de l'aqueduc des mineurs. Un étang neuf est creusé dans son prolongement, pour approvisionner l'aqueduc de Buc, puis les fontaines de Versailles. Deux pavillons sont bâtis de part et d'autre de la voie centrale pour abriter les vannes de régulation. Les labours occupent 82% du territoire durant le 18ème siècle, car le village, éloigné des axes ferroviaires, échappe à l'urbanisation. En 1850, un logis néo-renaissance est bâti à l'emplacement d'un ancien château médiéval. Le domaine de 200ha comprend alors une chapelle, des colombiers, le château, un jardin anglais et une ferme. A côté, la petite martinière est réservée aux bâtiments d'exploitation. La double grange présente des porches couverts pour protéger les chargements des intempéries. Après la seconde guerre mondiale, le CEA et le centre d'essais des propulseurs s'installent sur le territoire. La population triple, la mairie s'installe dans la ferme de la Tournelle et vend les terres aux lotisseurs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Une fois de l'autre côté de l'étang vieux, nous passons entre la &lt;b&gt;ferme d'Orsigny&lt;/b&gt; et la &lt;b&gt;ferme du Viltain&lt;/b&gt;, pour prendre la direction de la &lt;b&gt;ferme du Trou salé&lt;/b&gt;. De là, nous contournons le domaine du &lt;b&gt;château des Côtes Montbron&lt;/b&gt; pour rejoindre l'&lt;b&gt;église St Eustache&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;castel Chasseloup&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOK94MNAxeI/AAAAAAAAKo4/tLHcRNZlqj0/s1600/Les%2Bloges%2BJosas_castel%2Bchasseloup.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 130px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOK94MNAxeI/AAAAAAAAKo4/tLHcRNZlqj0/s200/Les%2Bloges%2BJosas_castel%2Bchasseloup.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540199264665257442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b style="font-style: italic; color: rgb(0, 153, 0); "&gt;&lt;i&gt;A savoir :&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; construite en 1686 en même temps que la porte du Parc de chasse de Louis XIV, la ferme du trou salé est un exemple caractéristique des fermes de l'époque. Située à la limite du domaine royal, elle est composée d'un corps de logis, étables et communs, le tout ceint d'un mur maçonné. Quant au village des &lt;i&gt;Loges&lt;/i&gt;, il est signalé en 1201 dans une charte de Sully. Il est alors le refuge de bûcherons et charbonniers vivant dans la forêt et dont les ancêtres habitaient des "logiae" ou cabanes de branches. Une chapelle est édifiée au 13ème et consacrée à St Eustache. Une commanderie des Templiers s'installe également sur le territoire. Le castel Chasseloup, en face l'église, est construit en 1624 pour y loger le lieutenant de louveterie. En 1675, la châtellerie passe brièvement entre les mains du duc de Chevreuse avant d'être intégrée au domaine royal, en tant que Chasse du roi. L'église est alors reconstruite. En 1872, la famille Mallet, descendante d'Oberkampf, fait construire un château sur la butte Montbron, dans un style néo-gothique.Le domaine est alors fortement dégradé par des bombardements alliés durant la seconde guerre mondiale. Racheté en 1951 par la société de charité maternelle de Paris, le bâtiment est restauré pour accueillir des enfants atteints de troubles cardiaques et de myopathie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Empruntant le Gr de pays, nous descendons vers la Bièvre. Nous la longeons depuis les bas prés jusqu'à notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/PlaineDeFavreuse#slideshow/5566121733495146306"&gt;Plaine de Favreuse&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-1400216920981163461?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/1400216920981163461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=1400216920981163461&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/1400216920981163461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/1400216920981163461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/08/etangs-de-saclay.html' title='Plaine de Favreuse'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOK65uZfY8I/AAAAAAAAKoo/ULaVKaclUrI/s72-c/Vauhallan_%25C3%25A9glise%2Bdos.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-666331362787549886</id><published>2010-07-29T15:12:00.003+02:00</published><updated>2011-02-08T10:11:06.893+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><title type='text'>Les enclaves</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Top départ aux Essarts ! Délaissant la gare, nous empruntons l'&lt;b&gt;aqueduc de Lartoire&lt;/b&gt;. A quelques pas de là, à travers les branches dénudées, nous apercevons le &lt;b&gt;château de Lartoire&lt;/b&gt; qui s'élève au bout de sa pièce d'eau. Nous bifurquons bientôt à la cavée pour rejoindre Auffargis, où nous découvrons l'&lt;b&gt;église St André&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOF4Q5ATW2I/AAAAAAAAKoI/crMpBYj05mE/s1600/Auffargis_%25C3%25A9glise%2Bseigneurie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOF4Q5ATW2I/AAAAAAAAKoI/crMpBYj05mE/s200/Auffargis_%25C3%25A9glise%2Bseigneurie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539841248217750370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'histoire d'Auffargis commence dès la préhistoire, et à l'époque gallo-romaine, un gisement de fer y est exploité. Au moyen âge, les trois quarts de la commune sont propriétés de l'abbaye des Vaux de Cernay. La première seigneurie est achetée en 1388 par Régnault d'Angennes. Il fait y bâtir le manoir de la Recette pour héberger le procureur fiscal. La seigneurie devient propriété royale en 1707 via le comte de Toulouse. L'église s'effondrant, un nouvel édifice est édifiée en 1793, selon les plans de Daniel Ramée. L'horloge est l'oeuvre de Frestel en 1857. Le manoir devient mairie école au début du 20ème siècle, puis presbytère en 1878, puis enfin bureau de poste.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous suivons le ru des Vaux qui coule au pied de hautes buttes. Nous fiant au Gr1, nous poursuivons en direction de l'&lt;b&gt;abbaye des Vaux de Cernay&lt;/b&gt;. En face des superbes ruines, nous montons dans le bois de la vieille bonde pour gagner la plaine de la Massicoterie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOF34xVdnGI/AAAAAAAAKoA/JAqaQDMHmpU/s1600/Cernay_abbaye%2Bruines.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOF34xVdnGI/AAAAAAAAKoA/JAqaQDMHmpU/s200/Cernay_abbaye%2Bruines.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539840833842158690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;l'abbaye est fondée en 1147 par la congrégation cistercienne de Savigny en Avranchin. L'abbaye prospérant, les bâtiments conventuels sont agrandis au 13ème siècle. Mais le monastère souffre de la guerre et des épidémies durant le 16ème et l'éloignement de l'abbé de sa communauté accentue les difficultés. Après un regain de dynamisme au 17ème, l'abbaye devient bien national à la révolution et est utilisée comme carrière de pierre. En 1874, les Rothschild acquièrent les vestiges. Ils font transformer les bâtiments conventuels restant en château, construire de nouveaux bâtiments néo-gothiques et bâtir un édifice pour abriter la fontaine St Thibault, réputée pour favoriser la fécondité féminine. Leurs héritiers reprennent le domaine de 3000ha en 1903. Les employés, occupés à l'entretien, bénéficient de conditions sociales exceptionnelles. Cependant, la seconde guerre mondiale vient mettre un terme à cette période dorée. Les Rothschild quittent l'abbaye, tandis que les statues de Versailles et du Louvre y sont cachées. Le domaine est racheté par les Amiot, constructeurs d'avions et de navires. Le site est transformé en domaine touristique en 1988.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Une fois passés les Fonciaux, nous redescendons vers Fourcherolles en restant à main gauche. Près de la ferme de Valence, nous traversons le Champ Romery pour rejoindre le Mousseau. Nous contournons ensuite le bois de l'étrille pour arriver au pied du moulin neuf, derrière le &lt;b&gt;château de la Cour Lévis&lt;/b&gt;. Par la route, nous rejoignons Girouard, avant de remonter vers le &lt;b&gt;château de la Boissière Beauchamp&lt;/b&gt;. De là, nous pouvons apercevoir le &lt;b&gt;manoir de la Recette&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOF5bRvoVOI/AAAAAAAAKoY/Nb_y1Ht73a0/s1600/L%25C3%25A9vis%2Bst%2Bnom_prieur%25C3%25A9%2Bst%2Bpierre.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 162px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOF5bRvoVOI/AAAAAAAAKoY/Nb_y1Ht73a0/s200/L%25C3%25A9vis%2Bst%2Bnom_prieur%25C3%25A9%2Bst%2Bpierre.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539842526169027810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Lévis est mentionné pour la première fois en 774 dans un document écrit de Charlemagne. Les seigneurs y fondent plusieurs établissements religieux, en particulier le prieuré St Pierre (9ème siècle) et l'abbaye Notre dame de la roche (13ème) . La terre de la Boissière est mentionnée dès le 16ème. Un manoir bâti en bas des terres tient lieu de logis au fermier du premier château. Dans le même temps, le village constitué de plusieurs hameaux est rattaché au domaine royal en 1721, avant de revenir au comte de Toulouse. Celui-ci reconstruit le château de la Boissière au début du 19ème et donne le nom de Recette au manoir. Le fermier est en effet chargé de percevoir les revenus de ses terres. Le prieuré bénédictin St Pierre est détruit ; seule la chapelle du 13ème est épargnée et utilisée comme grange. L'économie du village repose sur l'horticulture, la production de céréales et l'élevage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Le chemin de la porte dorée nous conduit tout près de la source de l'Yvette. Après avoir touché le fond, nous remontons la côte de Vaujoyeuse pour aller à la &lt;b&gt;chapelle des Layes&lt;/b&gt;. Aux Malassis, nous préférons les Gandines pour retrouver notre point de départ. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TVEIGJ9Zr8I/AAAAAAAAK9E/O9gfgzUz5xo/s1600/Essarts%2Ble%2Broi_chapelle%2Blayes.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 181px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TVEIGJ9Zr8I/AAAAAAAAK9E/O9gfgzUz5xo/s200/Essarts%2Ble%2Broi_chapelle%2Blayes.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571243115879706562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;la chapelle des Layes est érigée en 1204. Elle est à l'origine consacrée à St Evroult, protecteur des animaux de ferme. Le choeur et le clocher échappent aux ruines et sont restaurés au 20ème siècle. Quant au manoir des Gandines, il abrite longtemps deux colonnes calcinées issues de l'incendie du palais des Tuileries en 1871. Ces colonnes cannelées à chapiteaux ioniques, dessinées par Philibert Delorme en 1515, ornent le jardin, dominant le vallon.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="https://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/LesEnclaves#slideshow/5571040367817003874"&gt;Enclaves&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-666331362787549886?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/666331362787549886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=666331362787549886&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/666331362787549886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/666331362787549886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/07/les-enclaves.html' title='Les enclaves'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TOF4Q5ATW2I/AAAAAAAAKoI/crMpBYj05mE/s72-c/Auffargis_%25C3%25A9glise%2Bseigneurie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-8476325034018844481</id><published>2010-07-21T19:46:00.002+02:00</published><updated>2010-12-14T13:36:32.739+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Méandres de Seine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous quittons la &lt;b&gt;Croix de Noailles&lt;/b&gt; pour chevaucher à travers bois avec notre bicyclette. Nous ne tardons pas à visiter Poissy, pour y découvrir les traces de son histoire : &lt;b&gt;collégiale, octroi, porterie, grange&lt;/b&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TIaCvnlCztI/AAAAAAAAKDw/vAgjLgv5MLI/s1600/Poissy_vieux+pont.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 125px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TIaCvnlCztI/AAAAAAAAKDw/vAgjLgv5MLI/s200/Poissy_vieux+pont.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5514238548351569618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Poissy &lt;/i&gt;bénéficie d'un positionnement idéal entre fleuve et ville royale. Dès la canonisation de son grand père, Saint Louis en 1297, Philippe le Bel fait ériger un monastère à l'emplacement de l'église fondée par Robert le Pieux et construire une maladrerie au sud ouest de la ville. Après les lépreux, le lieu accueille malades et vieillards. Confié aux dominicaines, le chantier de la collégiale, confié à l'architecte Guillaume de Sens, dure jusqu'en 1330 et les murs de clôture sont bâtis après la guerre de cent ans. Le choeur est refait au 14ème siècle, et les chapelles latérales ajoutées au 15ème. Si les premières religieuses sont d'origine noble, les suivantes (capucins, ursulines) sont d'origine diverse. Aussi, à cette époque, les chanoines doivent-ils se loger à leur dépens. En 1695, la maladrerie est rattachée à l'hôtel Dieu. Durant la révolution, les religieux sont chassés et leurs bâtiments progressivement vendus comme biens nationaux, puis démolis. Après la signature du concordat de 1801, les curés sont rémunérés et logés par la ville, ceci jusqu'en 1905. La collégiale, fortement dégradée, est restaurée par Auguste Goy en 1824 puis par Viollet le Duc en 1844, tandis que la maladrerie est abandonnée. Le presbytère sert de gendarmerie avant d'être rendu à la paroisse. Parallèlement et jusqu'en 1867, les terres alentours servent de pacage pour les bestiaux en attente de foire pour le marché parisien. Au 19ème siècle, Poissy s'industrialise de par sa proximité avec le Havre via la Seine. Au nord, s'installent des entreprises d'agroalimentaire, de mécanique, puis des usines automobiles avec leurs sous-traitants. La porterie de l'ancienne abbaye résiste aux bouleversements de la ville pour être transformée en musée du jouet dès 1976. La grange utilisée pour stocker les récoltes, est acquise au 20ème siècle par les familles Courant et Gros, pour leur ferme du Clos. Bombardée durant la seconde guerre mondiale, ce qu'il en reste est utilisé par la ville pour des expositions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Fuyant la maladrerie, nous traversons Beauregard pour rejoindre Aigremont, un ancien vignoble, où subsiste un &lt;b&gt;château 18ème&lt;/b&gt;, converti en foyer pour personnes handicapées. De là, nous rejoignons Montaigu et, après la plaine de la jonction, nous pénétrons dans la forêt de Marly en suivant le Gr1. Nous le quittons aux &lt;b&gt;vestiges de Retz&lt;/b&gt;, engloutis par la végétation, puis coupons la route neuve avant de descendre vers l'adorable &lt;b&gt;chapelle Ste Gemme&lt;/b&gt;. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TI4NuHlmeMI/AAAAAAAAKFQ/j8_sYslxop8/s1600/Feucherolle_chapelle+ste+gemme.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 168px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TI4NuHlmeMI/AAAAAAAAKFQ/j8_sYslxop8/s200/Feucherolle_chapelle+ste+gemme.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516361679537338562" /&gt;&lt;/a&gt;Economisant nos forces, nous évitons le village et bifurquons au moulin de Feucherolles pour gagner les Beurreries, puis les Flambertins. Le Gr1 nous conduit devant le &lt;b&gt;moulin d'Orgeval&lt;/b&gt; installé près des Bouillons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;à &lt;i&gt;Feucherolles&lt;/i&gt;, la chapelle est bâtie sur ordre de Robert 1er en 1033. Cette édifice royal reçoit la reine Blanche de Castille, les rois Henri IV et Louis XIV. Abandonnée, elle est reconstruite au début du 20ème siècle. La commune tente de lui donner une affectation culturelle. A &lt;i&gt;Orgeval&lt;/i&gt;, l'ancien moulin occupant 4ha, a été réhabilité en hôtel-restaurant 4 étoiles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Avant d'atteindre l'Orme Gauthier, nous remontons vers Montamets. Dans la plaine, deux rus donnent naissance au ruisseau d'Orgeval. En remontant sur Bures, nous découvrons le &lt;b&gt;château de Val Joli&lt;/b&gt; puis nous nous dirigeons vers la Clémenterie et la &lt;b&gt;ferme de Marolles&lt;/b&gt;. Point de fromage ici, quoi que les moutons ont longé tondu les collines. Après une pente vertigineuse, nous découvrons Villennes sur Seine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TI5dtvcO5FI/AAAAAAAAKH4/wDcp_Sc455M/s1600/Villenne_place+du+march%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 140px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TI5dtvcO5FI/AAAAAAAAKH4/wDcp_Sc455M/s200/Villenne_place+du+march%C3%A9.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516449633985815634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Villennes &lt;/i&gt;fait partie de la châtellerie de Poissy dont la famille possède la terre d'Acqueville. Une première paroisse est bâtie en 1007. Devenue prieuré par la suite, l'église St Nicolas est partiellement détruite durant la guerre de cent ans. Au 15ème siècle, le seigneur Henry Perdrier se fait construire un hôtel (à l'emplacement de la mairie). Son gendre, Jean Brinon, l'achève au 16ème, tandis que son neveu (du même nom) y reçoit Ronsard. L'église se voit dotée d'un clocher. Puis, Jacques Bourdin dirige le bourg. Il possède le fief de Marolles qu'achète Gilbert de Voisins. Ce dernier acquiert également le château, puis érige le village en marquisat. La révolution guillotine le marquis en 1793 et s'empare de ses biens. La ferme de Marolles est acquise en 1795 par Henry Lelarge qui en est fermier. En 1843, le train dessert la commune. Dès l'année suivante, deux trains quotidiens assurent le transit des bestiaux du marché de Poissy. Le château dégradé est rasé par les héritiers qui s'installent dans les dépendances. Ruinés, ils vendent le domaine à Jean Baptiste Paradis en 1864. Celui-ci fait réaménager le parc en jardin romantique, sous l'égide de l'architecte Varé. En 1871, sa fille héritière revend le domaine en 1893. Le parc est aussitôt loti pour de riches parisiens, avec une première maison sise à gauche de la gare. Du jardin romantique, seule subsiste la grotte constituée de pierres naturelles et artificielles. Des trois châteaux existant à l'origine, seul celui d'Acqueville résiste toujours au temps. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;En face l'île du Platais, nous poursuivons notre émerveillement avec le &lt;b&gt;château de Medan&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TI5lzaOEl7I/AAAAAAAAKII/9PKh7hlq5S4/s1600/M%C3%A9dan_ch%C3%A2teau4.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TI5lzaOEl7I/AAAAAAAAKII/9PKh7hlq5S4/s200/M%C3%A9dan_ch%C3%A2teau4.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516458527461513138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;au 9ème siècle, Medan appartient à l'abbaye de St Germain des prés, qui le cède au 12ème à l'abbaye de Neauphle le vieux. Dès le 15ème siècle, les seigneuries de Villennes et de Medan se réunissent par mariage en 1499, en 1556 par échange, en 1744 par recueil d'héritage. Le château bâti pour Henri Perdrier en 1494 revient à son petit fil, Jean Brinon. C'est avec ce dernier que le village viticole s'oriente vers la littérature. Dans son manoir, il organise des fêtes et divertissements pour ses amis, dont Ronsard et les poètes de la Pléiade. L'église St Germain est rebâtie par Claude Perrault (frère de l'écrivain) sur l'ancien édifice primitif. Sa façade porte les traces de la révolution. Pierre Gilbert de Voisins fait agrandir le château 2 siècles plus tard. En 1878, grâce à son succès de l'Assommoir, Emile Zola s'achète une maison à Medan. Il la fait agrandir de chaque côté par une énorme tour carrée en 1879 et par une tour hexagonale en 1885 (Germinal). Il s'occupe personnellement de la décoration intérieure : cheminée monumentale, poutres apparentes décorées de blasons, sol pavé de mosaïque orientaliste, grandes baies à vitraux qui annoncent l'art nouveau. Il y rédige Germinal et la Bête humaine, au dernier étage de la tour carrée. Dans ce cabinet de travail, le manteau de la cheminée est décorée de fleurs de lys et porte une devise latine : pas un jour sans une ligne, mots prêtés par Pline au plus illustre des peintres grecs, Apelle. Cette maxime sera également adoptée par Balzac. Après sa mort en 1902, sa veuve offre la maison à l'Assistance publique, mais sa petite fille la fait transformer en musée en 1984. A la fin du 19ème, de nombreux écrivains et artistes se retrouvent chez Emile Zola. Maurice Maeterlinck séjourne au château avant que celui-ci ne soit abandonné. Il est repris en 1966 par le journal Combat mais la faillite arrive en août 1974. Il est alors vendu aux enchères et restauré dans son aspect originel de pavillon de chasse du 16ème.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Vernouillet puis Verneuil sur Seine nous réservent elles-aussi quelques surprises agréables, mais l'excès d'urbanisme nous invite à retrouver le calme auprès de l'&lt;b&gt;étang de la grosse pierre&lt;/b&gt;. Après l'avoir contourné, nous traversons la Seine et pénétrons dans Triel sur Seine. Nous en goûtons le charme certain de l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt;, L'eau doit avoir ici un caractère particulier que Pissefontaine n'hésite pas à nous rappeler sur la butte des Bazins. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TI5eD9j3vDI/AAAAAAAAKIA/7cPf8r2eqk8/s1600/Triel_%C3%A9glise+st+martin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TI5eD9j3vDI/AAAAAAAAKIA/7cPf8r2eqk8/s200/Triel_%C3%A9glise+st+martin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516450015733070898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;au moyen âge, la paroisse érigée sur le promontoire appartient à l'abbaye de Fécamp. En 1221, Philippe Auguste affranchit la ville et lui attribue un siège de prévôté. Un procureur du roi peut ainsi y disposer de pleins pouvoirs. L'église est agrandie à partir de 1550 : un vaste choeur est construit avec une arche qui enjambe la route de l'Hautil. Les carrières de gypse sont exploitées dès le 18ème et jusqu'en 1950. Mais jusqu'à l'épidémie de phylloxéra à la fin du 19ème, la richesse de &lt;i&gt;Triel &lt;/i&gt;vient du vignoble. Cette spécialité attire de nombreuses personnalités : Octave Mirbeau, Guy de Maupassant, Paul Fort (prince des poètes), Denise Grey, Marcel Izy-Schart (explorateur)... E, 1892, Emile Zola y installe Jeanne Rozerot, sa maîtresse, qu'il peut ainsi observer depuis sa maison de Medan. La maison Senet (au bord du fleuve) atteste de l'engouement des notables pour cette jolie ville. Amputée de son parc par la construction du chemin de fer, la maison reste abadonnée de 1956 à 1983 où elle est sauvée par la ville qui la transforme en centre socio-culturel. Ailleurs, la maison Castelet confirme l'aspect résidentiel de la cité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Plus loin, Chanteloup les vignes, asséchée, nous laisse sur notre soif. Aussi descendons-nous sur Andrésy pour retrouver la fraîcheur du fleuve roi, que vient grossir l'Oise toute proche. Nous gagnons bientôt Conflans pour emprunter le pont qui enjambe la Seine. Nous pouvons ainsi rejoindre l'&lt;b&gt;étang de Cora&lt;/b&gt;. De là, le Gr de pays nous guide jusqu'au &lt;b&gt;Pavillon de la Muette&lt;/b&gt;. Suivant la route du même nom, nous ne tardons pas à retrouver notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-8476325034018844481?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/8476325034018844481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=8476325034018844481&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/8476325034018844481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/8476325034018844481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/09/meandres-de-seine-64km.html' title='Méandres de Seine'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TIaCvnlCztI/AAAAAAAAKDw/vAgjLgv5MLI/s72-c/Poissy_vieux+pont.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-2367559978724931523</id><published>2010-07-08T10:11:00.000+02:00</published><updated>2010-10-05T17:32:57.073+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Val d&apos;Oise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Plateau vexinois</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous prenons le temps d'échauffer un peu nos muscles en longeant un instant les bords de Seine. Puis nous bifurquons pour emprunter les côtes renversées qui nous séparent d'Hanneucourt. Enfin, nous gagnons le &lt;b&gt;château de la ferme des Granges&lt;/b&gt;. La forêt prend ici des allures de chaos qu'il nous faut affronter à la recherche d'une fameuse Croix. Celle-ci nous conduit au &lt;b&gt;château de la Chartre&lt;/b&gt;, bâti tout près de la &lt;b&gt;fontaine St Gaucher&lt;/b&gt;. Plus loin, c'est le &lt;b&gt;château de Brueil en Vexin&lt;/b&gt; qui s'offre à notre regard curieux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtB3uaV6pI/AAAAAAAAKY8/nf3ZklFmy7A/s1600/Brueil_ch%C3%A2teau+17%C3%A8me.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 117px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtB3uaV6pI/AAAAAAAAKY8/nf3ZklFmy7A/s200/Brueil_ch%C3%A2teau+17%C3%A8me.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524581793507175058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;un premier écrit fait mention de Brueil en 832, comme appartenant à l'abbaye de St Denis qui y fait édifier une première église. Elle est donnée au prieuré de St Laurent par l'archevèque de Rouen en 1145. Durant la première moitié du 13ème, le chevalier Hugues de Brueil est seigneur du lieu, qui dépend alors du comté de Meulan. Mais la commune se morcelle et de 1697 à 1790, le bourg dépend du doyenné de Magny, avant d'être rattachée au canton de Limay en 1803. Dans l'intervalle, deux châteaux se construisent sur la commune. Celui de la Chartre est construit et agrandi tout au long du 19ème. Quant à la fontaine, la légende rapporte que Gaucher est mis en nourrice à la Chartre. A sa mort en 1140, le chanoine d'Aureil chargé de la cure et du prieuré de Gargenville, bâtit une chapelle à la Chartres et fait mener des processions le jour de l'Ascension auprès de la source miraculeuse. Les restaurations menées au 20ème sur divers bâtiments font disparaître la nef romane de l'église, dont le clocher est épargné.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Après être remontés sur le plateau, nous coupons le Gr2 pour atteindre la &lt;b&gt;ferme de Damply &lt;/b&gt;et le &lt;b&gt;moulin des Rigoles&lt;/b&gt; que nourrit la Bernon. Et après un nouvel effort, nous rejoignons le &lt;b&gt;château de Jambville&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtCSNiSRNI/AAAAAAAAKZE/rtUY4XFDHY8/s1600/Jambleville_ch%C3%A2teau+neuf.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtCSNiSRNI/AAAAAAAAKZE/rtUY4XFDHY8/s200/Jambleville_ch%C3%A2teau+neuf.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524582248538588370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir :&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;la ferme de &lt;i&gt;Damply&lt;/i&gt;, qui appartient à la commune de Montalet,&lt;i&gt; &lt;/i&gt;est bâtie au 18ème siècle. Caractéristique du vexin, elle accueille aujourd'hui restaurant et brocante. Quant à &lt;i&gt;Jambville&lt;/i&gt;, le village est mentionné pour la première fois au 11ème siècle, dans une donation faite à l'abbaye de Coulombs. Celle-ci fait construire l'église en 1023. La reine Blanche de Castille la fait reconstruire en 1148, et doter d'un clocher. A moins que cela ne soit le fait d'Agnès de Montfort qui fit ériger 16 clochers du même style dans le vexin. Sous l'ancien régime, le fief appartient au seigneur de Mézy. Celui-ci y fait bâtir un premier château, qui serte de socle à un autre, construit au 14ème et remanié au 17ème. Pendant ce laps de temps, une nef est ajoutée à l'église. En 1765, le domaine est acheté par le marquis du Tillet, qui le revend en 1775 à Thomas de Maussion, député aux états généraux à partir de 1789. Il fait aménager le parc avec notamment, un temple grec à portique. Mais accusé de conspiration contre la sûreté de l'état, il est rapidement guillotiné. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Prenant le Bout d'en Haut, nous gagnons le Bout Guyon en évitant la Pissote. Arrivés à la &lt;b&gt;ferme du Hazay&lt;/b&gt;, nous nous engageons sur le chemin des Groseillers. Point de fruits à goûter ici, mais de Hautes bruyères et une Gueule rouge qui dévorent toutes nos forces. Heureusement, Avernes nous permet de recouvrer nos esprits auprès de l'&lt;b&gt;église St Lucien&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtDDBae60I/AAAAAAAAKZM/6gXduBWdRok/s1600/Avernes_%C3%A9glise.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtDDBae60I/AAAAAAAAKZM/6gXduBWdRok/s200/Avernes_%C3%A9glise.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524583087098227522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir :&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;le lieu est occupé depuis l'époque néolithique. Une église, bâtie au 12ème siècle, est reconstruite au 13ème avant d'être incendiée en 1434, puis à nouveau reconstruite en 1491 grâce à Catherine d'Hardeville, dame d'Avernes. Un temple calviniste est élevé après 1563, tandis que Catherine de Médicis fait interdire la pratique de la religion réformée à Meulan. L'église est à nouveau détruite en 1590 (guerres de religion). Reconstruite, elle devient temple de la raison durant la révolution (voir porche gravé). A la même époque, le prince de Tingry-Montmorency, propriétaire du château bâti au 17ème, s'en trouve dépossédé. Au 19ème, le bourg se développe un peu avec l'exploitation de carrières, mais ces dernières sont progressivement transformées en étangs. Le charme du lieu attire le romancier Joseph Kessel qui vient se reposer dans sa maison de campagne, et l'éditeur Calmann Lévy qui rachète le château, avant de le céder à un orphelinat, qui le revend à son tour à une école spécialisée. Hélas, les bâtiments d'origine sont dénaturés par les occupants successifs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;En ressortant, nous choisissons de suivre le cours de l'Aubette, dont nous traversons le gué juste après Théméricourt. Une autre beauté nous attend un peu plus loin : le &lt;b&gt;château de Vigny&lt;/b&gt; et son &lt;b&gt;église St Gildard&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtDtElO9hI/AAAAAAAAKZc/j3QpggCQPbU/s1600/Vigny_ch%C3%A2teau+communs.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtDtElO9hI/AAAAAAAAKZc/j3QpggCQPbU/s200/Vigny_ch%C3%A2teau+communs.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524583809503131154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le village n'est attesté qu'en 960 par l'archevêque de Rouen Hugues II. En 1504, le cardinal Georges 1er d'Amboise achète le domaine et y fait construire un château à l'emplacement du manoir des anciens seigneurs. L'édifice passe ensuite au connétable de Montmorency en 1555, puis aux Rohan en 1694. Mais c'est le comte Philippe Vitali qui le fait restaurer et reconstruire en 1867 par l'architecte Charles Henri Cazaux (ajout du donjon carré et chapelle). C'est aussi lui qui fait reconstruire l'église du 12ème qui menaçait de s'effondrer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Poursuivant vers le sud, nous évitons Longuesse pour rester sur les berges de l'Aubette. Là, le Gr1 nous conduit à Sagy et sa belle &lt;b&gt;église St Sulpice&lt;/b&gt;. Poursuivant notre chemin, nous passons bientôt à côté du &lt;b&gt;Manoir des Maroches&lt;/b&gt;, puis de l'&lt;b&gt;église St Pierre&lt;/b&gt; de Condécourt. Depuis les sablons, nous jetons un regard admiratif sur le &lt;b&gt;château de Villette&lt;/b&gt;, encadré de ses deux plans d'eau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtDbmFHaWI/AAAAAAAAKZU/dzZu_ICRKAo/s1600/Cond%C3%A9court_colone.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtDbmFHaWI/AAAAAAAAKZU/dzZu_ICRKAo/s200/Cond%C3%A9court_colone.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524583509257578850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir :&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Sagy&lt;/i&gt;, qui est occupé depuis l'époque néolithique, est épargné par les invasions du moyen âge et par les guerres de religion, en raison de sa position à l'écart des axes de communication. L'église, érigée en 1071, est cédée par l'évèque de Rouen à l'abbaye de St Denis qui la conserve jusqu'en 1551. Menaçant de s'effondrer, elle est reconstruite au cours du 19ème siècle. Ce n'est qu'au 13ème siècle que sont mentionnés des seigneurs sur les terres de &lt;i&gt;Condécourt&lt;/i&gt;. Pourtant, il existe déjà une église bâtie en 1148. L'un de leurs descendants, écuyer des compagnies de du Guesclin, est sommelier de Charles V. A l'emplacement d'une ancienne forteresse, le château de Villette est construit en 1663 selon les plans de François Mansart. Il est achevé par son petit neveu, Jules Hardouin Mansart pour Jean Dyel, président de la cour des aides de Normandie, ambassadeur de France à Venise. En 1786, Sophie de Grouchy, fille du propriétaire, épouse dans la chapelle le marquis de Condorcet en présence de La Fayette, leur témoin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous remontons sur l'autre versant de la colline pour croiser Château Gaillard et prendre la direction d'Evecquemont. Après avoir découvert le vieux quartier dont l'&lt;b&gt;église Notre Dame, &lt;/b&gt;nous filons voir les &lt;b&gt;champignonnières&lt;/b&gt; dans le bois des Sarrazins, puis prenons le chemin du Paradis, pour gagner Meulan. Nous en traversons rapidement le bourg pour rejoindre le chemin de halage, nous sans avoir marqué une courte halte au pied de l'&lt;b&gt;église St Nicolas&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtEMLapYfI/AAAAAAAAKZk/Faz4hoxtieg/s1600/Evecquemont_champignonni%C3%A8re.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtEMLapYfI/AAAAAAAAKZk/Faz4hoxtieg/s200/Evecquemont_champignonni%C3%A8re.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524584343913718258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir :&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;en 1066, la comtesse de Meulan révèle l'existence d'&lt;i&gt;Evecquemont,&lt;/i&gt; prieuré bénédictin détenu par l'abbaye de Fécamp. L'activité tourne autour du vignoble. L'église est reconstruite au 13ème siècle, puis remaniée au 16ème. Les terres, défrichées par les moines, sont vite dédiées au vignoble. Blanche de Castille serait venue y prier et Parmentier y aurait fait ses premiers essais de culture de pommes de terre. La ruelle du donjon atteste du développement du village. Dès le 17ème, le village se dédie à l'exploitation des carrières. Mais à la fin de la première guerre mondiale, abandonnées, certaines sont reconverties en champignonnières, avec 4 récoltes toutes les 10 semaines, soit 3t de champignons de Paris par semaine. Il ne subsiste aujourd'hui que sept cultivateurs de champignons en région parisienne. Des sept églises que comptait &lt;i&gt;Meulan&lt;/i&gt;, seule subsiste l'église St Nicolas, bâtie entre 1130 et 1150. Façade et clocher sont reconstruits aux 13ème et 18ème siècles. Une chapelle est ajoutée au chevet en 1876 et le clocher surélevé en 1889. Affaissé depuis, il attend d'être restauré. La gare est construite en 1892 pour accueillir les voyageurs de la rive droite de Seine, soit 50 ans plus tard que pour la rive gauche. Les difficultés liées au terrain impose aux ingénieurs de creuser un tunnel sous l'église. La ferme du paradis est construite au 19ème. Elle occupe toute la colline bâtie dès 1970. La commune sauve quelques bâtiments en 1977 qu'elle réhabilite pour des manifestations culturelles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous remontons face à l'&lt;b&gt;église St Germain&lt;/b&gt; de Mézy pour profiter d'un point de vue sur la Seine. Dommage que de l'autre côté du fleuve, l'usine Renault défigure le paysage. Quelle horreur que ces monstrueuses usines ! Plus loin, Apremont nous donne un offre un dernier panorama sur le fleuve et le bourg de Juziers. Là, nous découvrons le &lt;b&gt;lavoir &lt;/b&gt;et l'&lt;b&gt;église St Michel&lt;/b&gt;, avant d'achever notre circuit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtEmktH7fI/AAAAAAAAKZs/vqNGgVCqE1w/s1600/Juziers_mairie+%C3%A9cole.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 112px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtEmktH7fI/AAAAAAAAKZs/vqNGgVCqE1w/s200/Juziers_mairie+%C3%A9cole.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524584797378702834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir :&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;la commune qui s'étage à flanc de coteau est connue depuis le 7ème siècle alors qu'elle appartient en partie à l'abbaye bénédictine de St Pierre en vallée, près de Chartres. En 978, la comtesse Letgarde, veuve du comte de Chartres, lui cède toutes ses terres de Juziers. Le prieuré est fondé en 987 par les moines de Chartres. St Louis, Blanche de Castille et la reine Marguerite y séjournent à l'occasion. Au 12ème, l'église St Michel succède à la chapelle du prieuré. Elle comporte l'une des plus anciennes élévations à trois niveaux d'Ile de France. Le prieuré est brûlé durant les guerres de la Ligue, puis abandonné en 1752 et vendu comme bien national en 1793. Le second empire le convertit en maison de campagne. Au début du 19ème, les cinq lavoirs du village sont couverts grâce à l'arrivée de poteaux en fonte et de tuiles mécaniques. En 1899, la mairie est bâtie pour héberger également l'école des filles et des garçons, ainsi que le logement des instituteurs. Les piliers de la 3ème république sont ainsi réunis jusqu'en 1960.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-2367559978724931523?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/2367559978724931523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=2367559978724931523&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2367559978724931523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2367559978724931523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/09/plateau-vexinois.html' title='Plateau vexinois'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TKtB3uaV6pI/AAAAAAAAKY8/nf3ZklFmy7A/s72-c/Brueil_ch%C3%A2teau+17%C3%A8me.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-4248158569828294952</id><published>2010-07-01T21:41:00.002+02:00</published><updated>2010-12-14T13:35:55.559+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><title type='text'>Noyau de Poissy</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous prenons notre départ au pied de l'&lt;b&gt;octroi&lt;/b&gt; de Poissy. Sillonnant les vieux quartiers, nous découvrons plusieurs beautés architecturales : &lt;b&gt;collégiale&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;porterie d'abbaye&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;vieille halle&lt;/b&gt;... mais aussi le très joli parc Meissonnier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TJdPapuQthI/AAAAAAAAKIk/Wzp5F4aGjqY/s1600/Poissy_parc+messonnier_roseraie.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TJdPapuQthI/AAAAAAAAKIk/Wzp5F4aGjqY/s200/Poissy_parc+messonnier_roseraie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5518967187660912146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Poissy &lt;/i&gt;bénéficie depuis toujours d'une situation privilégiée entre la Seine et les forêts de St Germain et de Marly. Cité royale de 1297 jusqu'au 14ème siècle, c'est également une ville religieuse jusqu'à la révolution (couvent des dominicaines, des capucins et des ursulines). La collégiale est bâtie au 12ème pour les chanoines, à l'emplacement de l'église fondée par Robert II le Pieux, alors accolée au château royal. Philippe le Bel qui y fait ériger un monastère pour les dominicaines. L'ensemble est achevé en 1330 sous le règne de Philippe VI de Valois. Les remparts sont élevés après la guerre de cent ans. Parallèlement, le choeur de la collégiale est refait, les chapelles latérales sont ajoutées au 15ème, tandis que le portail est percé au 16ème. L'église priorale est fortement dégradée par la foudre en 1695. Les religieuses étant chassées durant la révolution, les bâtiments sont vendus comme biens nationaux et démolis à l'exception de la porterie et de ses deux tours (musée du jouet), mais aussi de la grange. Le couvent des ursulines est réhabilité en logements avant de devenir dépôt de mendicité en 1810, hôpital militaire en 1814, puis maison d'arrêt en 1821. Les détenus y apprennent un métier en étant payé, afin de préparer leur réinsertion. La collégiale est à nouveau restaurée par Auguste Goy (1825-35) puis par Viollet le Duc qui lui redonne un aspect médiéval (1844-69). Le bourg compte plusieurs fermes et prés destinés au pacage des animaux en attente du marché aux bestiaux. En effet, comme en témoigne l'ancien octroi bâti en 1832, grâce à son marché, Poissy approvisionne la capitale en viande de boucherie jusqu'en 1867, ce qui en fait également une ville marchande. Si le marché est détruit en 1881, l'octroi est épargné pour devenir logement, puis syndicat d'initiative en 1982, puis office de tourisme en 1992. Devenue industrielle au 19ème, la ville accueille désormais des entreprises agroalimentaires et mécaniques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Pour quitter la ville, nous longeons la voie ferrée et profitons d'une jolie vue sur l'Ile de Migneaux. Puis nous contournons l'invisible château d'Acqueville pour monter vers les falaises. De là, nous bifurquons en direction du &lt;b&gt;château de la Coudraie&lt;/b&gt;, puis passons au dessus de l'autoroute. Ayant passé la fourrière, nous arrivons à Orgeval où nous longeons le &lt;b&gt;château de Béthemont&lt;/b&gt; transformé en golf. Puis nous traversons les glaisières pour rejoindre Villennes. La &lt;b&gt;ferme de Marolles &lt;/b&gt;dominant la butte n'héberge plus de moutons. Seules quelques rares sculptures témoignent de leur présence passée. Nous passons par le &lt;b&gt;Clos de Beaulieu&lt;/b&gt; pour redescendre vers le bourg. En bas de la côte, nous profitons des &lt;b&gt;demeures anciennes&lt;/b&gt; bâties le long du coteau. Sur plusieurs kilomètres, les surprises s'enchaînent : &lt;b&gt;églises, châteaux, manoirs&lt;/b&gt;, parcs... Médan est sans doute le plus joli joyau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/THZvw4v1k7I/AAAAAAAAJ18/ssE53Fylnfw/s1600/M%C3%A9dan_ch%C3%A2teau3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/THZvw4v1k7I/AAAAAAAAJ18/ssE53Fylnfw/s200/M%C3%A9dan_ch%C3%A2teau3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5509714079791813554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;  &lt;i&gt;Villennes &lt;/i&gt;appartient très tôt à la famille de Poissy qui possède déja les terres d'Acqueville. L'église, érigée en 1007, passe sous dépendance de l'abbaye de Neauphle le vieux, puis de Coulombs. Le clocher est refait au 16ème siècle. Dans le même temps, Jean Brinon hérite par alliance du château. Jacques Bourdin, seigneur de Medan, l'acquiert en 1556, puis le domaine tombe dans le marquisat de Pierre Gilbert de Voisins durant le 18ème. Ce dernier récupère également le fief de Marolles. Mais la révolution le dépossède de ses biens puis il est guillotiné. La ferme est vendue en 1795. Le château de Villennes est détruit durant le 19ème siècle, tandis que les héritiers s'installent dans les dépendances, dont une partie disparait en 1919. Le financier Jean Baptiste Paradis acquiert le parc de Villennes en 1864. Il le fait transformer en jardin romantique, par le paysage Varé, co-auteur de l'aménagement du bois de Boulogne. Une grotte avec cascade y est construite ainsi qu'une fausse rivière. Sa fille Marie Henriette en hérite en 1871. Elle épouse le comte de Labenne puis l'intendant du château, Louis Auguste Dupont. Vendu dès 1893, le parc est loti pour héberger les bourgeois parisiens. La grotte est sauvée par la Lyonnaise des eaux. L'église est restaurée en 1978. Quant à &lt;i&gt;Médan&lt;/i&gt;, l'abbaye de St Germain des prés y possède un manoir, quelques maisons, l'église St Clair, un moulin et des terres. Le tout passe aux mains de l'abbaye de Neauphle le vieux. Le seigneur Guillaume Perdrier s'y fait construire un pavillon de chasse en 1494. Son petit fils, Jean Brinon, y accueillera Ronsard. Il fait restaurer l'église en 1635 et le manoir en 1636, tandis que Gilbert de Voisins fait ajouter une grande aile au manoir. Les deux seigneuries sont réunies plusieurs fois : en 1499 par mariage, en 1556 par échange, en 1744 par héritage. Maurice Maerterlinck en devient propriétaire au 19ème et les littéraires continuent de s'y rencontrer, notamment autour d'Emile Zola. Grâce au succès de l'assommoir, celui-ci s'offre en 1878 une petite maison près de la voie ferrée. Il l'agrandit en 1879 et en 1885 (Germinal). A sa mort, sa veuve en fait don à l'assistance publique. Laissé à l'abandon après un incendie en 1956, le parc du manoir est loti et le bâti est confié à Henry Smada, médecin et entrepreneur, qui y édite le journal Combat jusqu'en 1974. Vendu aux enchères, il est restauré dans son aspect du 16ème. Une tour surmontée d'un lanternon ainsi qu'un colombier restauré par Jean Bourdin sont les seuls vestiges de la ferme attenante. La petite fille de Zola parvient à transformer la maison familiale en musée en 1984, après 40 ans d'attente.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Avant de traverser le fleuve, nous nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Etienne &lt;/b&gt;juchée sur la butte de Vernouillet, puis nous nous rapprochons de la Seine en longeant l'&lt;b&gt;étang de Gallardon&lt;/b&gt; qui héberge de nombreux cygnes. Sur l'autre versant, s'élève Triel avec son florilège de belles maisons. Mais sa visite fait l'objet d'une autre escapade. Nous poursuivons donc notre chemin en redescendant vers le sud, pour traverser les terres maraîchères tristement abandonnées. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TJdRNc2kfdI/AAAAAAAAKIs/wDByyh8Sma8/s1600/Vernouillet_lac+Gallardon.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TJdRNc2kfdI/AAAAAAAAKIs/wDByyh8Sma8/s200/Vernouillet_lac+Gallardon.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5518969159891058130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; au moyen âge, &lt;i&gt;Vernouillet &lt;/i&gt;est composé des fiefs de Masinval, Le buisson, La queure, La fleur de lys, Beaulieu et ceux des abbayes de St Denis et de St Magloire. L'église est érigée au 10ème siècle par les bénédictins. En 1598, une partie du territoire passe aux mains des Romé. En 1723, un descendant, Louis Pierre, réunit les deux villages dans son marquisat. Son fils dilapide le patrimoine, dont il revend une partie à Randon de Lucenay, qui le cède à son tour à Tautest Duplain en 1782. Celui-fit se fait reconstruire le château, et transformer le parc à l'anglaise, via son ami le marquis René de Girardin, qui a lancé la mode à Ermenonville. Après sa fille Louise, le domaine appartient à Anne Félicité Doublet de Persan, la comtesse de la Ferrière, puis quatre familles de bourgeois. Durant le 19ème, le village est plusieurs fois éprouvé par le gel, la grêle et enfin, l'occupation prussienne. A la mort de la dernière chatelaine, en 1953, la caisse des dépôts acquiert le château et le transforme en maison de retraite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous survivons au chemin des trépassés qui nous conduit à Carrières sous Poissy. Là, nous cherchons où se cachent l'&lt;b&gt;église St Joseph &lt;/b&gt;et &lt;b&gt;le château Champfleury&lt;/b&gt;. Puis nous décidons de suivre l'ancien chemin de halage en direction du nord. Ce dernier nous permet d'approcher les &lt;b&gt;anciennes écluses&lt;/b&gt; avant d'apprécier les jolies berges préservées. Avant d'assister au mariage de l'Oise et de la Seine, notre regard est arrêté par d'autres beautés : &lt;b&gt;manoirs, pavillons d'exposition universelle, église St Germain&lt;/b&gt;... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TJPSsXFjC-I/AAAAAAAAKIc/ia_elVNaxC8/s1600/Andr%C3%A9sy_mairie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 156px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TJPSsXFjC-I/AAAAAAAAKIc/ia_elVNaxC8/s200/Andr%C3%A9sy_mairie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517985628012350434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 153, 0); "&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;sur le territoire de &lt;i&gt;Carrières sous Poissy&lt;/i&gt;, Thibault de Marly fonde le prieuré de St Blaise en 1162. Mais la chapelle pour les offices dominicaux n'est construite qu'en 1659. Jusque là, les villageois doivent se rendre à pied à Triel. En 1630, Roland Coudray, riche bourgeois, s'est fait construire le château Champfleury. Ses descendants le vendent à Louise Cuvier de La Bussière, puis la propriété passe dans les mains de Mélanie de la Fare, marquise de Ponts Chavigny. Dans le village, les habitants vivent de la culture et de l'exploitation des carrières. Mais les moellons étant de moyenne qualité, les carrières sont progressivement désaffectées avant de servir de champignonnières. De gros exploitants se partagent les terres. En 1671, Marie Brisset obtient la moitié d'une ferme et quelques bâtiments à l'occasion d'un partage. Jugeant le bâti inconfortable, elle fait construire la Grande maison de l'autre côté de la route et fait relier les deux lots par un souterrain. Mais ses biens sont saisis et acquis par Maheu de la Peranderie qui les revend aussitôt à une banque. A la faillite de celle-ci, Pierre Castillon en devient acquéreur en 1783. En 1816, son héritier la revend à Nicolas Vlimant, qui effectue plusieurs modifications. A partir de 1829, le château connait une succession de propriétaires : duc de Bojano, comte de Ronceray... Le quartier des Grésillons est dédié à l'élevage de chevaux (Edmond Blanc en 1885, William Van der Bilt en 1906, Macomber en 1919). Van der Bilt, qui emploie jusqu'à 120 personnes, se fait bâtir un château, aujourd'hui transformé. En 1923, le château est utilisé pour l'éducation des filles de diverses nationalités, orphelines de la guerre. Parallèlement, l'arrivée de l'épandage après la première guerre mondiale favorise le développement rapide de la culture maraîchère. La production est vendue aux halles de Paris. Les franciscains s'installent au château en 1933 et assurent les services paroissiaux, puis la propriété est morcelée. Le château appartient aujourd'hui à l'administration de la santé. L'histoire d'&lt;i&gt;Andrésy&lt;/i&gt; remonte à la conquête de la gaule par les romains, quand César fait établir un camp sur les hauteurs pour surveille les vallées de la Seine et de l'Oise. Les habitants s'en remettent ensuite à l'évêque de Lutèce. En 829, l'évêque de Paris fait don des terres à Notre Dame qui les conservera durant 10 siècles. L'église est construite au milieu du 13ème siècle. Le domaine accueille François 1er qui fait agrandir l'édifice, mais aussi Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, qui se fait construire une folie le long de la Seine. Bonaparte à son tour aime y chasser avec le général Lepic. Ce dernier se retire ici dans un château au bord du fleuve. Andrésy constitue également le prolongement du grand port fluvial de Conflans, réputée pour être un important lieu de pêche au début du 20ème siècle. Le lieu attire alors la bourgeoisie. En 1904, le manoir Denouval est bâti par Pierre Sardou, fils de Victorien Sardou et architecte en chef des monuments historiques, pour Sarah Hershey Marsh, haute personnalité américaine qui y décède en 1911. Durant la première guerre, la Belle Otéro y loge quelques temps. Fin 1945, le manoir est vendu  l'Union des juifs pour abriter des orphelins survivants de la guerre et des déportations. Puis il sert de grand séminaire des Pères Salésiens jusqu'en 1968. Par ailleurs, la villa Viking est un pavillon norvégien exposé à l'exposition universelle de 1900. Il sert au tournage de nombreux films : Les trois années avec Sabine Azéma, Elles ne pensent qu'à çà avec Claudia Cardinal, C'est pas parce qu'on a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule de Bertrand Blier. De la même époque, le Rêve cottage (2 rue Louis Désavis) est la demeure de Georges Gourlin, maire de 1919 à 1924. Aujourd'hui séparé en deux, il comprend un pavillon chinois provenant de l'exposition universelle. En 1947, la mairie s'installe dans la villa des Lions, construite au 19ème pour Jean Baptiste de Dosme, couturier de l'empire. Son fils sera maire d'Andrésy de 1892 à 1919.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous traversons ensuite les deux cours d'eau pour nous rendre dans la plaine de la mare aux canes. Depuis la ferme du barrage, nous rejoignons la gare d'Achères où nous retrouvons le Gr de pays. Nous suivons ce dernier pour gagner la forêt. Plus loin, le pont des ambassadeurs nous permet d'enjamber les voies du grand cormier. Suivant la route forestière, nous arrivons sur les hauteurs de Poissy, en longeons le parc puis, avant de retrouver notre point de départ, nous allons saluer le &lt;b&gt;chêne remarquable &lt;/b&gt;près de la route des dames.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/NoyauDePoissy#slideshow/5519027639861339778"&gt;Noyau de Poissy&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-4248158569828294952?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/4248158569828294952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=4248158569828294952&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/4248158569828294952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/4248158569828294952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/07/seine-et-oise.html' title='Noyau de Poissy'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TJdPapuQthI/AAAAAAAAKIk/Wzp5F4aGjqY/s72-c/Poissy_parc+messonnier_roseraie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-3074671559338886531</id><published>2010-06-23T15:41:00.004+02:00</published><updated>2010-08-31T16:26:21.884+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Val d&apos;Oise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Au pays des cerises</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous laissons nos véhicules sur le parking du port de Conflans Ste Honorine, pour longer un instant le bord de la Seine et rejoindre le coeur de la ville où nous découvrons la &lt;b&gt;tour Montjoie, &lt;/b&gt;l'&lt;b&gt;église St Maclou&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;château du prieuré&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdL7Z871uI/AAAAAAAAJlk/jiZSNRu8VrY/s1600/Conflans+ste+Honorine_ch%C3%A2teau+Prieur%C3%A9_mus%C3%A9e+c%C3%B4t%C3%A9+Seine.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdL7Z871uI/AAAAAAAAJlk/jiZSNRu8VrY/s200/Conflans+ste+Honorine_ch%C3%A2teau+Prieur%C3%A9_mus%C3%A9e+c%C3%B4t%C3%A9+Seine.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496445354179811042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Conflans &lt;/i&gt;entre dans l'histoire en 721, quand Thierry IV, roi de Neustrie, signe un acte dans son camp fortifié de Conflans. Aux 11 et 12ème siècle, les seigneurs Beaumont font construire la tour Montjoie, puis l'église St Maclou. De cette époque, subsiste le clocher. Un prieuré vient compléter la cité médiévale. Les Montmorency détrônent les Beaumont en 1268 et conservent leur pouvoir jusqu'en 1632, quand Henri II de Montmorency est décapité. La richesse de ces seigneurs provient de l'exploitation des terres (agriculture et vignoble), mais aussi du droit de travers (taxe sur les marchandises transportées par le fleuve). A partir du 18ème, des carrières se développent, ce qui conduit à la construction de ponts routiers et de lignes de chemin de fer au 19ème. Ainsi, la cité change de visage. En 1869, Jules Gévelot, riche industriel fabricant de cartouches, donne un aspect néo-renaissance au logis prieural et le fait agrandir d'un corps de bâtiment percé d'un porche avec aile en retour. En 1882, Simon Ambroise Chapellier offre 50000Frs à la ville pour la construction d'une nouvelle mairie, place du Port. En 1910, alors que le domaine de Théméricourt se construit, M Matignon y achète des terrains et se fait construire le château des terrasses. Maison bourgeoise, puis institution religieuse, kommandantur durant la guerre 39-45, internat de l'école de la batellerie, collège féminin, l'édifice devient maison des jeunes en 1982. L'électricité n'arrive qu'en 1927 tandis que le paysage agricole cède la place aux industries. Le châtau du Prieuré est transformé en musée de la batellerie en 1969.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous sortons de la ville par la rue des moines. Dans son prolongement, nous profitons d'une belle vue sur le fleuve. Arrivés dans les champs survivants, nous suivons la voie ferrée pour atteindre Herblay. Nous y découvrons la &lt;b&gt;vieille halle&lt;/b&gt; au bout de la rue Chantepuis, puis nous prenons le chemin du vivier qui débouche sur celui de Montigny. Dans ce vieux quartier, près de la rue pavée, s'élève le &lt;b&gt;vestige d'une tour&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;château de la clinique&lt;/b&gt;. Curieusement, les murs des maisons abritent ici souvent une statuette de la vierge. Nous quittons le bourg pour traverser la départementale et nous laisser filer sur une pente appréciable. Presque en bas, à gauche, Anatole nous conduit devant l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt; de Montigny les Cormeilles. Nous descendons la grand rue pour rejoindre le &lt;b&gt;fort de Cormeilles&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdMhP4f80I/AAAAAAAAJls/7mYcUFg2k64/s1600/Montigny+les+cormeilles_fort2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 160px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdMhP4f80I/AAAAAAAAJls/7mYcUFg2k64/s200/Montigny+les+cormeilles_fort2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496446004311880514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; à &lt;i&gt;Herblay&lt;/i&gt;, l'église St Martin est élevée au 11ème siècle puis remaniée en 1535 et 1869. Après avoir vécu du vignoble, l'activité économique se développe autour de l'exploitation du calcaire, du gypse et du grès. Au 19ème, l'arrivée de la voie ferrée permet l'arrivée de nombreux peintres et bourgeois. Le poète Paul Fournier se fait construire, à l'emplacement du château du 16ème, une maison enrichie d'éléments décoratifs colorés. Des anciens remparts, subsistent une tour, des remparts et une rue pavée. &lt;i&gt;Montigny&lt;/i&gt; profite également de la présence de gypse sur son territoire, et se lance à son tour dans la production de plâtre et de tuiles grâce à ses nombreux fours. Avec l'ouverture d'une gare en 1847, s'y ajoute une usine de vernis et plusieurs briqueteries. Le clocher de l'église St Martin est le seul vestige de l'église du 18ème, car abandonné, l'édifice est reconstruit durant le 20ème.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Une fois passé le parc de la montagne, le bois est défiguré par le creusement d'une carrière. Celle-ci nous oblige à un certain contournement très vallonné pour ne pas tomber dans ses entrailles. Heureusement, nos efforts sont récompensés un peu plus loin : le &lt;b&gt;moulin de Sannois&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;, moulin à vent du 18ème, &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;se dresse sur la butte plantée de vignoble, tandis que le &lt;b&gt;moulin de la Galette&lt;/b&gt; abrite un restaurant. En bas, un &lt;b&gt;manoir &lt;/b&gt;vient d'être réhabilité. Nous traversons un grand cimetière, puis passons au dessus de l'autoroute, pour suivre le docteur Roux dans une rue pavillonnaire. Nous empruntons un dédale de rues tranquilles et arrivons à St Gratien, peu épargné par l'urbanisation. Restent l'&lt;b&gt;église, &lt;/b&gt;la &lt;b&gt;mairie&lt;/b&gt;, et quelques &lt;b&gt;demeures bourgeoises&lt;/b&gt;... Juste après, nous visitons Enghien les bains : &lt;b&gt;château écossais, maison du &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;lac&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;casino&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;église St Joseph&lt;/b&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdM7X_T7gI/AAAAAAAAJl0/DCUzHwkIBzA/s1600/Sannois_moulin+18%C3%A8me.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdM7X_T7gI/AAAAAAAAJl0/DCUzHwkIBzA/s200/Sannois_moulin+18%C3%A8me.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496446453164535298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:arial;color:#009900;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;A savoir : &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;i&gt;Sannois &lt;/i&gt;n'est qu'un hameau durant la guerre de cent ans, mais grâce à son relais de poste et son vignoble, le village connait un rapide développement. En 1664, il appartient aux Montmorency et devient duché. Nobles et riches bourgeois viennent alors y séjourner. Ainsi, le banquier de la reine Marie de Médicis, les comtesses d'Argenton et Mme d'Houdetot, égérie de Jean Jacques Rousseau. Hélas, le phyloxéra anéantit le vignoble au 19ème siècle. La plupart des paysans se lancent alors dans la production de fruits et légumes, tandis que d'autres vont travailler dans les usines de production de plâtre. &lt;i&gt;St Gratien&lt;/i&gt; est sans doute plus ancienne encore en raison d'un vaste étang poissonneux. Longtemps, le village de vocation agricole, produit un vin connu sous le nom de Picolo. Plusieurs fois ravagé durant le moyen âge, le bourg connait une période d'accalmie au 17ème quand le maréchal de Catinat se retire dans le château de son aïeul. Le marquis de Custine et la princesse Mathilde y séjournent régulièrement, attirant de nombreux parisiens. La princesse se fait finalement construire une demeure toute proche pour y passer l'été. Le parc du château est progressivement loti, et une nouvelle mairie, bâtie dans le centre, est inaugurée en 1909. &lt;i&gt;Enghien &lt;/i&gt;se développe sur la rive opposée de l'étang poissonneux creusé par les Montmorency. En 1766, un prêtre découvre une source d'eau sulfurée aux abords du plan d'eau, mais ce n'est qu'en 1821 que Péligot lance l'activité thermale après la guérison de Louis XVIII. Des hôtels et villas se construisent alors sur le pourtour du petit lac. L'église est érigée grâce à la famille Moreno de Mora. Louis Philippe d'Orléans, Charles X, Alexandre Dumas, Guiseppe Verdi se mettent à fréquenter la ville, dont  l'essor s'accélère avec l'arrivée du chemin de fer en 1846. En 1851, Jules Robin, maire, et Emile de Girardin, journaliste, se font construire le château Léon au bord de l'eau, pour recevoir de nombreuses personnalités. En 1870, Auguste de Villemessant, fondateur du Figaro, obtient l'autorisation d'ouvrir un casino tandis que l'église est enfin achevée. Dans le même temps, le château écossais est construit pour la comtesse de Xaintrailles, avant d'être occupé par le maire. A la manière des fabriques du 18ème, il est bâti comme un décor de théâtre romantique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Après avoir suivi la rue Mora, puis le passage Dubuisson, nous suivons les coutures. Nous bifurquons bientôt vers Deuil la barre où nous découvrons l'&lt;b&gt;église notre Dame&lt;/b&gt;. De là, nous remontons vers le nord pour rejoindre Groslay et admirer un instant l'&lt;b&gt;église&lt;/b&gt; qui domine le village. En gravissant un nouveau coteau, nous apprécions l'ombrage d'une nature encore préservée, puis nous pénétrons dans Montmorency, qui nous présente &lt;b&gt;collégiale&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;châteaux&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;remparts et fontaines&lt;/b&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdNw0CM4jI/AAAAAAAAJl8/CFnxjLwTXuA/s1600/Montmorency_coll%C3%A9giale+st+martin.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 178px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdNw0CM4jI/AAAAAAAAJl8/CFnxjLwTXuA/s200/Montmorency_coll%C3%A9giale+st+martin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496447371225915954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Deuil &lt;/i&gt;prend naissance à l'époque carolingienne grâce aux pélerinages consécutifs aux miracles survenus sur la tombe de St Eugène. Au 11ème siècle, Montmorency offre l'église aux moines de l'abbaye de Saumur, qui y installent un prieuré florissant. Les pillages du moyen âge n'empêchent pas la construction de nombreux manoirs dès le 14ème, puis de demeures de plaisance à partir du 16ème. L'église est remaniée en 1858 par l'architecte Blondel. Jusqu'en 1909, la vigne constitue une richesse agricole, tant la qualité de son vin rivalise avec le bourgogne. Après l'épidémie de phyloxéra, le village perd de son aura, d'autant plus qu'il est touché par l'explosion d'un bombardier allemand sur l'église. Quant à &lt;i&gt;Montmorency&lt;/i&gt;, le lieu est dévasté par les invasions normandes puis allemandes durant les 9ème et 10ème siècle. De nombreuses congrégations religieuses s'installent ensuite sur le domaine, tandis que Louis VII le gros fait raser le château féodal des Montmorency. Ceux ci le reconstruisent au 12ème siècle et favorisent le développement du village grâce à la création d'un important marché. Devenu baronnie en 1303, le domaine est déserté par les seigneurs en 1358 au cours de la jacquerie, et le château détruit par la guerre de cent ans. La collégiale est construite en 1515 à la demande de Guillaume de Montmorency, qui souhaite en faire un lieu de sépulture pour son père, Jean II et pour ses descendants. Inaugurée en 1525 après 10 ans de travaux, elle est achevée en 1563 sur ordre d'Anne de Montmorency, son héritière. En effet, Guillaume est décapité sur ordre de Richelieu en 1551 et le domaine revient par alliance à sa soeur et son époux, Henri de Bourbon, prince de Condé. Peu après, en 1589, les habitants sont massacrés par les ligueurs. En 1630, alors que l'église Notre Dame menace de s'effondrer, le duc Henri II de Montmorency ouvre sa chapelle aux paroissiens. Le calme s'installe enfin et la cerise se fait connaître grâce à la marquise de Sévigné. En 1709, Pierre Crozat, riche financier, se fait construire un château près de la collégiale, sur un domaine qui en compte déjà un. Hélas, ce nouveau château est démoli par les propriétaires suivants. (N'en subsiste que l'orangerie, aujourd'hui école de musique, construite dans le style rocaille initié par Borromini). Les intellectuels se retrouvent à l'Ermitage où vit Jean Jacques Rousseau en 1756. C'est là que ce dernier s'éprend de Mme Houdetot. Berthe le Barillier, romancière à succès, s'installe sur le trottoir opposé, dans un hôtel italianisant. La fontaine du haras, qui donne naissance au ru du même nom, est rendue célèbre par Jean Jacques Rousseau, dans une confession d'anecdote dont Mme Houdetot est l'héroïne. Mais sa verve lui vaut l'exil en 1762. Construit pour le banquier Isaac Léopold Sée selon les plans de Cuvillier, un nouveau château vient remplacer le vieux bâtiment acquis par Crozat. Au centre du bourg, Nicolas Louis Goix, riche bourgeois parisien, se fait édifier une demeure en 1788 sur un parc de 13ha. Le château de Léopold Sée est acquis en 1886 par Adèle Livington Sampson, elle le revend à son époux, le duc de Dino. Le parc de Goix est acheté en 1859 par Emilien Rey de Foresta, qui le fait lotir en 1862. La ville devient totalement résidentielle et accueille la duchesse du Berry, Louis Blanc, Claude Michelet, Richard Wagner... En 1905, la commune récupère le château et y installe ses services municipaux ainsi que le musée Jean Jacques Rousseau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous prenons à présent la direction du nord pour découvrir le &lt;b&gt;fort de Montmorency&lt;/b&gt;. Puis en suivant les pentes de la forêt, nous atteignons l'&lt;b&gt;église St Médard&lt;/b&gt; à Andilly puis nous nous rendons à Montlignon, où se dresse l'&lt;b&gt;église St André&lt;/b&gt;. Nous filons ensuite à travers les anciens vergers que l'abandon et l'urbanisme grignotent toujours plus. Au &lt;b&gt;château de Rubelle&lt;/b&gt;, nous bifurquons à droite pour remonter vers le vieux bourg de St Prix, son église et son panorama.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdQtYyTo6I/AAAAAAAAJmE/bTTTBdpGIIM/s1600/St+Prix_depuis+all%C3%A9e+des+pins.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdQtYyTo6I/AAAAAAAAJmE/bTTTBdpGIIM/s200/St+Prix_depuis+all%C3%A9e+des+pins.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496450610906768290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le fort de Montmorency appartient à la ligne de défense bâtie après l'invasion prussienne, entre 1874 et 1880. Quel que soit son angle d'attaque, l'assaillant est pris sous le feu de forts. Les forts sont modernisés durant la guerre de 14, mais leur rôle devient secondaire. Lors de la seconde guerre mondiale, ils sont surmontés de batteries anti-aériennes et servent de dépôts de munition, aujourd'hui désaffectés. &lt;i&gt;Andilly &lt;/i&gt;est sous domination seigneuriale dès 1125. A la fin du 12ème siècle, leurs descendants cèdent le domaine à Rodolphe de Andely, mais ce sont les frère Domont qui se partagent les terres jusqu'au 16ème. En 1626, le château médiéval  (subsiste un pigeonnier) revient à la famille Arnauld d'Andilly, dont l'histoire est liée à celle de l'abbaye de Port Royal. Le petit fils Antoine, avocat janséniste et docteur en théologie, soutien la polémique contre les jésuites et les protestants. Il fait reconstruire l'église du 16ème et la place sous le vocable de St Médard, protecteur des cultivateurs. La cloche date de 1783. La mairie-école est construite en 1889, en brique, grâce aux nombreuses usines installées alors dans la région. &lt;i&gt;Montlignon&lt;/i&gt; appartient à l'abbaye de St Denis dès l'époque carolingienne. Une église, érigée et attestée en 1160, sert la cure de Tour et d'Andilly. En 1294, l'abbaye cède la seigneurie à Mathieu IV de Montmorency, qui la conserve jusqu'en 1379. Un second fief, possession d'Etienne le Clerc, se développe sur le territoire. La commune les réunit en 1787 sous le nom de Montlignon, en vertu des édits de Louis XVI. Dès lors, le village devient lieu de villégiature pour de nombreux écrivains, dont Victor Hugo qui y écrit ses Contemplations. Le tragédien, Jean Mauduit Larive, s'y installe également en se faisant construire un moulin sur les hauteurs du coteau. En découvrant de nombreuses sources sur son domaine, ce dernier tente d'aménager le parc pour concurrencer Enghien et manque d'inonder le village. En 1836, une ordonnance royale rend l'église indépendante vis à vis des autres communes. Quant à &lt;i&gt;St Prix&lt;/i&gt;, plusieurs seigneurs et communautés religieuses s'installent sur le domaine, dont le seigneur de Tour qui donne son nom au village et le dote d'une église vers 1085. Au 12ème siècle, le prieuré bénédictin supervise le fief viticole de Maubuisson, tandis que Mathieu 1er de Montmorency déplace les chanoines de l'abbaye St Victor près de son château de la chasse en 1135. Au 13ème, les seigneurs de Tour et de Bailleul cèdent la place aux seigneurs de Rubelles. Ceux-ci favorisent l'expansion des Templiers ; ils font reconstruire l'église en forme de croix latine. Cependant, l'abbaye cistercienne Notre dame du val conserve des vignes sur les terres de Tour. Le château de la Terrasse est édifié sur le fief de Maubuisson par les drapiers Hinselin et Lempereur, époux successifs de Jeanne Boursier, dont un descendant achète le fief de Rubelles vers 1527, peu après que le village de 40 habitants ne change de nom pour St Prix. Il se fait reconstruire le château par Henri Cutin. Vendu en 1560 au connétable Anne de Montmorency, le domaine connait d'autres propriétaires. Le village se développe grâce aux pélerinages et l'église est agrandie de collatéraux vers 1625. Jean Baptiste Dumangin, professeur de médecine, acquiert le domaine de Rubelles dont il détruit le château en 1791 (subsistent le temple d'amour et la fontaine de 1783). Durant la même époque, le compositeur d'opéra comique, Michel Jean Sedaine, s'achète une demeure dans le village en 1780. Il y écrit plusieurs pièces dont Richard coeur de lion en 1784 et entre à l'académie en 1786. Reconstruit et doté d'un parc, le château de la Terrasse revient à Mme Chantier de Brainville, nièce du dernier propriétaire. Elle y reçoit l'abbé de La Mennais et Victor Hugo jusqu'en 1823, puis la propriété est vendue en 1841 à Mme Villet. Son héritier le lègue pour y loger des prêtres âgés et infirmes et le domaine prend le nom de maison St Joseph. Ayant beaucoup soufferts des guerres et de la révolution, les paysans se tournent progressivement vers l'arboriculture. La commune s'embourgeoise, les fiefs sont transformés en parc aux essences rares, la fontaine médiévale est restaurée en 1870 par Julien Ponsin, architecte des Montmorency, tandis que l'église se voit réduite du collatéral sud. Des religieuses s'installent dans la maison St Joseph et y créent l'école du Rosaire en 1939, avant que le bâtiment soit reconverti en maison de retraite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous suivons un explorateur pour rejoindre St Leu la Forêt. Dans le parc, nous suivons la sente des navets jusqu'au centre ville, puis sur le chemin de la gare, nous croisons Galliéni qui nous ouvre la voie de la paix. Au passage, nous découvrons l'église St Gilles, la bibliothèque, la gare...Plus loin, le chemin des closeaux serpente entre les maisons pour nous faire traverser la voie ferrée. le grand De Gaulle nous présente son voisin Octave qui nous parle de Chardonnets. Arrivés sur la départementale, nous tournons à gauche pour emprunter le grand pont déserté au dessus de l'autoroute. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TH0QmjywavI/AAAAAAAAJ2Y/bbQ9W1r0i8Y/s1600/St+Leu_place+de+la+forge.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 148px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TH0QmjywavI/AAAAAAAAJ2Y/bbQ9W1r0i8Y/s200/St+Leu_place+de+la+forge.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511579773600557810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; St Leu est attestée dès 1122 quand Fouchard de Montmorency offre l'église aux bénédictions de St Martin de Pontoise. Au 13ème siècle, les seigneurs vivent dans le château du Haut, près de l'église. En bas, s'élèvent la maison forte de la Chaumette, ainsi qu'une maladrerie. Sur la commune, l'abbaye cistercienne Notre Dame du val possèdent des vignes et une grange, tandis que l'abbaye de St Martin des champs est propriétaire de vignoble et du fief de Maubuisson. Le château du Haut est reconstruit en 1645 par Charles Leclerc de Lesseville, puis Jean Lorieul, sieur de la Noue, fait bâtir le château du Bas en 1693. Entre temps, une église est érigée au centre du village. Le château d'Ory (actuelle mairie) est construit vers 1709. Il est agrémenté d'un parc, de jardins, de potagers et dépendances. L'une d'elles devient maison consulaire en 1784. Louis Bonaparte, frère de Napoléon 1er, achète les deux châteaux en 1804. Il fait démolir le château du Haut et s'installe avec la reine Hortense. Leur fils, Napoléon III, s'intéresse beaucoup au village. Le chemin de fer apparait en 1876, ce qui engendre une modification de la population et le lotissement des domaines. Au centre de la place, une fontaine en grés déverse son eau dès le 14ème. Elle est immortalisée par Dabos peignant la reine Hortense distribuant la soupe aux pauvres en 1812. Mais la fontaine est remplacée en 1895 par une statue de moissonneur, en hommage aux agriculteurs. Napoléon III fait reconstruire l'église selon les plans d'Eugène Lacroix.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Une fois dans la plaine, nous rejoignons le &lt;b&gt;château de Boissy&lt;/b&gt;. Cet ancien rendez-vous de chasse appartient jusqu'à la révolution au prince de Condé. Reconstruit en 1793, il est acheté en 1835, par Ferdinand Lefevre, notaire parisien. Son descendant, Jean Bertrand Lefevre-Pontalis, en est aujourd'hui le seul héritier. Au fond du parc, subsiste l'ancienne glacière du 18ème, tandis que la pièce d'eau adjacente a disparu. En sortant du bois, nous nous retrouvons propulsé dans la ville nouvelle. Pour éviter le pire, nous suivons les impressionnistes puis les copistes qui se promènent sur de vertes allées. Nous traversons la départementale qui coupe la patte d'oie et utilisons les derniers chemins ruraux que d'odieux individus viennent polluer de leurs déchets professionnels : pneus usagers, sacs de béton éventrés, lavabos cassés, menuiseries explosées... Les collectivités locales font bien mal leur travail et la nature subit les outrages de l'humanité. Quel scandale ! Bientôt l'autoroute nous oblige à chercher un passage. De l'autre côté, des terres abandonnées expriment leur désolation. Impuissants, nous filons rejoindre Conflans où, après avoir approché le &lt;b&gt;château des terrasses&lt;/b&gt;, nous retrouvons notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/AuPaysDesCerises#slideshow/5499764324235227042"&gt;Pays des cerises&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-3074671559338886531?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/3074671559338886531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=3074671559338886531&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/3074671559338886531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/3074671559338886531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/07/au-pays-des-cerises-faire.html' title='Au pays des cerises'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TEdL7Z871uI/AAAAAAAAJlk/jiZSNRu8VrY/s72-c/Conflans+ste+Honorine_ch%C3%A2teau+Prieur%C3%A9_mus%C3%A9e+c%C3%B4t%C3%A9+Seine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-7292076056504339268</id><published>2010-06-16T20:31:00.000+02:00</published><updated>2010-07-30T14:16:20.632+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Forêt de Rambouillet</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous débutons cette escapade par la visite du parc du &lt;b&gt;château de Rambouillet&lt;/b&gt;, avec la grotte des deux amants, la chaumière, la laiterie de la reine, la bergerie, la faisanderie et le château.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5UlWtB_CI/AAAAAAAAJSw/z0AMs33QLPg/s1600/Rambouillet_ch%C3%A2teau.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 113px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5UlWtB_CI/AAAAAAAAJSw/z0AMs33QLPg/s200/Rambouillet_ch%C3%A2teau.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489417996537560098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 768, Pépin le bref offre la forêt d'Yveline à l'abbaye de St Denis. Le château fortifié, bâti en 1370 pour le conseiller de Charles V, puis acheté par Regnault d'Angennes en 1384, est incendié pendant la guerre de cent ans. Restauré et agrémenté d'un parc, il accueille François 1er qui y décède en 1547. Le château connait ensuite plusieurs propriétaires : la famille d'Angennes le fait embellir à l'intérieur (1556) ; les de Fleuriau d'Armenonville font creuser les canaux (1699) ; le comte de Toulouse, fils de Louis XIV, fait doubler le nombre d'appartements pour recevoir la cour, grâce à l'ajout de nouveaux corps de logis. Il fait supprimer les fossés et ponts levis (1704) ; son fils, le duc de Penthièvre, vend le château à Louis XVI en 1783. Ce dernier fait planter des arbres exotiques dans le parc. Le comte d'Angiviller en devient gouverneur. Napoléon décide de rénover le château en 1804 et de l'aménager en rendez-vous de chasse. En 1810, il fait ajouter par l'architecte Auguste Farmin, une salle à manger, une chambre et une salle de bain de style pompéien. L'appartement de l'empereur est relié à celui de l'impératrice par un long balcon. Par ailleurs, la ville devient sous préfecture en 1811, avant d'être envahie par les prussiens en 1815 et en 1870. Sous l'impulsion de Félix Faure, le château devient résidence présidentielle en 1896.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;En sortant du parc, nous jetons un regard à l'&lt;b&gt;hôtel de baillage&lt;/b&gt;, aujourd'hui mairie. (Sous Louis XIV, la ville payait au royaume 1000Frs de redevance annuelle pour le stockage de son blé). Nous n'oublions pas, dans l'angle de la rue, l'ancien &lt;b&gt;relais de poste du château &lt;/b&gt;(le roi y logeait les gondoliers des canaux du parc). Nous filons ensuite vers la forêt en passant près de la &lt;b&gt;Grille de Versailles&lt;/b&gt;. La route de la Briqueterie nous conduit au petit &lt;b&gt;étang de Gruyer&lt;/b&gt;. Depuis ce dernier, nous rejoignons celui du &lt;b&gt;Coupe gorge&lt;/b&gt;, puis nous prenons la direction du nord. Le long du chemin, s'élève une &lt;b&gt;borne armoriée&lt;/b&gt;, vestige de l'époque médiévale. Au carrefour de la Tête d'alouette, nous bifurquons vers les Bréviaires pour y apercevoir le &lt;b&gt;Haras national.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5Tun4OSjI/AAAAAAAAJSg/di5vNpgrx2U/s1600/Les+br%C3%A9viaires_haras.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 122px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5Tun4OSjI/AAAAAAAAJSg/di5vNpgrx2U/s200/Les+br%C3%A9viaires_haras.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489417056255101490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;A savoir :&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les Bréviaires sont données à l'abbaye de Clairefontaine par Louis VII en 1177. En 1267, Robert de Dreux, comte de Montfort, confie sa seigneurie à son cousin, Guillaume de Beaumont. Le domaine revient plus tard à Aubert de St Germain, seigneur des Essarts, qui le revend en 1492 à Jean d'Angennes, seigneur de Rambouillet. L'église du 12ème est remaniée au 16ème. En 1686, le territoire est bousculé par le creusement des rigoles pour approvisionner l'étang du Perray et ceux de St Hubert et de Hollande. Le drainage des terres favorisent l'essor de l'agriculture. Puis, l'église est agrandie durant le 18ème, à la demande du duc de Penthièvre. Mais en 1830, jugée trop grande, sa nef principale est détruite par la commune. Le château de la Capera est construit pour la famille Pillon quelques années plus tard. Il est doté d'une rampe d'accès destinée aux attelages, pour que les passagers descendent à l'abri d'éventuelles intempéries. En 1847, le presbytère est affecté à l'école puis la mairie, avant d'être la maison de l'instituteur. Cet ancien prieuré redevient maison privée en 1914 ; après avoir abrité un hôpital militaire, elle sert de sanatorium avant la seconde guerre mondiale. A cette époque, le paysage est à nouveau transformé par l'aménagement d'une piste aérienne au milieu des prés. Ces derniers retrouvent rapidement leur usage pour l'élevage et la culture de vergers. Le haras s'installe au château en 1964.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous traversons quelques arpents avant de nous glisser entre l'&lt;b&gt;étang de Corbert&lt;/b&gt; et l'&lt;b&gt;étang de Bougneuf&lt;/b&gt;. Nous remontons ensuite vers les &lt;b&gt;étangs de Hollande&lt;/b&gt;, où, à la belle saison, la baignade est autorisée. Plus loin, la route aux vaches nous permet de trouver l'ancienne voie romaine. A son extrémité, nous découvrons le &lt;b&gt;Clos Renard&lt;/b&gt; et le château attenant. En descendant dans Saint Léger, nous admirons l'&lt;b&gt;église St Jean Baptiste &lt;/b&gt;qui, perchée sur un talus, fait face à la &lt;b&gt;maison du roi&lt;/b&gt;. Plus loin, des maisons forestières et un &lt;b&gt;portail royal&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5TQTiaHGI/AAAAAAAAJSY/UYHf3r7kajo/s1600/St+L%C3%A9ger_maison+du+roi.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 160px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5TQTiaHGI/AAAAAAAAJSY/UYHf3r7kajo/s200/St+L%C3%A9ger_maison+du+roi.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489416535398816866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le village prend le nom d'un martyr tué en 678. En 1026, Robert le Pieux fait construire l'église dans l'enceinte de son château. Ce dernier revient à Philippe Auguste au 12ème, puis du duc de Montfort en 1203. Un clocher avec baies géminées en lancettes est ajouté à l'église. Le domaine redevient royal avec le mariage d'Anne de Bretagne et de Louis XII, avant d'être confié par François 1er à André de Foix. Celui-ci y fait construire un haras en 1535 pour y développer l'élevage. Louis XIV lui rachète en 1668 et le fait agrandir. Plusieurs fermes se consacrent alors à l'élevage de chevaux. Le roi offre son domaine au duc de Chevreuse en 1692 et ce dernier la vend au comte de Toulouse en 1706. Le haras est transféré en Normandie en 1715. St Léger passe ensuite entre les mains du duc de Penthièvre, puis de Louis XVI qui s'octroie la maison à pan de bois en 1764, pour finir avec Napoléon. Ne subsiste que le portail en damier, route de Houdan.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;En sortie du bourg, nous empruntons les grandes brêches pour contourner le bois dormant et la butte de l'âne. Nous retrouvons le Gr1 et le quittons à l'orée de la Forêt Noire. Peu après, la route du champ d'épines nous emmène vers l'ouest. Nous prenons la direction du sud avant d'atteindre la départementale et nous rejoignons le Passoir.  Plus loin, à l'abri de tout regard, le hameau de Souvigny se dédie à l'élevage de chevaux de course. Ce domaine possède une piste d'atterrissage privé. A la &lt;b&gt;Tour de guêt&lt;/b&gt;, nous suivons la route de la roche aux loups. Nous évitons les reliefs des rochers d'Angennes et tournons sur le chemin de la Jubellerie. Nous retrouvons le Gr1C au nord de Poigny la forêt, dont nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Pierre&lt;/b&gt; et la &lt;b&gt;mairie école&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5S6XtA0OI/AAAAAAAAJSQ/2VAAJ6wvQYQ/s1600/Poigny_%C3%A9glise+st+pierre.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 168px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5S6XtA0OI/AAAAAAAAJSQ/2VAAJ6wvQYQ/s200/Poigny_%C3%A9glise+st+pierre.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489416158559916258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'église est attestée dès le 10ème siècle quand Hugues Capet en autorise la construction, tandis que le prieuré est construit en 1176. Le village peine à se développer, mais à la fin du 14ème, il est cédé par le roi à la famille d'Angennes, seigneurs de Rambouillet. En 1562, le fils Jean, fait remanier l'église et transformer les bâtiments claustraux pour en faire un château avec douves et meurtrières. En 1706, le comte de Toulouse acquiert la seigneurie avant que Louis XVI ne lui rachète. La mairie école est bâtie en 1868 et un préau, une buanderie, un refuge et une pompe lui sont ajoutés en 1889.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;En revenant vers l'est, nous longeons le &lt;b&gt;marais de la Cerisaie&lt;/b&gt; avant de déboucher sur la départementale. Revenant vers la ville, nous nous dirigeons vers le quartier de Grenonvilliers avant d'aller découvrir les &lt;b&gt;vieux quartiers de Rambouillet &lt;/b&gt;et de rejoindre notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5ULV22OUI/AAAAAAAAJSo/0PxsvHpqXFI/s1600/Rambouillet_palais+roi+de+rome.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5ULV22OUI/AAAAAAAAJSo/0PxsvHpqXFI/s200/Rambouillet_palais+roi+de+rome.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5489417549633698114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le pavillon du roi est construit en 1731 par le comtesse de Toulouse pour servir d'hospice de ville. Il n'est inauguré hôpital qu'en 1933. Quant à l'école, l'enseignement est prodigué par des institutions diverses jusqu'au 20ème siècle. Mais en 1881, l'enseignement primaire laïc devient obligatoire. La ville fait alors construire un groupe scolaire primaire en 1894 et supérieur en 1899. Une maternelle est élevée rue Lachaux. Quant au Palais du roi de Rome, il est édifié en 1784 sur ordre de Louis XVI pour servir d'hôtel gouvernemental. Reconstruit et transformé par Napoléon en 1812, il revient à son fils, le roi de Rome. Il sert actuellement de salle d'expositions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/ForetDeRambouillet#slideshow/5495609741709894642"&gt;Forêt de Rambouillet&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-7292076056504339268?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/7292076056504339268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=7292076056504339268&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/7292076056504339268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/7292076056504339268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/06/foret-de-rambouillet.html' title='Forêt de Rambouillet'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TC5UlWtB_CI/AAAAAAAAJSw/z0AMs33QLPg/s72-c/Rambouillet_ch%C3%A2teau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-7702440081621309472</id><published>2010-06-09T17:38:00.028+02:00</published><updated>2010-08-31T21:30:47.274+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Mantes à l'eau</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TDt1MVb9tyI/AAAAAAAAJeg/T0BzTV1EDzM/s1600/Epone_hotel+de+ville.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TDt1MVb9tyI/AAAAAAAAJeg/T0BzTV1EDzM/s200/Epone_hotel+de+ville.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493113025281767202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;l'église &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;i&gt;d'Epône &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;est construite durant le 12ème siècle, grâce à Agnès de Montfort, devant une source sacrée. Elle encadre un clocher octogonal roman daté 1140. Quand à &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;i&gt;Issou&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;, le village est mentionné dès 690. Il est donné à l'église Notre Dame de Mantes en 980 par la comtesse Letgarde, pour son riche vignoble. Mais rapidement, les seigneurs de Montalet mettent à profit la présence du fleuve, pour prélever un impôt lors du passage des bateaux. Au 14ème, plusieurs familles se partagent les fiefs du domaine. Parmi eux, les Hanneucourt. La seigneurie du 7ème est déjà propriété des Dampont pendant 4 générations. Ces derniers font construire le château et l'église St Martin, puis au 17ème, Nicolas de Harlay de Sancy, sieur de Sancy, baron de Maule, ministre sous Henri III et Henri IV, acquiert la propriété. Le domaine passe ensuite de mains en mains jusqu'à 1750 où il est acquis par Charles Godefroy connu pour ses titres multiples : baron, duc, vicomte, comte, seigneur, chambellan, gouverneur et lieutenant général. Il fait embellir le château et redessiner les jardins, et relier les deux parcs par une arche. Turenne et la marquise de Pompadour lui rendent souvent visite. Après sa mort en 1771, le domaine appartient à Mr d'Ormesson. La famille Chaperon en devient propriétaire au milieu du 19ème. Ils font restaurer et moderniser le château, et aménager les parcs à l'anglaise. A la mort de Madame Chaperon en 1976, le château est cédé à l'Inserm qui en refuse la gestion. Le filleul loue les terres pour la chasse et le château sombre dans l'abandon. Depuis 1995, une association tente de lui rendre ses splendeurs d'antan.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;A Epône, nous partons de l'&lt;b&gt;église Ste Béat&lt;/b&gt;. Nous suivons la rue Fournier, puis prenons la rue Antar. Celle-ci nous laisse sur la Brêche. Bientôt, Edouard nous guide sur la sente des ligneux. Après avoir traversé le vieux village, il nous faut contourner la gare et l'échangeur autoroutier. Juste après le cimetière, nous traversons la départementale, et nous engageons à travers champ avant de passer au dessus de la Seine et de l'ïle de Rangiport. Nous ne nous attardons pas dans les cités industrielles des chaussons et des coutures. Après avoir dépassé une deuxième voie ferrée, nous tournons vers l'ouest, où nous allons découvrir l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;château d'Issou&lt;/b&gt;. Plus loin, Gargenville nous réserve une autre surprise, le &lt;b&gt;château d'Hanneucourt&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TDt1m6LXygI/AAAAAAAAJeo/vBvH5tqooJM/s1600/Issou_%C3%A9glise+st+martin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 146px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TDt1m6LXygI/AAAAAAAAJeo/vBvH5tqooJM/s200/Issou_%C3%A9glise+st+martin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493113481820883458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le village de &lt;i&gt;Gargenville &lt;/i&gt;est construit à flanc de coteau. Au 11ème siècle, il appartient à Gautier Pagon, vicomte du vexin. Les Hanneucourt possèdent les terres (seigle, petits pois, vigne, froment). Ils font ériger le domaine en baronnie en 1350, au profit des enfants de Jean de Giffart, qui conservent le fief jusqu'en 1727 puis le vendent à Moufle de la Tuilerie, tandis qu'une partie est cédée à Elie Randon de Massane en 1740. De la Tuilerie se fait construire un château, dans lequel Napoléon 1er séjourne en 1810, de même que Casimir Périer, le marquis de Cirée et la belle soeur d'Adolphe Thiers. La révolution a réunit les deux domaines, dont la dernière invitée devient propriétaire de 1880 à 1890. Elle embellit le château et participe à la création des ponts de Rangiport, mais aussi à la gare de chemin de fer. En 1967, le domaine est à nouveau divisé, en 3 lots. Le château est voué à devenir une maison de retraite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous gagnons maintenant les bois qui coiffent la butte. Au gros chêne, nous décidons de suivre le Gr2. Il nous fait traverser les villages de Fontenay St Père, et Follainville Dennemont. Nous en apprécions les &lt;b&gt;églises &lt;/b&gt;et &lt;b&gt;maisons typiques&lt;/b&gt;. A St Martin la garenne, nous bifurquons pour rejoindre Sandrancourt. De là, nous nous engageons entre la Seine et les sablières pour descendre vers les &lt;b&gt;îles de Guernes&lt;/b&gt;. Mais avant d'atteindre le bourg, nous tentons d'apercevoir le &lt;b&gt;château de la corniche&lt;/b&gt;, juché sur la falaise opposée. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;En descendant plein sud, nous découvrons bientôt les bras de terre qui s'accrochent aux berges de la Seine. A&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt; Dennemont, nous suivons tranquillement les bords du fleuve pour découvrir l'île l'Aumône. Après en avoir enjambé les bas quartiers, nous visitons le coeur de Mantes la jolie : &lt;b&gt;collégiale, porte aux prêtres, hôtels particuliers&lt;/b&gt; de la rue baudin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TDt2HVL27II/AAAAAAAAJew/_80teiaG3z8/s1600/Mantes+la+jolie_coll%C3%A9giale2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TDt2HVL27II/AAAAAAAAJew/_80teiaG3z8/s200/Mantes+la+jolie_coll%C3%A9giale2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493114038826495106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; une première mention de &lt;i&gt;Mantes&lt;/i&gt;, qui appartient à l'abbaye de St Germain des prés, apparait au 9ème siècle. En 1077, le village constitue une place forte royale face à la Normandie. La ville est assiégée &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Guillaume le Conquérant en 1087 et&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt; l'&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;église incendiée. Le &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;comté de Mantes devenant royal grâce à Louis VI Le Gros. En effet, après avoir vaincu son frère Philippe, le roi prend la ville d’assaut, aidé en cela par les habitants. En récompense, il leur octroie une charte communale en 1150 et agrandit l'église. Les abbés sont souvent membres de la famille capétienne, dont Philippe le Bel est le dernier représentant religieux. En 1195, un pont est édifié pour relier Mantes à Limay. Il supporte pêcheries et moulins (le dernier s'effondre en 1871). &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Après plusieurs campagnes de travaux, la collégiale prend figure : façade en 1220, tour sud en 1250, tour nord en 1492 et 1508. Entre temps, &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Philippe Auguste décède à Mantes en 1223. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Blanche de Castille et son fils le roi Louis IX, font ici de longs séjours. Plus tard, Henri IV y rencontre sa favorite, Gabrielle d’Estrées. La ville appartient à la maison d'Evreux Navarre jusqu'en 1365, quand Du Guesclin reprend la ville pour Charles V. Ce dernier fait construire l'hôtel Dieu : les religieuses, puis les augustines y soignent pauvres, pélerins et orphelins. A l'époque, les fortifications forment une ligne défensive le long de la Seine, avec portes et tours. La porte aux prêtres rend hommage à un prêtre qui, en 1411, apporte son concours pour reprendre la ville aux anglais. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;A la fin de la guerre de cent ans, la ville survit grâce à sa position fluviale. Mais en 1646, Anne d'Autrice et Louis XIV s'arrêtent à Mantes lors d'un voyage. Le roi loge à l'hôtel Carsillier, son frère trouve une chambre au 8 rue Baudin et Anne à l'hôtel de Mornay. Ce dernier est reconstruit en 1710 et devient le siège du baillage de Mantes et Meulan. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;En 1787, une salle de spectacle est édifiée. Elle sert de loge aux francs-maçons. En 1819, les bénédictines fondent, à l'hôtel de Mornay, un pensionnat de jeunes filles. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;En 1843, la ville est desservie par la ligne Paris Rouen, ce qui contribue à son développement industriel. Vers 1850, &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;l'architecte Alphonse Durand entreprend la restauration de la collégiale et reconstruit la tour nord à l'identique de la tour sud. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Dans le même temps, l&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;'hôtel Dieu est désaffecté puis transforé en atelier photo, théâtre puis, plus tard, en cinéma et musée. En 1811, un &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;café s'élève à côté de la salle de spectacle, bientôt remplacé par un bureau de poste. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;La ville est fortement bombardée en &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;août 1944, qui épargne la collégiale par miracle. Deux ans plus tard, Vincent Auriol pose la première pierre de la reconstruction du centre ville, place St Maclou.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:'Times New Roman', Times, serif;color:#333333;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 22px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous prenons la direction du sud et traversons le domaine du &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;moulin de la folie&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt; qu'arrose la Vaucouleur. En remontant sur le plateau, nous rejoignons Guerville pour y admirer l'&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;église et le lavoir St Martin&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;. La source du même nom nous rafraichit de son eau limpide. A Senneville, nous récupérons le Gr26 qui nous conduit à travers les vallons. Depuis Villeneuve, nous nous laissons glisser jusqu'au &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;château d'Epone&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt; avant de retrouver notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TDt2sXDxHzI/AAAAAAAAJe4/pMsEgUZegsw/s1600/Guerville_%C3%A9glise2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TDt2sXDxHzI/AAAAAAAAJe4/pMsEgUZegsw/s200/Guerville_%C3%A9glise2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493114674984591154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt; le territoire de Guerville est occupé dès l'antiquité. L'époque gallo romaine laisse trace d'une briqueterie et de fours à chaux. Cité en 690, Guerville est propriété de l'abbaye de St Germain des prés. En 1335, Pierre de Mézeland vend son manoir aux chartreux du couvent de Vauvert les Paris qui conservent la seigneurie jusqu'à la révolution. En 1835, les relations sont tendues entre les habitants de Senneville, Fresnel, la Plagne et le curé de Guerville qui implante ici le protestantisme (temple et cimetière). Plus tard, les carrières calcaires permettent l'implantation d'industrie cimentière. Qunat à la fontaine, un dicton affirme " St Martin ne va jamais sans sa fontaine" et celle-ci est longtemps réputée pour calmer les convulsions des enfants par un bain le 11 novembre. Le lavoir desservi par la source, a bénéficié d'une restauration au 20ème. A Epône, de l'ancien château subsiste un pavillon à l'antique, appelé Temple de l'amitié, premier temple maçonnique fréquenté par Danton et Camille Desmoulins. Il est le théâtre de fêtes en l'honneur de la déesse Raison en 1793. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/MantesALEau#slideshow/5511608423670731842"&gt;Mantes à l'eau&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-7702440081621309472?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/7702440081621309472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=7702440081621309472&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/7702440081621309472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/7702440081621309472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/06/mantes-et-eau-63km.html' title='Mantes à l&apos;eau'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TDt1MVb9tyI/AAAAAAAAJeg/T0BzTV1EDzM/s72-c/Epone_hotel+de+ville.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-6392322791420518567</id><published>2010-06-01T14:37:00.004+02:00</published><updated>2010-09-13T20:09:35.898+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Vergers de Seine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;Au départ de la gare, nous traversons le vieux Poissy pour rejoindre les grands champs sur les hauteurs de la ville. Nous découvrons la &lt;b&gt;collégiale &lt;/b&gt;mais aussi l'ancienne&lt;b&gt; porterie&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlWbl9HZcI/AAAAAAAAJNA/h4TsIhTnT2w/s200/Poissy_grange+abbaye.jpg" style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 158px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479005453717824962" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Poissy &lt;/i&gt;bénéficie d'un positionnement idéal entre fleuve et ville royale. Dès la canonisation de son grand père Saint Louis en 1297, Philippe le Bel fait ériger un monastère à l'emplacement de l'église fondée par Robert le Pieux. Il fait aussi construire une maladrerie au sud ouest de la ville. Après les lépreux, le lieu accueille malades et vieillards. Confié aux dominicaines, le chantier de la collégiale, suivi par l'architecte Guillaume de Sens, dure jusqu'en 1330 et les murs de clôture sont bâtis après la guerre de cent ans. Le choeur est refait au 14ème siècle, et les chapelles latérales ajoutées au 15ème. Si les premières religieuses sont d'origine noble, les suivantes (capucins, ursulines) sont d'origine diverse. Aussi à cette époque, les chanoines doivent-ils se loger à leur dépens. En 1695, la maladrerie est rattachée à l'hôtel Dieu. Chassés durant la révolution, les religieux voient les bâtiments progressivement  vendus comme biens nationaux, puis démolis. Après la signature du concordat de 1801, les curés sont rémunérés et logés par la ville jusqu'en 1905. La collégiale, fortement dégradée, est restaurée par Auguste Goy en 1824 puis par Viollet le Duc en 1844, tandis que la maladrerie est abandonnée. Le presbytère sert de gendarmerie avant d'être rendu à la paroisse. Parallèlement, jusqu'en 1867, les terres de la commune servent principalement de pacage pour les bestiaux en attente de foire pour le marché parisien. Au 19ème siècle, Poissy devient une cité industrielle de par sa proximité avec le Havre via la Seine. Au nord de la ville s'installent des entreprises d'agroalimentaire, de mécanique, puis des usines automobiles avec leurs sous-traitants. La porterie résiste aux bouleversements de la ville pour être transformée en musée du jouet dès 1976. Une grange, servant à recevoir les récoltes de l'abbaye, est acquise au 20ème siècle par les familles Courant et Gros, pour la ferme du Clos. Bombardée durant la seconde guerre mondiale, ce qu'il en reste est utilisé par la ville pour des expositions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;Sur le plateau, la maladrerie nourrit aujourd'hui de rares vergers, malheureux survivants de la mondialisation. Les fruits étant verts, nous rejoignons Béthemont, sa chapelle vicariale et son golf. Plus loin, après avoir dépassé le &lt;b&gt;lavoir&lt;/b&gt; de l'Orme Gauthier, nous filons vers le sud en bordure du &lt;b&gt;château de la Brunetterie&lt;/b&gt;, tristement abandonné. La Rue de la Garenne nous conduit ensuite vers le bois d'Abbécourt, où, après avoir dépassé le &lt;b&gt;moulin &lt;/b&gt;des Bouillons, nous goûtons un instant la fraîcheur du plan d'eau. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlWtU1w6-I/AAAAAAAAJNI/e0zbcb6HWSk/s1600/Orgeval_maison+Chartier_mairie.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 176px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlWtU1w6-I/AAAAAAAAJNI/e0zbcb6HWSk/s200/Orgeval_maison+Chartier_mairie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479005758361234402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;: la reine Brunehaut serait à l'origine de la route perpendiculaire aux voies romaines ouvrant sur le village. La première église est rebâtie en 1184 par Gasce V qui fonde l'abbaye d'Abbecourt. Le site est confié à 12 religieux Prémontés qui organisent rapidement leur activité autour des fermes du Poult et des bergeries, ainsi que du moulin des Bouillons. En effet, traversée &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;par plusieurs rus, la ville est alors constituée de 17 hameaux, dont l'Orne Gauthier, la chapelle, les Bouillons... L'église St Pierre est consacrée en 1191 et résiste au temps tandis que l'abbaye, pillée plusieurs fois durant la guerre de cent ans, est totalement détruite au 19ème siècle. Le château est commandé en 1881 par Mme Sainton, dernière descendante d'un compagnon du roi Jacques II Stuart. Il s'agit d'un bâtiment agricole aménagé pour recevoir 15 pièces à parquet de chêne et plafond mouluré, sur un parc de 5ha. Rapidement abandonné, le domaine est acquis par la commune en 1991. Aujourd'hui, située entre nationale 13 et autoroute de Normandie, la ville est à la croisée de l'économie moderne et du monde rural.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous frôlons bientôt les bergeries puis gagnons le hameau des Flambertins et sa forêt domaniale. En haut de la colline, nous restons sur la crête et découvrons le &lt;b&gt;château de Boulémont&lt;/b&gt; près de la forme au veau, puis nous atteignons l'&lt;b&gt;église St Clair&lt;/b&gt; à Herbeville. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlXIPhq0lI/AAAAAAAAJNQ/P5rP8i3GWn4/s1600/Herveville_%C3%A9glise+st+clair.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 192px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlXIPhq0lI/AAAAAAAAJNQ/P5rP8i3GWn4/s200/Herveville_%C3%A9glise+st+clair.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479006220791239250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le village est mentionné en 1168 par l'abbaye de St Germain des Prés. Il connait ensuite la domination des barons de Maule et des seigneurs de Bazemont, pour échoir en 1531 à la famille d'O. L'église St Clair, réputée pour guérir les yeux, est érigée au 17ème siècle. Son chevet abrite une abside construite en cul de four, assez rare dans la région. Quant au château de Boulémont, il est construit à la même époque sur un ancien fief d'Herbeville. En 1819, il devient la propriété du baron de Lanusse, lieutenant général de Louis Philippe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;En bas de la butte, nous bifurquons à gauche pour remonter vers les grandes pièces. Parvenus sur les hauteurs de Bazemont, nous nous accordons un peu de repos devant l'&lt;b&gt;église St Illiers&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;château d'O, &lt;/b&gt;avant de suivre une Sainte Colombe. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlXouXcEPI/AAAAAAAAJNY/XkWAdSAk7gM/s1600/Bazemont_ch%C3%A2teau+16%C3%A8me_mairie.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 148px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlXouXcEPI/AAAAAAAAJNY/XkWAdSAk7gM/s200/Bazemont_ch%C3%A2teau+16%C3%A8me_mairie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479006778825642226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; au 10ème siècle, le site de &lt;i&gt;Bazemont &lt;/i&gt;est tenu par des moines du prieuré de Maule. Ils défrichent la forêt des Alluets et s'établissent à Ste Colombe. L'église St Illiers, mentionnée au 12ème, subit plusieurs transformations au cours des siècles. A la fin du 16ème, la famille d'O achète les seigneuries de Ste Colombe et de Bazemont. Elle se fait construire le château et vit de ses terres qu'elle conserve 270 ans. Des carrières de pierres sont peu à peu transformées en champignonnières, tandis que le village continue de se développer autour de la production maraichère, fruitière et céréalière. Bien que Bazemont ne dispose d'aucun commerce, il se voit doté en 1804 d'un théâtre par son maire. En 1893, la commune achète le château et y installe ses services administratifs et ses écoles.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;Après quelques reliefs, nous approchons Flins, avant de traverser Bouafle et la vallée de la &lt;b&gt;ferme du Rouloir&lt;/b&gt;. Après le grand moulin, nous traversons les terres de la Chamoiserie et atteignons la &lt;b&gt;ferme de Bécheville&lt;/b&gt;. De là, nous rejoignons le &lt;b&gt;moulin &lt;/b&gt;et le &lt;b&gt;colombier de la comtesse. &lt;/b&gt;Puis nous contournons la vigne blanche par l'ouest, et arrivons devant la &lt;b&gt;maison Michelet&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlYN6LduII/AAAAAAAAJNg/nNCfkHQ5U6Y/s1600/Les+Mureaux_maison+Michelet.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 160px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlYN6LduII/AAAAAAAAJNg/nNCfkHQ5U6Y/s200/Les+Mureaux_maison+Michelet.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479007417651804290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; au moyen âge, le village est un fief du comté de &lt;i&gt;Meulan&lt;/i&gt;. La comtesse Agnès de Montfort le dote d'une église et d'une maladrerie au 12ème siècle. Cette dernière se compose d'un hôpital, d'un hôtel et d'un cimetière. Endommagée par la guerre de cent ans, le site est délaissé au profit de l'hôtel Dieu de Meulan, tandis que les communs sont loués aux paysans. Au 17ème, un château est construit à Bécheville. Le dernier seigneur y abandonne ses privilèges en 1789. Parallèlement, dévolue depuis toujours aux vignerons, la commune évolue avec l'arrivée du chemin de fer en 1843. De nouveaux touristes affluent pour passer leur dimanche au bord de l'eau et de jolies résidences secondaires apparaissent. En 1876, l'architecte Jules Saulnier (chocolaterie Menier) construit un castel de brique et de pierre au bord de la Seine, pour le compte d'Henri Michelet. Le parc du domaine est par la suite morcelé en lots, tandis que la propriété est acquise par la commune. Les vestiges de la maladrerie sont vendus aux enchères en 1926. Seul le colombier survit. Plus tard, avec l'installation de l'usine Renault à Flins, la ville se transforme encore en construisant des logements sociaux dans les champs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;Après une courte pause, nous traversons la Seine et découvrons le &lt;b&gt;vieux fort&lt;/b&gt; de Meulan. Découragés par la colline, nous roulons au pied du Paradis pour rejoindre le bois des Sarrasins. De là, nous suivons le fleuve jusqu'au &lt;b&gt;château de Vaux&lt;/b&gt;, puis l'&lt;b&gt;église St Pierre&lt;/b&gt;, les champignonnières.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlxh1CQ4TI/AAAAAAAAJNo/2tKwp3VcnVo/s1600/Meulan_pont+aux+perches.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlxh1CQ4TI/AAAAAAAAJNo/2tKwp3VcnVo/s200/Meulan_pont+aux+perches.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479035247659114802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; après avoir servi de comptoir commercial gaulois, l'île est transformée en fort par le comte Robert durant le 12ème siècle, tandis que le village s'est développé sur la colline du Paradis, à l'abri des inondations. Le pont aux perches relie le fort au bourg sur la rive droite. Le fort est renforcé de fortifications durant le 14ème sur ordre de Duguesclin, puis par Henri IV au 16ème. Par ailleurs, après avoir appartenu à l'abbaye de Jumièges au 3ème siècle, Vaux est la propriété des comtes de Meulan avant de revenir à Olivier Le Daim, conseiller de Louis XI. Il se fait construire un manoir avec plusieurs tours en poivrière. L'édifice est restauré par la famille de Vion qui fait également rebâtir l'église détruite durant la guerre de cent ans. Jusque là vignerons, les villageois deviennent carriers dès le 16ème avec l'exploitation du gypse abondant dans la forêt de l'Hautil. En 1819, le château revient à Vincent Marochetti, avocat de la duchesse de Toscane. Son fils Charles devient sculpteur officile du roi Louis Philippe (Arc de Triomphe). Il convie chez lui de nombreux artistes, dont Sully Prudhomme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;Il nous faut accomplir ensuite un gros effort pour monter dans le bois de l'Hautil, en prenant garde de ne pas nous écarter du chemin, sous peine d'effondrement. Plus loin, le &lt;b&gt;château de la Tour &lt;/b&gt;nous observe depuis son observatoire. Nous filons ensuite vers le &lt;b&gt;château de la Barbannerie&lt;/b&gt;, puis le &lt;b&gt;château du Fay&lt;/b&gt; avant de prendre la direction de Maurecourt. En traversant le village, nous découvrons l'&lt;b&gt;église de la nativité&lt;/b&gt; et la &lt;b&gt;maison du Roy &lt;/b&gt; avant de retrouver l'Oise.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAu9fX56XPI/AAAAAAAAJNw/mB9MLXf2GPA/s1600/Triel_ch%C3%A2teau+de+la+tour.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 174px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAu9fX56XPI/AAAAAAAAJNw/mB9MLXf2GPA/s200/Triel_ch%C3%A2teau+de+la+tour.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479681718316850418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le château de la tour, construit en 1900, est acheté par la commune en 1955. En 1973, elle y fait aménager un observatoire astronomique. Dans le parc, une exposition permanente utilisant le principe de la lumière noire présente un ciel boréal en 30 dioramas. Quant au château de la Barbannerie, il appartient aux Roy, déjà propriétaire du château de Fay. Le fils Ferdinand le fait construire en 1914 et les travaux, suspendus durant la guerre, reprennent en 1919. Mais le service des carrières lui intente un procès pour arrêter la construction. L'affaire s'éternise en cassation, mais Ferdinand Roy obtient gain de cause et fait achever l'édifice en 1922. A côté, le château du Fay affiche un style Louis XIII, mais sa construction date du milieu du 15ème. En 1789, il appartient à Armand Damilliers de Thésigny qui le vend à Mr de Ste Marie qui aménage le parc à l'anglaise. Il cède la propriété en 1853 au comte Léon Lepic, fils du général napoléonien. Mais Gustave Roy, président de la chambre de commerce de Paris le rachète en 1861. Sa famille le conserve jusqu'en 1973. A &lt;i&gt;Maurecourt&lt;/i&gt;, l'église de la nativité, bâtie en 1531, sert de succursale à l'église d'Andrésy. Bénie en 1563, son clocher est remplacé en 1853 puis une tourelle est ajoutée en 1866, tandis que le porche est démoli et la sacristie agrandie. A l'intérieur : boiseries du 17ème, bronze du 18ème. Rue du Général de Gaulle, la commune décide en 1824 d'installer l'école dans la maison du général Lepic. Rapidement trop petite, la commune la fait déplacer sur les terrains contigus à l'église en 1914. L'établissement n'est inauguré qu'en 1924. Au sud, le viaduc du chemin de fer, haut de 15m, date de 1889. A la limite d'Andrésy, la maison du Roy est bâtie au 17ème par un notaire parisien, Denis de Romigny. Au 20ème, elle appartient aux Dauchy-Desvignes, qui lui ajoutent une aile en retour. Les héritiers font lotir son parc en 1962. La propriété est rebaptisée du fait de sa proximité avec la porte du Roy, frontière des chasses royales détruite durant la révolution.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;Après avoir suivi l'Oise jusqu'à la Seine, nous visitons Andresy : &lt;b&gt;église St Germain&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;manoirs&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;écluses&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAu-_5kMccI/AAAAAAAAJN4/gJZYgP4ZpBg/s1600/Andr%C3%A9sy_mairie.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 160px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAu-_5kMccI/AAAAAAAAJN4/gJZYgP4ZpBg/s200/Andr%C3%A9sy_mairie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479683376620007874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;&lt;b&gt;A savoir :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; César a donné son essor à la cité en y installant ses troupes pour surveiller les vallées de Seine et Oise. Après son départ, les habitants s'en remettent à la protection de l'évêque de Lutèce. En 500, Clovis donne les terres d'Andrésy au clergé de Paris. L'église St Germain est bâtie dès le 13ème siècle. Son élévation comprend un triforium de colonnes surmontées de chapiteaux, supportant des faisceaux de colonnettes. François Ier la fait compléter d'une chapelle. Henri IV, Louis XIII et Louis XIV séjournent régulièrement dans la ville. Bonaparte aime également y chasser avec le général Lepic, qui se retire dans son manoir au bord de la Seine. Au 20ème siècle, l'aménagement de la Seine donne lieu à la construction d'écluses et de barrages à aiguilles et fermettes, technique inventée par l'ingénieur Poiré. Les aiguilles sont des madriers accolés surmontés d'une passerelle. Leur manoeuvre dangereuse est exécutée manuellement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous suivons le cours de l'eau jusqu'à l'&lt;b&gt;écluse de Carrières&lt;/b&gt; qui ouvre sur l'île St Louis et l'usine Renault. Fuyant la zone industrielle, nous remontons vers le vieux bourg pour y voir &lt;b&gt;maisons bourgeoises&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;église St Joseph&lt;/b&gt;. Après quoi, nous retraversons la Seine afin de retrouver notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAu_Uz-eBqI/AAAAAAAAJOA/eHDATRGsuD8/s1600/Carri%C3%A8res_vieille+%C3%A9cluse.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAu_Uz-eBqI/AAAAAAAAJOA/eHDATRGsuD8/s200/Carri%C3%A8res_vieille+%C3%A9cluse.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479683735896852130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Carrières &lt;/i&gt;est d'abord un village lacustre (sur pilotis). Thibaut de Marly y fonde le prieuré St Blaise en 1162, mais les habitants continuent de parcourir 5km pour se rendre à l'office dominical de Triel. En 1659, une chapelle est enfin construite. Parallèlement, de nombreuses propriétés voient le jour dans le village. En 1525, Simon le Danois, notaire, se fait bâtir une importante propriété, qu'il cède à son gendre Adam Brisset, grenetier au grenier à sel de Poissy. En 1630, Roland Coudray, riche bourgeois, se fait construire le château de Champfleury. Ses descendants le vendent et le château connait plusieurs propriétaires : Louise Cuvier de la Bussière, la marquise de Ponts Chavigny, la veuve du comte de Boisgelin, au duc de Bojano, au comte de Ronceray. En 1671, la propriété de Brisset est divisée entre les héritiers. Marie Brisset récupère la majeure partie des bâtiments, dont la maison bourgeoise. La jugeant inconfortable, elle fait construire le manoir de Denouval de l'autre côté de la route et relie les deux parcelles par un souterrain. Ses héritiers se font saisir et leurs biens sont acquis pas la banque Millon Delafosse. En faillite, celle-ci revend en 1783 à Pierre Castillon. Son gendre revend ensuite à Nicolas Vilmant en 1816. Modifiée durant le 20ème, ne subsiste qu'une aile et un escalier de style Louis XIV, occupée par le curé depuis la démolition du presbytère. La maison du Guet constitue l'autre partie de la propriété Brisset. Les bâtiments connaissent ensuite plusieurs propriétaires : Charles Louis Meslé en 1831 et Edmond Tissier en 1876. En 1923, le château de Champfleury est utilisé pour l'instruction de jeunes filles dont le père est mort à la guerre. En 1933, les franciscains s'y installent et assurent les services paroissiaux avant que la propriété ne soit morcelée. En 1955, la commune l'acquiert et y crée un foyer de jeunes travailleurs, avant de le céder au ministère de la santé et des affaires sociales. Durant des siècles, le village vit de l'agriculture et de l'exploitation de carrières de moellons. Désaffectées, ces dernières servent d'abri durant les deux guerres mondiales et de champignonnières. Avec l'épandage, la culture maraichère prend de l'ampleur afin d'approvisionner les halles de Paris et de St Germain, mais s'efface depuis un demi siècle au profit de l'exploitation des sablières. Le quartier des Grésillons se dédient à l'élevage de chevaux de course grâce à Edmond Blanc en 1885, puis William Van Der Bilt en 1906 et Macomber en 1919. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-6392322791420518567?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/6392322791420518567/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=6392322791420518567&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6392322791420518567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6392322791420518567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/05/vergers-de-seine.html' title='Vergers de Seine'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TAlWbl9HZcI/AAAAAAAAJNA/h4TsIhTnT2w/s72-c/Poissy_grange+abbaye.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-5141249804725077279</id><published>2010-05-24T19:23:00.021+02:00</published><updated>2010-07-11T23:16:54.589+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essonne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>L'Essonne en Essonne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Au départ de Vert le Petit, nous filons vers le nord et passons bientôt devant la &lt;b&gt;ferme de Misery&lt;/b&gt;. Peu après, nous atteignons le &lt;b&gt;château d'Echarcon&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_J5cmO_wI/AAAAAAAAJOc/byBluDbXLbI/s1600/Echarcon_%C3%A9glise+st+martin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 167px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_J5cmO_wI/AAAAAAAAJOc/byBluDbXLbI/s200/Echarcon_%C3%A9glise+st+martin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485324859926839042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Misery est un site très ancien. Il appartient à l'abbaye de St Denis qui l'échange en 829 contre d'autres biens. Le bâtiment conserve les vestiges d'une chapelle à son angle nord. Réhabilités, les communs accueille une école d'équitation. A Echarcon, l'actuel château est une demeure implantée au centre d'un parc. Ce dernier abrite un nymphée du 18ème richement décoré, dont l'une des trois baies donne accès à une grotte, tandis que les autres ouvrent sur les jardins. L'église St Martin est construite au 12ème siècle et son choeur ajouté au 13ème. Le village prend de l'importance sous le règne de Philippe Auguste : Thomas Bibens, homme lige du roi, s'y fait construire un château. Ecuyer du roi, conseiller parlementaire, évêque s'y succèdent ensuite. Au 17ème siècle, le duc de Villeroy intègre ses terres à sa seignerie. Durant le 20ème, une papeterie favorise la croissance économique du village. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;La cave du renard nous attire vers l'Essonne, où le Gr11C nous conduit le long des marais. Nous bifurquons au &lt;b&gt;moulin d'Ormoy&lt;/b&gt; qui a cessé du moudre la farine au 20ème, puis nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Jacques&lt;/b&gt;, dont l'origine remonte au 12ème siècle. Fortement remaniée au 20ème, son choeur et ses bas côtés sont alors supprimés. A travers les Nouzets, nous remontons jusqu'à l'&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;église St Pierre&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt; et le &lt;b&gt;château de Villeroy&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_KgkMLrjI/AAAAAAAAJOk/VLqDNXD5rYE/s1600/Mennecy_%C3%A9glise+st+pierre.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 162px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_KgkMLrjI/AAAAAAAAJOk/VLqDNXD5rYE/s200/Mennecy_%C3%A9glise+st+pierre.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485325531979951666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le village de Mennecy est fondé avant le 8ème siècle. L'église est construite vers 1221. Le village est rattaché à Corbeil jusqu'à ce que la famille de Neufville l'achète au 16ème. Le château est considéré alors comme l'un des plus beaux du royaume. Au 17ème, le marquisat est élevé en duché. Deux pilastres sont érigés à la porte de Paris en 1775 par Gabriel Louis François de Neufville. A l'opposé, deux pavillons sont ajoutés rue de Milly. Mais de Neufville meurt sur l'échafaud et le château est remis aux héritières qui le vendent à la famille La Fontaine Grandcourt. De 1796 à 1819, le château renaissance et ses dépendances sont démantelés et vendus, cependant que Napoléon séjourne brièvement dans l'un des pavillons de la ville en 1814. Une manufacture de porcelaine s'installe au centre du bourg et favorise sa prospérité. Une mairie est édifiée en 1854 à l'emplacement d'un ancien marché qui alimente Paris en céréales. Elle comporte alors des arcades ouvertes destinées à abriter le nouveau marché. Au 20ème, l'arrivée du chemin de fer modifie la ville. La porte de Paris est équipée de passages pour piétons. Vers 1972, la société Levitt implante 1600 pavillons sur la commune, créant ainsi un hausse de la démographie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Après en avoir suivi le parc, nous débouchons devant le &lt;b&gt;château de Fontenay le vicomte&lt;/b&gt;, et plus loin, nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Rémi&lt;/b&gt;. A nouveau, nous nous rapprochons de l'Essonne, avant de traverser Ballancourt. Depuis le Mont, nous nous laisser glisser jusqu'au &lt;b&gt;château du Grand Saussay&lt;/b&gt;. Tout en bas, nous nous laissons guider sur le Pr pour profiter de la fraîcheur de l'eau. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_LDfl_hiI/AAAAAAAAJOs/eoKoODzpqqE/s1600/Ballancourt_ch%C3%A2teau+Saussaies.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 124px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_LDfl_hiI/AAAAAAAAJOs/eoKoODzpqqE/s200/Ballancourt_ch%C3%A2teau+Saussaies.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485326132041451042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Fontenay est mentionné dès 829 par l'abbaye de St Denis. Sous le règne d'Hugues Capet, les comtes propriétaires instituent des vicomtes pour les représenter. L'église St Rémi est bâtie au 12ème siècle.  Des contreforts lui sont ajoutés ultérieurement. Au 14ème, la seigneurie est dirigée par les Honville. Après la guerre de cent ans, le village est plus important que Mennecy. Au 20ème siècle, un château est reconstruit à l'emplacement d'une ancienne demeure dont subsistent les communs, l'orangerie et la ferme. Concernant Ballancourt, le village est offert en 1237 par St Louis à sa mère la reine Blanche. Un château est édifié en 1328 à l'emplacement d'un domaine seigneurial, brûlé par les espagnols lors du siège de Corbeil. Une commanderie est implantée au même endroit. En 1656, le fief devient possession des ducs de Villeroy, qui le conservent jusqu'à la fin du 18ème après avoir remodelé le château. L'église est rebâtie sur un édifice antérieur en 1868. Mais elle est à nouveau reconstruire au 19ème, malgré l'attachement des villageois à leur église. La physionomie du village est bouleversée par l'arrivée du chemin de fer et l'accroissement démographique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;En suivant la rivière, nous dépassons Baulne et la Ferté Alais, puis remontons vers le plateau à partir de Guigneville. A la &lt;b&gt;croix St Jacques&lt;/b&gt;, nous tournons à droite pour rejoindre Marchais puis Boutigny. Après un coup d'oeil à l'église, nous admirons un instant le &lt;b&gt;château de Belesbat&lt;/b&gt;, de l'autre côté de la rive. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_PL08iLHI/AAAAAAAAJO8/dQi0KGx9RDI/s1600/Boutigny+sur+essonne_ch%C3%A2teau+2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 144px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_PL08iLHI/AAAAAAAAJO8/dQi0KGx9RDI/s200/Boutigny+sur+essonne_ch%C3%A2teau+2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485330673258605682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 1479, Louis XI séjourne dans l'ancien château de Bélesbat édifié au 15ème siècle. En 1556, Louis XII autorise son acquisition par Jean Hurault de La Grange, conseiller au grand conseil. Michel de L'Hôpital, apôtre de la tolérance, y décède dans les bras de sa fille en 1573. Henri IV fréquente régulièrement le château, dont le logis est entièrement reconstruit au 17ème. De 1706 à 1740, J.-B. Berthelot de Duchy, qui en est le seigneur, y reçoit plusieurs fois Voltaire. Ensuite, Rémy François de Chestret, bienfaiteur de Boutigny, acquiert le domaine en 1786 et le transmet par héritage au marquis de Rennepont. Il passe ensuite dans la famille Allez qui le prête comme camp d'entrainement pour l'infanterie durant la première guerre mondiale. En 1920, les Raynal le récupère, mais les allemands viennent l'occuper durant la seconde guerre mondiale. Le château, désaffecté, tombe en ruines. En 1970, l'ensemble est rasé et les douves comblées. Vendu en 1987, le château a été entièrement reconstruit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Plus loin, Vayres nous réserve quelques jolies surprises et nous voici déjà en train de remonter la vallée de Misery. Avant le Rocher de beurre, nous tournons à droite pour nous rejoindre d'Huison. De là, nous traversons le plat de l'île et retrouvons le Gr111A. Nous passons devant le &lt;b&gt;château de Presles&lt;/b&gt;, arrivons au coeur de la Ferté, puis nous traversons la Porte de Baulne qui débouche sur le Pont de Villiers. Nous nous accordons une pause au &lt;b&gt;moulin du Gué&lt;/b&gt; et suivons le cours de l'eau jusqu'à Aubin. Là, nous décidons de traverser Itteville pour découvrir son &lt;b&gt;église&lt;/b&gt;. Puis en suivant le chemin rural n°5, nous accédons au marais tout proche. Ce dernier constitue une réserve ornithologique réputée. Mais il nous faut rejoindre notre point de départ, et le domaine de l'Epine nous permet de contourner le triste centre du Bouchet  et c'est grâce au Gr111C que nous traversons l'étang fleuri avant de retrouver Vert le Petit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_OnLXJsQI/AAAAAAAAJO0/GpcDN3HhYts/s1600/Vert_ferme+Misery.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 166px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_OnLXJsQI/AAAAAAAAJO0/GpcDN3HhYts/s200/Vert_ferme+Misery.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485330043620667650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; longtemps propriété de plusieurs seigneurs, Vert est rattaché à Vert le grand, élevé en baronnie au 17ème siècle. Le village revient à Anne Martinozzi, soeur du cardinal Mazarin, princesse de Conty. L'église du 12ème est reconstruite au 13ème et remaniée au 18ème à la demande de Catherine Hardouin-Mansart, fille de l'architecte. Tout près, le presbytère conserve une porte agrémentée d'un décor. Il est vendu comme bien national durant la révolution, à Henri Sanson, célèbre bourreau de Paris. A la même époque, le duc de Mouchy s'installe sur ses terres du Bouchet pour soutenir la cour, ce qui lui vaut d'être guillotiné. L'état récupère son bien et y installe une manufacture d'armes et une poudrerie. La mairie rachète le presbytère et détruit le four à pain qui lui était attenant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/EssonneEnEssonne#slideshow/5492747449659346066"&gt;Essonne en Essonne&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-5141249804725077279?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/5141249804725077279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=5141249804725077279&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/5141249804725077279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/5141249804725077279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2009/07/lessonne-en-essonne.html' title='L&apos;Essonne en Essonne'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/TB_J5cmO_wI/AAAAAAAAJOc/byBluDbXLbI/s72-c/Echarcon_%C3%A9glise+st+martin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-2307194473526110774</id><published>2010-05-17T19:33:00.004+02:00</published><updated>2010-10-11T15:46:15.075+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Pays mantois</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Depuis l'&lt;b&gt;église St Béat&lt;/b&gt;, nous filons par la rue Charles de Gaulle. Nous trichons depuis la place du marché, pour rejoindre la rue de Montfort, puis Hérault de Séchelles. A droite, nous rejoignons le parc du &lt;b&gt;château d'Epône&lt;/b&gt;, avec son superbe corps de ferme. Après quelques photos, nous empruntons le Gr28 pour traverser le bois de Mézières. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_1ybwK-PvI/AAAAAAAAJEA/7TmKZRPXmGo/s1600/Ep%C3%B4ne_%C3%A9glise+Ste+B%C3%A9atrice.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_1ybwK-PvI/AAAAAAAAJEA/7TmKZRPXmGo/s200/Ep%C3%B4ne_%C3%A9glise+Ste+B%C3%A9atrice.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475658543065349874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; peuplée depuis la préhistoire, Epône abrite le plus grand nombre de monuments mégalithiques du Mantois (dolmens du fort à faire et de la justice, site gaulois au confluent de la Mauldre et de la Seine). Très tôt, Epône et Mézières appartiennent à l'église de Paris. Les chanoines de Notre Dame dirigent le village. Ils érigent l'église Saint Béat au 12ème siècle devant une source sacrée. Le clocher romain affiche deux étages souligné d'un cordon à modillons sculptés de têtes grimaçantes. Parallèlement, sont créé un marché et une léproserie, devenue Hôtel Dieu. Vers 1270, un manoir est signalé. En 1595, les Des Fossés deviennent seigneurs d'Epône et le restent jusqu'à la fin du 17ème siècle. A la veille de la révolution, un château est érigé sur l'ancien domaine seigneurial. Il n'en reste aujourd'hui que le pavillon de David qui a longtemps fréquenté le château. Appelé le temple de l'amitié, ce pavillon serait le premier temple maçonnique connu. En 1791, Hérault de Séchelles y reçoit Camille Desmoulins et Danton. Puis en 1793, le lieu est le théâtre de fêtes en l'honneur de la déesse Raison. Avec l'arrivée du chemin de fer, un lotissement est bâti à Elisabethville, tandis que l'usine Renault s'installe à proximité de l'autoroute. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Après de beaux efforts, nous traversons le joli village de Senneville qui abrite la &lt;b&gt;chapelle St Jean&lt;/b&gt; et un&lt;b&gt; temple protestant.&lt;/b&gt; Nous gagnons ensuite Guerville, où nous prenons le temps d'apprécier les &lt;b&gt;église et lavoir St Martin&lt;/b&gt;. Nous poursuivons sur le Gr26 et atteignons Auffreville avec sa &lt;b&gt;chapelle St Barthélémy&lt;/b&gt; et son &lt;b&gt;moulin &lt;/b&gt;sur la Vaucouleur. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_1zf2t9TOI/AAAAAAAAJEI/tPmblaC_edY/s1600/Auffreville_pont+de+r%C3%A9volution.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_1zf2t9TOI/AAAAAAAAJEI/tPmblaC_edY/s200/Auffreville_pont+de+r%C3%A9volution.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475659713053805794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; dominant la Seine et encadrant une vallée sèche, la région est densément occupée dès l'antiquité. &lt;i&gt;Guerville &lt;/i&gt;est cité dès 690. L'église St Martin est érigée au 13ème siècle. Sa silhouette élancée la démarque des autres églises du canton. En 1335, Pierre de Mézelant vend son manoir aux chartreux du couvent de Vauvert lez Paris qui le conserve jusqu'à la révolution. En 1835, les rapports avec les habitants de Senneville, Fresnel et la Plagne se tendent fortement à cause du curé de Guerville qui implante le protestantisme dans la commune. Dans le village, la source St Martin a la vertu de soigner les enfants malades. Elle est transformée en lavoir, restauré au 20ème. Les carrières calcaire ont permis de développer une importante industrie cimentière. A &lt;i&gt;Auffreville&lt;/i&gt;, le moulin à eau attenant au château, est mentionné par Jacques du Vaudavid, seigneur d'Auffreville en 1552. Ce dernier est établi sur l'ancien fief d'Hugues d'Auffreville, dans une maison avec colombier, étables, et cour cernée de fossés. Il est également le propriétaire du moulin. En 1597, il vend son domaine à la famille de Hallot qui conserve la seigneurie jusqu'en 1770. En 1719, l'évêque de Chartres l'autorise à reconstruire la chapelle érigée dans la cour du château. L'actuel château est construit sur les ruines du précédent dont il a conservé quatre tourelles d'angle. Le pont est construit en 1830 par l'architecte Vivenel. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Après un détour par le &lt;b&gt;manoir de Soindres&lt;/b&gt;, nous gravissons une nouvelle butte puis longeons le &lt;b&gt;château de Magnanville&lt;/b&gt; transformé en maison de retraite. Plus loin, nous traversons Buchelay, nous descendons vers Mantes la Jolie pour admirer, entre autre, sa superbe &lt;b&gt;collégiale Notre Dame&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_1z11YPZYI/AAAAAAAAJEQ/VJzabIUGzBA/s1600/Mantes+la+Jolie_colll%C3%A9giale+dupuis+pont.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_1z11YPZYI/AAAAAAAAJEQ/VJzabIUGzBA/s200/Mantes+la+Jolie_colll%C3%A9giale+dupuis+pont.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475660090651403650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; à &lt;i&gt;Magnanville&lt;/i&gt;, en 1720, Charles Savalette, fermier général, fait édifier un château avec 50 appartements et une salle de spectacle au décor somptueux. A son décès en 1756, son fils hérite et vend le domaine en 1767 à Tavernier de Boullongne de Préninville. Les dépendances sont aujourd'hui transformées en locaux socio-culturels. A &lt;i&gt;Mantes&lt;/i&gt;, la collégiale domine la ville depuis le règne de Louis VI. Après Philippe le Bel, dernier abbé royal de Mantes, la collégiale est confiée à un doyen désigné par le roi. Après plusieurs campagnes de travaux, elle est achevée vers le milieu du 13ème siècle. La tour nord est ajoutée entre 1492 et 1508. Vers 1850, l'architecte Alphonse Durand en entreprend la restauration. A côté, l'Hôtel Dieu est d'abord situé sur la place St Maclou, puis près de la porte du Fort. Des religieuses, puis des augustines, y soignent les pauvres, les orphelins et les pèlerins. Désaffecté en 1854, ce lieu accueille successivement un atelier photo, un théâtre, un cinéma pour devenir un musée. Enjambant la Seine, un pont bâti en 1195 accueille moulins et pêcheries. L'ouvrage est reconstruit en pierre en 1613 grâce à Sully. Le donjon central s'effondre durant le 17ème et la loge des portiers démolie en 1745. A la fin du 18ème, l'édifice devient vétuste et un autre pont est construit en aval. Le dernier moulin s'effondre en 1875. Le vieux pont sert ensuite de promenade pour les piétons, jusqu'à son bombardement durant la seconde guerre mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;En traversant la Seine, nous observons un instant l'ancienne &lt;b&gt;maison du passeur&lt;/b&gt;, située à l'extrémité du vieux pont. Arrivés à Limay, nous cherchons la rue du Clos St Marc. En haut, un docteur nous invite à traverser le parc du &lt;b&gt;château des Moussets&lt;/b&gt;. Par la sente du même nom, nous rejoignons la rue des regards qui s'élèvent vers le &lt;b&gt;château des Célestins&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_10LoXtsMI/AAAAAAAAJEY/2Q54TO_5vDs/s1600/Limay_ch%C3%A2teau+des+moussets.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 158px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_10LoXtsMI/AAAAAAAAJEY/2Q54TO_5vDs/s200/Limay_ch%C3%A2teau+des+moussets.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475660465116655810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'histoire de &lt;i&gt;Limay &lt;/i&gt;est étroitement liée à celle de Mantes. En 978, la comtesse Letgarde, cousine d'Hugues Capet, cède à l'abbaye de St Père en Vallée son domaine de Limay. L'église St Aubin est bâtie en 1150 sous l'impulsion d'Agnès de Montfort. Elle subit plusieurs remaniements, dont un portail de style flamboyant au 17ème. En 1281, le droit de justice sur le village est acheté par la ville de Mantes. En 1376, le couvent des Célestins est promulgué par Charles V. Les religieux se mettent à produire du vin, très apprécié par Henri IV. Des capucins s'installent bientôt à proximité des célestins, mais leur dissolution est déclarée par Pie VI en 1778. Les bâtiments sont détruit durant la révolution, mais un nouveau château est édifié dans un style italien néo-classique durant le 19ème. Parallèlement, le château des Moussets est bâti au cours du 18ème. Il accueille régulièrement la confrérie de l'ermitage St Sauveur, rattachée aux célestins. Anne de la Force, favorite de Louis XVIII, l'habite pendant l'été. En 1899, le domaine est vendu au baron Laurent Atthalin, rapporteur du procès Dreyfus. Le compositeur Ernest Chausson y meurt accidentellement et le château est vendu en 1945 à l'ambassade de Russie qui l'utilise comme colonie de vacances et maison de repos pour les diplomates russes. La commune s'est aujourd'hui spécialisée en production maraichère pour les marchés parisiens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous montons encore pour atteindre la &lt;b&gt;croix du bois aux moines&lt;/b&gt;. Point d'arbres ici, mais un terrain de sport et du bitume. Nous fuyons vers la plaine que des carrières ont défiguré. Heureusement, tout proche, le &lt;b&gt;château Le Méslier&lt;/b&gt; a échappé au massacre, en compagnie de sa ferme. Puis à travers champs, nous rejoignons Guitrancourt avec son &lt;b&gt;église St Ouen&lt;/b&gt;. Nous suivons à présent le Gr2 qui nous conduit sous la fraicheur des arbres. Mais au coeur de la forêt, les bulldozers ont commencé à fouiller les entrailles de la terre, détruisant tout sur leur passage. Torturé, le gros chêne tend ses bras vers le ciel, comme pour appeler au secours. Nous redescendons vers Gargenville et allons voir le &lt;b&gt;château d'Hanneucourt&lt;/b&gt; qui observe la Seine depuis son balcon. Nous marquons un arrêt à l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt; et reprenons notre route en passant par le bois de la justice. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_10lyOPGNI/AAAAAAAAJEg/KLkuzBeXz2c/s1600/Gargenville_ch%C3%A2teau+Hanneucourt.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_10lyOPGNI/AAAAAAAAJEg/KLkuzBeXz2c/s200/Gargenville_ch%C3%A2teau+Hanneucourt.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475660914437855442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; à &lt;i&gt;Guitrancourt&lt;/i&gt;, l'église de style roman est une réalisation du 18ème siècle. Détruite durant la seconde guerre mondiale, elle est remaniée en 1951 en conservant une baie dans le mur de la sacristie. Quant au château de &lt;i&gt;Gargenville&lt;/i&gt;, il appartient à la famille d'Hanneucourt jusqu'en 1350, où le domaine est érigé en seigneurie en faveur des seigneurs de Giffard. En 1727, ils le vendent à Moufle de la Tuilerie et les terres reviennent aux Randon de Massane en 1740. La révolution réunifie les deux fiels. La paroisse de style néo-roman est rebâtie en 1875 en remplacement du sanctuaire du 14ème. En 1967, le domaine d'Hanneucourt est vendu en trois lots : le château, la ferme et le parc. Dans la vallée, le seigle et les petits pois poussent aisément, tandis que la zone argileuse accueille vigne et froment, tandis que les arbres s'élèvent en zone calcaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous découvrons bientôt ce qui fut le superbe &lt;b&gt;château d'Issou&lt;/b&gt;. Après avoir traversé l'ancien potager, nous prenons la rue des coutures qui nous emmène au dessus de l'ancienne usine de céramique. Puis Pierre et Marie nous présentent à Pasteur qui nous conduit jusqu'à Charles Robert. En tournant à droite, nous &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;nous laissons glisser vers le fleuve. Parvenus sur sa rive opposée, nous bifurquons vers les champs et cheminons à travers la pièce des grands noyers. Peu après, ayant passé le cimetière, nous retrouvons Mézières et ses &lt;b&gt;lavoir et église St Nicolas&lt;/b&gt;. Nous visitons l'ancien bourg et en suivons la rue nationale. Ensuite, une certaine rue nous laisse sur la Brêche tout près de l'église d'Epône.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_11MOX4nqI/AAAAAAAAJEo/2i_9TpxhEd0/s1600/M%C3%A9zi%C3%A8res_%C3%A9glise3.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 161px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_11MOX4nqI/AAAAAAAAJEo/2i_9TpxhEd0/s200/M%C3%A9zi%C3%A8res_%C3%A9glise3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475661574829547170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le vignoble occupe les pentes d'&lt;i&gt;Issou&lt;/i&gt; dès le moyen âge. Au milieu du 14ème siècle, plusieurs familles se partagent les fiefs de Bouconvilliers, Pouligny, Hanneucourt. Au 16ème, la seigneurie appartient aux Dampont, puis au duc de Bouillon au 17ème. Les Dampont font ériger l'église St Martin sur les fondations d'un sanctuaire mentionné à la fin du 7ème siècle. L'édifice est plusieurs fois restauré aux 16-17ème, mais conserve son choeur gothique du 15ème. Durant la révolution, le château appartient à Mr d'Ormesson. Turenne et Mme de Pompadour en sont les hôtes principaux. Quant à &lt;i&gt;Mézières&lt;/i&gt;, son histoire se confond avec celle d'Epône. Au 12ème siècle, les côteaux sont défrichés et plantés de poireaux. Les lavoirs sont réaffectés au nettoyage des légumes cultivés. De l'église St Nicolas, le clocher et la nef sont érigés au 13ème, puis remaniés au 14 et 17ème. Un chemin aux boeufs approvisionne le marché de Poissy pour servir la capitale en viande. Mais l'armée allemande incendie la ville en 1870. Cependant, la bourgeoisie choisit de s'y installer au cours du 19ème.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/PaysMantois#slideshow/5526760491300110994"&gt;Pays mantois&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-2307194473526110774?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/2307194473526110774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=2307194473526110774&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2307194473526110774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2307194473526110774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/05/pays-mantois-45km.html' title='Pays mantois'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_1ybwK-PvI/AAAAAAAAJEA/7TmKZRPXmGo/s72-c/Ep%C3%B4ne_%C3%A9glise+Ste+B%C3%A9atrice.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-3822205490817885877</id><published>2010-05-10T15:31:00.002+02:00</published><updated>2010-09-06T17:37:52.317+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essonne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Escapade en gâtinais</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous quittons Boutigny en longeant l'Essonne pour nous engager un peu plus loin dans le fond Pollon. Après une belle grimpette, nous nous retrouvons sur le plateau ensoleillé. Nous le traversons rapidement pour redescendre dans la vallée Marceau où nous découvrons Videlles et son &lt;b&gt;église St Léonard&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UtY13gF5I/AAAAAAAAI-E/Qg9G2BSFwhM/s1600/Videlles_vieil+escalier.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 192px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UtY13gF5I/AAAAAAAAI-E/Qg9G2BSFwhM/s200/Videlles_vieil+escalier.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473330826938685330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;A savoir :&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les premiers habitants de Videlles se cachent dans les abris gréseux il y a 4800 ans. Au 12ème siècle, Videlles dépend de l'archevêché de Sens. Louis VI dit le Gros donne les terres aux religieuses de Yerres en 1134 qui édifient l'église St Léonard. En 1220, Simon de Montfort offre une grange aux religieuses de Port Royal. Après la guerre de cent ans, l'église est agrandie, mais durant la Fronde du 17ème, le village est pillé. Le curé Heynaud écrit dans son registre paroissial le nombre de personnes ayant mangé des cadavres, parmi les 400 morts au siège de la ville d'Estampes en 1652. En avril 1814, Napoléon déjeune à la Padole (au nord près de Mondeville) et surveille les combats des Cinquante entre Varennes et les Roches. Le village vit de l'agriculture (élevage, cultures céréalières et potagères, vignoble), mais aussi avec les carrières de grès.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Arrivés devant les Roches, nous bifurquons vers l'Abattoir, installé au bord du Gr11. Nous rejoignons la &lt;b&gt;stèle des francs tireurs&lt;/b&gt; pour gagner le &lt;b&gt;manoir de Dannemois,&lt;/b&gt; l'&lt;b&gt;église St Mammès&lt;/b&gt; et les &lt;b&gt;lavoirs&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_Ut6iwaZiI/AAAAAAAAI-M/2UKtQKNjxFc/s1600/Dannemois_moulin.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_Ut6iwaZiI/AAAAAAAAI-M/2UKtQKNjxFc/s200/Dannemois_moulin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473331405924230690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; située sur la rive gauche de l'Ecole, la seigneurie de Robert de Dannemois est citée dès le 12ème siècle. L'église du 11ème se voit embellie de travées voûtées d'arêtes durant le 13ème. En 1350, la seigneurie est partagée entre les deux filles héritières et le manoir fortifié prend le nom de La Louvetière. Réunie en 1601 par la famille Clausse, le domaine dépend alors des seigneurs de Courances. En 1652, pendant la Fronde, le marquis de Bucy fait piller le village et détruire les archives. Plus tard, en 1870, un bataillon de francs tireurs parisiens y attaquent la cavalerie prussienne, tuant le prince Horn et une centaine d'huans. Le village subit ensuite de fortes représailles avec 15 maisons incendiées. Par ailleurs, avec 1,5km de rivière gonflée de sources, le village compte pas moins de neuf lavoirs, dont deux encadrent le pont de Loutre. Deux fois l'an, les fermes voisines viennent y faire leur grande lessive, quitte à battre le linge en pleine nuit. Durant le 20ème, le manoir devient exploitation agricole, puis hôpital de campagne en 1940, avant d'être acquis par les sculpteurs Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle. La fermeture progressive des carrières ramène le village à une activité typiquement rurale qu'apprécie Claude François, enterré au village.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: normal; font-family:arial;"&gt;De là, nous suivons le cours de l'Ecole qui nous conduit directement au &lt;b&gt;château de Courances&lt;/b&gt;. A ses côtés, se sont réunis les hameaux de la Tuilerie, la Grange rouge et le Petit Paris.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UuYW4sL7I/AAAAAAAAI-c/kqiejXXPcgE/s1600/Courances_ch%C3%A2teau1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UuYW4sL7I/AAAAAAAAI-c/kqiejXXPcgE/s200/Courances_ch%C3%A2teau1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473331918133800882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;&lt;b&gt;A savoir :&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;le domaine de Courances est la propriété de seigneurs connus pour leurs faits d'armes : Henri, maréchal de France, meurt en 1268 durant la bataille de Tabliacozzo. L'église St Etienne est érigée au 12ème avec un choeur quadripartite. Son clocher est fortifié au 15ème et flanqué d'une tour d'angle. A partir du 16ème, l'histoire du village se confond avec celle de ses seigneurs. Cosme Clausse, qui détient déjà Fleury en Bière, secrétaire des finances d'Henri II, achète Courances en 1550. Il fait raser le manoir médiéval et construire un château en briques et pierres, par l'architecte Gilles le Breton. Il commence à en aménager le parc où il reçoit des hôtes prestigieux. Les propriétaires suivants, les Gallard, achèvent l'embellissement du parc dès 1622. Abandonné après la révolution, le domaine est repris par le baron Haber en 1870, qui entame sa restauration. Occupé par les allemands dès 1940 et dégradé par l'explosion d'un stock de munitions en 1944, le domaine est sauvé par les descendants de Haber, les marquis de Ganay. Le parc, aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux de France, est labellisé "Jardin remarquable".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Après avoir contourné le parc, nous découvrons, au bord de la rivière, le joli &lt;b&gt;moulin Grenat&lt;/b&gt;. Puis nous entrons dans le village de Moigny sur Ecole, dernier lieu d'exploitation de grès de pavage utilisé dans le cadre de restaurations. Nous en profitons pour jeter un regard à l'&lt;b&gt;église St Denis&lt;/b&gt;, et au &lt;b&gt;lavoir &lt;/b&gt;tout proche.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UupxHt1VI/AAAAAAAAI-k/KkrawqMDZko/s1600/Moigny+sur+%C3%A9cole_%C3%A9glise+St+Denis.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 178px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UupxHt1VI/AAAAAAAAI-k/KkrawqMDZko/s200/Moigny+sur+%C3%A9cole_%C3%A9glise+St+Denis.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473332217233921362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; propriété des templiers de Beaudelu au 13ème siècle, le moulin est incendié en 1422 puis reconstruit sous Louis XI. Il passe ensuite entre les mains de diverses familles avant d'être racheté par le meunier Prévôt, collectionner de tableaux, bornes et vestiges archéologiques, qui initie sans doute la légende selon laquelle Jeanne d'Arc, de retour de Sully, descend au moulin en mars 1430. Le moulin reste actif jusque vers 1950. Le gué sur lequel il est construit, entre Courances et Moigny, est toujours utilisé comme tel. A Moigny, l'église érigée au 12ème subit de nombreux remaniements : abside, choeur et piliers au 13ème, tour clocher fortifiée au 15ème... Le calcaire d'Etampes est remplacé par du grès de carrières locales à partir du 18ème. Avant le début du 20ème, la lessive est faite directement dans la rivière. Avec la construction du lavoir, alimenté par une source et abrité sous deux toits formant un impluvium, un hameau se constitue avec gué, moulin, maison noble, église... Par son eau surgissant à 14° à la base du coteau, toutes les conditions sont réunies pour produire ici du cresson depuis 1896.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Reprenant notre chemin, nous descendons vers le sud. En suivant le Pr, nous traversons le bois des pauvres où se dresse le &lt;b&gt;cyclop&lt;/b&gt;, sculpture de Tinguely et St Phalle, puis nous arrivons à Milly la forêt, où nous découvrons l'&lt;b&gt;église Notre Dame&lt;/b&gt;, la &lt;b&gt;maison du gouverneur&lt;/b&gt;, la &lt;b&gt;halle&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UvA06SeBI/AAAAAAAAI-s/pSbOJYvYNxE/s1600/Milly+la+for%C3%AAt_halle.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 164px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UvA06SeBI/AAAAAAAAI-s/pSbOJYvYNxE/s200/Milly+la+for%C3%AAt_halle.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473332613388335122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le bourg de Milly est crée en l'an 285 avant JC par Dryus, roi des Gaules, pour servir de centre d'initiation druidique (voir le menhir de la "Pierre droite"). Il est alors situé sur la voie romaine (chemin de Grimery). En 52 avant JC, un camp romain s'installe à l'ouest de la rivière, à la place du conservatoire des plantes aromatiques. Avec le couronnement de Dagobert 1er en 623, Milly devient propriété de la famille d'Anjou. Jusqu'au début du 6ème siècle, un embryon de cité se concrétise. Doté d'un hôtel Dieu au 7ème, la ville qui est située sur la route de Compostelle et des Croisades prospère tranquillement. Cependant, la population est bientôt frappée par la lèpre. L'hôtel Dieu fondé par les moines, ne peut y accueillir les malades. Alors dès le retour de la prospérité, Guillaume de Milly offre une maladrerie à la ville en 1136. Les templiers en sont les tenanciers. La chapelle romane en sortie de ville en est l'unique témoignage. La cité est érigée en baronnie par Philippe 1er, et doté d'une chapelle attenante au château féodal. Durant les 12ème et 13ème, l'église est élevée au rang de collégiale, avec un clocher de 57m. La ville est totalement incendiée durant la guerre de cent ans. Sous l'impulsion de l'amiral de Graville, la ville se relève. Bâti sur les fondations du château du 11ème, le château est reconstruit vers 1475. La forteresse a charge de contrôler le passage de la rivière par le pont de la Corne. L'abreuvoir situé en amont sert de douve autant que de retenue d'eau, qui permet par ailleurs d'alimenter une série de moulins en aval. Avec l'autorisation du roi Louis XI, une halle de 730m² avec 48 piliers est créée en 1479 tandis que l'église est reconstruite. Enfin, des remparts sont édifiés vers 1500 (actuelles allées plantées de tilleuls). Un marché quotidien et trois foires annuelles animent la cité qui obtient rapidement les faveurs d'Henri IV. Un hôtel particulier (maison du gouverneur) est construit dans l'enceinte du château, embelli de tourelles de briques roses à l'époque de Sully. En 1633, la collégiale se voit dotée d'un portail récupéré sur l'église St Pierre qui est désaffectée. Mais Louis XIV détourne le trafic de la ville, au profit de la nouvelle nationale 7. Le lavoir du Coul d'eau est approvisionné par une source, contrairement à ceux qui s'installent le long des rivières. Son plus faible débit ne permet pas de grandes lessives mais il est utilisé jusqu'au milieu du 20ème. C'est d'ailleurs à cette époque que Milly s'illustre dans la production de plantes médicinales et condimentaires.  Christian Dior, Jean Cocteau (qui achète la maison du gouverneur avec Jean Marais en 1947), Jean de Tinguely tombent sous le charme de Milly. Siège actuel du parc régional du Gâtinais et cercle d'étude des plantes médicinales, Milly a su s'imposer dans la préservation du patrimoine régional.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous poursuivons notre escapade sur le Gr111 qui fait le tour de la Madeleine pour gagner le Closeau et la Sablonnière. Arrivés sur le chemin royal, nous décidons d'aller voir la &lt;b&gt;Pierre aux prêtres&lt;/b&gt;. Après la ferme des Mézières, nous évitons l'aérodrome pour filer dans la Grande vallée. En bas, le marais de Boigneville réunit l'Essonne et la Velvette, nous offrant ainsi une végétation particulière liée aux prairies humides. Pour ne pas être frappés par les fièvres estivales, nous allons prier à l'&lt;b&gt;église St Léger&lt;/b&gt; de Buno Bonnevaux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_WhppmC72I/AAAAAAAAI-8/l09m-0pwXag/s1600/Buno+Bnneveux_%C3%A9glise.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_WhppmC72I/AAAAAAAAI-8/l09m-0pwXag/s200/Buno+Bnneveux_%C3%A9glise.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473458659050844002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'église domine le village et l'Essonne de sa silhouette à double nef. Le choeur roman et la tour clocher datent du 12ème siècle. Elle est reconstruite après la guerre de cent ans et subit plusieurs remaniements. Au centre du village, la mairie s'est installée dans une gentilhommière. Bâtie sur les vestiges d'un manoir hameau du 14ème, appartenant aux seigneurs des Bureaux, elle est acquise vers 1570 par le chancelier Michel de l'Hospital. Le pigeonnier carré contient 480 boulins, témoigne des prérogatives des seigneurs de l'époque.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'Times New Roman', Times, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 22px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Puis nous évacuons notre sueur à la Bonde, et nous évitons le poids du Boulet en choisissant de longer les buttes de St Eloy. Enfin, après avoir dépassé les carrières, nous traversons la vallée pour rejoindre l'&lt;b&gt;église St Médard à Maisse &lt;/b&gt;(12ème). Puis, par la prairie, nous gagnons l'&lt;b&gt;église St Gervais à Courdimanche&lt;/b&gt; (12ème) avant de nous faufiler entre la colline des Friches et le &lt;b&gt;château de Belesbat&lt;/b&gt;, pour achever notre circuit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UvUS_N-UI/AAAAAAAAI-0/jR8eF74ek0M/s1600/Boutigny+sur+essonne_ch%C3%A2teau+Belesbat.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 180px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UvUS_N-UI/AAAAAAAAI-0/jR8eF74ek0M/s200/Boutigny+sur+essonne_ch%C3%A2teau+Belesbat.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473332947879590210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;en 1479, Louis XI séjourne dans l'ancien château de Bélesbat édifié au 15ème siècle. En 1556, Louis XII autorise son acquisition par Jean Hurault de La Grange, conseiller au grand conseil. Michel de L'Hôpital, apôtre de la tolérance, y décède dans les bras de sa fille en 1573. Henri IV fréquente régulièrement le château, dont le logis est entièrement reconstruit au 17ème. De 1706 à 1740, J.-B. Berthelot de Duchy, qui en est le seigneur, y reçoit plusieurs fois Voltaire. Ensuite, Rémy François de Chestret, bienfaiteur de Boutigny, acquiert le domaine en 1786 et le transmet par héritage au marquis de Rennepont. Il passe ensuite dans la famille Allez qui le prête comme camp d'entrainement pour l'infanterie durant la première guerre mondiale. En 1920, les Raynal le récupère, mais les allemands viennent l'occuper durant la seconde guerre mondiale. Le château, désaffecté, tombe en ruines. En 1970, l'ensemble est rasé et les douves comblées. Vendu en 1987, le château a été entièrement reconstruit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.fr/Nathalie.contact/EscapadeEnGatinais#slideshow/5513772323139003650"&gt;Escapade en Gâtinais&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-3822205490817885877?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/3822205490817885877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=3822205490817885877&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/3822205490817885877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/3822205490817885877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/05/escapade-en-gatinais.html' title='Escapade en gâtinais'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_UtY13gF5I/AAAAAAAAI-E/Qg9G2BSFwhM/s72-c/Videlles_vieil+escalier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-1341245812137591577</id><published>2010-05-02T17:16:00.023+02:00</published><updated>2010-07-16T19:02:28.047+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essonne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Orge et Rémarde, toute une histoire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous quittons Dourdan par le nord pour rattraper le sentier du Pays d'Hurepoix. Après avoir dépassé le &lt;b&gt;hameau Rouillon&lt;/b&gt;, nous laissons le bouc étourdi et poursuivons notre chemin entre les Mines et Monvallé. Nous arrivons bientôt à St Cyr sous Dourdan, après avoir traversé la Rémarde gonflée par la Gloriette. Là, nous prenons le temps d'apprécier un superbe &lt;b&gt;Jubilé &lt;/b&gt;et &lt;b&gt;l'église St Cyr&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_FhcKtP66I/AAAAAAAAI4s/AHXCyWnl-Cc/s1600/St+Cyr+ss+Dourdan_jubil%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 107px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_FhcKtP66I/AAAAAAAAI4s/AHXCyWnl-Cc/s200/St+Cyr+ss+Dourdan_jubil%C3%A9.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472262158770236322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'histoire du village remonte à la préhistoire, mais c'est à partir du 9ème siècle que l'histoire s'écrit avec les fiefs de Bandeville, Béchereau, Bistelle, Foisnard, la Barocherie, les Loges et la Tour de St Cyr qui dépendent tous de Monthléry ou de Rochefort. En 1236, Simon de Bandeville détient une simple maison forte avec colombier et jardin. En 1530, Thomas Rappouël, notaire et secrétaire du roi et de sa chambre, acquiert le domaine, y fait agrandir le château, créer un parc puis rebâtir l'église en 1540 en gothique flamboyant. A côté, Charles Le Prévost fait raser la tour de St Cyr et construire une nouvelle maison seigneuriale en 1610, dont subsiste presque tout le bâti. Mais en 1618, Thierry Sevin, président au parlement de Paris, parachève l'oeuvre d'unification de Bandeville en achetant la Tour de St Cyr. Il fait construire un nouveau château en 1622, érigé en marquisat dès 1682. Le comte James Alexandre de Pourtales achète le domaine en 1806. Ses descendants en sont toujours propriétaires. Loin de tout, le village est très peu concerné par l'évolution économique du 19ème et conservant son caractère rural et résidentiel, il a attiré des artistes comme André Dunoyer de Segonzac.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous suivons le cours de la rivière à travers le Val St Germain. Peu après le &lt;b&gt;moulin de Granville&lt;/b&gt;, nous débouchons près du miroir du &lt;b&gt;château du Marais&lt;/b&gt;. Nous en longeons l'enceinte à distance, avant de gravir la butte des pins pour arriver au coeur de St Maurice Montcouronne. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_FhtuI3CSI/AAAAAAAAI40/QVyJQUqPUFg/s1600/St+Maurice+Montcouronne_%C3%A9glise.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 175px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_FhtuI3CSI/AAAAAAAAI40/QVyJQUqPUFg/s200/St+Maurice+Montcouronne_%C3%A9glise.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472262460339063074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; au 12ème siècle, la val, tout comme St Maurice, relève des moines de l'abbaye des Vaux de Cernay. La zone marécageuse étant asséchée, un premier seigneur s'y installe en 1282 : Jean de Saint Germain. Ce dernier possède déjà St Maurice Montcouronne, tout près de là. A la fin du 15ème, l'héritier Jean de Vignay récupère un territoire ravagé par la guerre civile. Son fils Antoine y remet de l'ordre et construit le château du Marais. Après avoir racheté St Maurice Montcouronne, Jean Hurault, conseiller au parlement de Paris acquiert le Marais en 1516. Il l'agrandit et embellit le parc. L'ensemble reste propriété de sa famille jusqu'en 1706. En 1767, le trésorier général de l'artillerie Jean Lemaitre achète le domaine. Dès 1772, il engloutit toute sa fortune à faire reconstruire le château dans un style néo-classique par l'architecte Jean Benoit Vincent Barré. Le vestibule, largement ajouré et couronné d'un dôme, est d'inspiration palladienne. En 1784, sa nièce, Mme de la Briche, le récupère et le conserve jusqu'en 1899. Puis le couple de Castellane s'attache à redonner vie au Marais avant que l'épouse ne l'offre à la famille Talleyrand. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la descendante Violette de Talleyrand Périgord restaure et anime le Marais. Parallèlement, occupée durant la révolution par une société de lessivage de terres salpêtrées, l'église de St Maurice Montcouronne subit de fortes dégradations. Rendue au culte en 1890, elle est restaurée et embellie. Le village bénéficie par ailleurs de la présence de la riche famille industrielle Dervillé. Le fils Stéphane est président du conseil d'administration dans la compagnie des chemins de fer. Il fait bâtir en 1900 un lavoir dans le centre du bourg.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous y retrouvons le Gr111, que nous empruntons jusqu'à Arpenty. De là, nous redescendons vers la retenue du Maroc, puis nous traversons le cours d'eau pour aller longer les buttes Réault. Au bout, nous bifurquons vers Moret. Plus loin, Madeleine nous guide jusqu'à à St Yon, qui nous offre sa bénédiction près de la &lt;b&gt;porte des Bourdeaux&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_FiJyoXFfI/AAAAAAAAI48/Cuqe7Swj6no/s1600/St+Yon_%C3%A9glise2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 162px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_FiJyoXFfI/AAAAAAAAI48/Cuqe7Swj6no/s200/St+Yon_%C3%A9glise2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472262942581265906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'existence du site de St Yon remonte à l'époque paléolithique. Au 5ème siècle, une paroisse y est érigée. A partir du 9ème, les seigneurs de Montlhéry et de Marcoussis y édifient une forteresse pour faire face à l'invasion normande. En subsiste la porte Bourdeaux, au bord de l'eau. La léproserie de la Madeleine est bâtie à proximité durant le 14ème, pour accueillir les malades des bourgs environnant. Propriété de Jean de Montagu en 1388, le bourg revient en 1472 à Louis Malet de Graville, amiral de France. Par succession, le domaine passe aux Balzac d'Entrague et entre en 1660 dans le marquisat de Baville, propriété de Guillaume de Lamoignon. L'église du 12ème est reconstruite au 17ème et 19ème.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Entendant la Renarde glapir en bas de la colline, nous partons à sa rencontre. A Breux, au pied du moulin construit en 1380 et agrandi au 17ème, nous empruntons le Gr1 qui nous conduit en face de St Chéron, lové sur la butte opposée. Peu après, nous contournons la Guillotière pour rejoindre le Mesnil. Passé le bois clair, nous descendons voir l'&lt;b&gt;église Ste Anne&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_FijhFdyOI/AAAAAAAAI5E/S_q-iat0P1s/s1600/Sermaise_maison+la+plus+vieille.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_FijhFdyOI/AAAAAAAAI5E/S_q-iat0P1s/s200/Sermaise_maison+la+plus+vieille.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472263384548100322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Sermaise se développe sur les pentes douces de l'Orge, en fond de vallée. Mais les terrains marécageux incitent les habitants à créer de nombreux hameaux sur les hauteurs : Villeneuve, Mondétour, Blancheface, la Grange, Le Mesnil ou Montflix. Bien que située en bordure de l'ancienne voie romaine vers Chartres, la cité est peu troublée par les guerres du moyen âge. A la fin du 15ème siècle, période de prospérité, l'église est agrandie. Les deux premières travées de la nef datent du 13ème et le clocher en bâtière est plus ancien encore. L'église se voit embellie de trois nouvelles travées et de deux bas côtés. La paroisse reste aux mains des De Crosne et d'Emery. Guillaume de Lamoignon rétrocède à l'hôtel Dieu de Paris certains fiefs acquis à Sermaise, tout en conservant celui de la Rachée. Dans ce moulin à fouler le drap, se cache une fontaine, rapidement rendue célèbre pour ses vertus curatives, qui fait les délices de Boileau. Le fils, Chrétien de Lamoignon, l'embellit en 1786, mais en 1825, le meunier la transforme en lavoir après en avoir détourné les eaux du bassin au profit d'un moulin secondaire à vocation industrielle. Au 18ème, le village compte 5 moulins et vit de viticulture. L'église est remaniée, avant qu'une épidémie de phylloxera détruise le vignoble durant le 19ème, au profit de cultures maraichères, tandis que le plateau poursuit son développement dans la céréale et l'élevage. Des usines s'approprient les anciens moulins de la Rachée et la Mercerie, mais faute de gare, ne parviennent à survivre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Par le Gr1, nous poursuivons notre aventure à travers la plaine qui couvre le plateau, et gagnons le hameau de la Bruyère, puis celui de Marchais et la ferme des Jalots. Après quoi, nous filons en pente douce jusqu'au coeur historique de Dourdan, son &lt;b&gt;église St Germain&lt;/b&gt;, son parc et sa promenade aménagée le long de l'Orge.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_Fi-5ZYULI/AAAAAAAAI5M/yFk-tuUkscQ/s1600/Dourdan_ch%C3%A2teau+douves.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_Fi-5ZYULI/AAAAAAAAI5M/yFk-tuUkscQ/s200/Dourdan_ch%C3%A2teau+douves.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472263854930546866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Dourdan se développe dès l'époque gallo romaine avec la production de céramique. Le territoire appartient longtemps à Hugues le grand qui y meurt en 956, avant de devenir ville royale lorsque Hugues Capet y est sacré roi en 987. L'église St Germain est profondément remaniée à partir de 1150 et jusqu'au 14ème siècle. Durement éprouvée par les guerres de religion puis de la ligue, elle est restaurée et embellie de 1641 à 1689. Quant à la forteresse destinée à contrecarrer les ambitions des seigneurs de la région, elle est attestée sous le règne de Louis VI. Vers 1220, Philippe Auguste fait construire un nouveau château pour défendre le royaume. Les habitants peuvent se réfugier sur la place forte en cas d'attaque. La défense est assurée par des tours circulaires sur fossés plats et pavés (similaires à ceux du Louvre), renforcée par un châtelet et un donjon isolé. Après avoir accueilli Blanche de Castille puis Louis d'Evreux, c'est Jean de Berry qui l'acquiert en 1385. Mal entretenue par ses successeurs, la forteresse devient le siège de la garnison catholique du duc François de Guise pendant les guerres de religion. Mais en 1591, le maréchal de Biron s'empare du château non sans lui faire subir quelques dégâts, avant de le remettre à Sully puis à la famille d'Orléans. Tout près, l'hôtel Dieu (aujourd'hui maison de retraite) accueille alors les passants fatigués, les pèlerins, les vieillards et les orphelins indigents de la ville. Ses ressources proviennent exclusivement de la générosité des bienfaiteurs locaux, notamment la duchesse de Toscane et le duc d'Orléans, qui permettent sa reconstruction. Sous l'ancien régime, Dourdan devient le siège d'un baillage. Puis sous la révolution, elle devient chef lieu de district, mais l'empire la dépossède de son importance, au profit de Rambouillet. La nouvelle bourgeoisie s'y installe pourtant (maison Lejars dans le parc municipal, maison Juliot, maison Dujoncquoy dite la Garenne). En 1853, l'abbé Buffet cède l'école privée de garçons à la ville sous condition d'instruction par les frères de Coutances, mais à la suite d'un scandale, les laïques remplacent les religieux. L'école devient maternelle de 1882 à 1963 avant de devenir l'institut Beaulieu, foyer pour orphelins, puis centre médico-psychologique. En 1888, la mairie décide de réunir l'école des garçons et l'école primaire professionnelle et agricole, en édifiant un nouveau bâtiment sur le domaine le Parterre, édifié en 1725 par Michel Jacques Lévy, puis racheté par le compte de Verteillac en 1738. Ainsi, après avoir abrité la garde républicaine durant la révolution, de Verteillac vend sa propriété à une société dont la commune devient l'unique actionnaire. Parallèlement, une autre école (Georges Leplâtre) s'établit dans l'ancienne maison Poussepin bâtie au 18ème. En 1920, le Parterre est transformée en collège Francisque Sarcey, écrivain dourdannais, puis après une période d'abandon, devient le collège Emile Auvray, la mairie s'étant installée dans le parc du domaine. Au début du 20ème, sous l'impulsion de Lebrun, la cité est assainie, notamment la rue des boucheries où le bétail est abattu en pleine ville. Le puits des champs est déplacé hors de la ville et un pont vient remplacé un gué sur l'Orge. Dourdan connait un nouvel essor au milieu du 20ème, par la transformation du monde agricole, l'implantation d'une zone industrielle et la construction de logements collectifs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/OrgeEtRemardeTouteUneHistoire#slideshow/5494483123249291410"&gt;Orge &amp;amp; Remarde&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-1341245812137591577?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/1341245812137591577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=1341245812137591577&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/1341245812137591577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/1341245812137591577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/05/orge-et-remarde-toute-une-histoire.html' title='Orge et Rémarde, toute une histoire'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S_FhcKtP66I/AAAAAAAAI4s/AHXCyWnl-Cc/s72-c/St+Cyr+ss+Dourdan_jubil%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-2037534566411693313</id><published>2010-04-21T18:41:00.001+02:00</published><updated>2010-05-14T13:28:42.808+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><title type='text'>Promenade naturaliste</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous démarrons cette promenade à partir de la place St Christophe de Châteaufort. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S9yGrYOuIlI/AAAAAAAAIuA/78lDTiwLJu0/s1600/Ch%C3%A2teaufort_%C3%A9cole.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 140px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S9yGrYOuIlI/AAAAAAAAIuA/78lDTiwLJu0/s200/Ch%C3%A2teaufort_%C3%A9cole.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466392127517631058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt; le nom de cette commune vient de la présence de trois châteaux - la Motte, Marly, le donjon, constituant une véritable forteresse au 11ème siècle. Le village se développe sur le promontoire qui domine la vallée de la Mérantaise. L'église du prieuré de St Christophe est élevée à cette époque. En 1118, la seigneurie est conquise par Louis VI le gros et reste propriété royale jusqu'en 1692. Elle est alors cédée aux Dames de St Cyr par Louis XIV. Durant le 15ème siècle, une grande ferme est construite au nord du village pour exploiter les terres du plateau. La paroisse du hameau de la Trinité est rattachée à Châteaufort durant la révolution. Une mairie école est construite près du centre du village en 1866. Elle accueille alors deux classes, mais aussi une prison, située à l'arrière des bâtiments. En 1880, le château du Gavois est construit à l'emplacement d'anciennes constructions sur le plateau en sortant du village. Un évènement historique a lieu au dessus de la commune en 1909 : Adophe Pegoud y effectue le tout premier saut en parachute du monde. L'architecte Paul Henri Nenot est engagé pour embellir le château en 1910 avec ajout de terrasse et pavillon à l'est. Il héberge aujourd'hui Yves Lecoq. Parallèlement, l'école est agrandie entre 1910 et 1912. Par ailleurs, comme pour toute place forte, le village renferme un réseau de galeries souterraines qui relaient autrefois les châteaux et l'église. Un autre souterrain permettait aussi de relier en carrosses Versailles et Chevreuse. Le souterrain qui passe sous l'école sur une longueur de 9 mètres est l'un des mieux conservés à ce jour.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'Times New Roman', Times, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 22px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Après avoir longé l'enceinte du &lt;b&gt;château du Gavois&lt;/b&gt;, nous suivons un bref instant la départementale, puis nous bifurquons à la &lt;b&gt;ferme de Voisins Le Thuit&lt;/b&gt;, pour redescendre vers le sud. Nous empruntons un chemin forestier qui nous permet de rejoindre le quartier Bel Air de Villiers le Bâcle. Nous traversons le village en passant devant la &lt;b&gt;maison Faujita&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S9yHHR5RdiI/AAAAAAAAIuI/J3kRCtF1W5s/s1600/Villiers+le+b%C3%A2cle_ferme+Vandame.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 110px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S9yHHR5RdiI/AAAAAAAAIuI/J3kRCtF1W5s/s200/Villiers+le+b%C3%A2cle_ferme+Vandame.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466392606853396002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; au 13ème siècle, à cheval entre la plaine et la vallée, Villiers regroupe 10 fiefs, dont ceux de Presle et de Voisins. La population abondante ici tient tête à ses seigneurs jusqu'à la guerre de cent ans qui réduit drastiquement le nombre d'habitants. Ces derniers reconstruisent le village détruit, mais endettés, ils sont rejetés sur les mauvaises terres par la nouvelle bourgeoisie seigneuriale. En 1640, Michel Lucas se fait construire un château sur les ruines du fief médiéval dont il conserve les fossés jusqu'en 1809. Ce dernier seigneur tient ici salle d'audience et une prison trouve place dans son bâtiment. En 1765, le château est composé d'un corps de logis avec deux pavillons d'aile en retour sur jardin et autant sur la cour. Construit en trompe-l'oeil, seul son revêtement est de briques et de pierres. Un fruitier est installé à l'emplacement de l'ancienne basse-cour de la petite ferme attenante, et il comprend le logement du jardinier, une remise et une écurie de 24 chevaux. Une tête en terre cuite en signale l'entrée. Son décor à refend date de 1850. A côté du logis du jardinier, une serre. En 1765, le potager est immense, traversé de plusieurs allées arborées tracées en étoile autour de la marre. La ferme Vandame a absorbé la petite ferme. Dans le parc, un jardin d'agrément s'étire en perspectives allongées, tandis que de la vigne occupe les pentes jusqu'à la Garenne. Les riches s'approprient peu à peu toutes les meilleures terres : en haut les labours enrichis par la rigole royale et en bas les prés, avec sur les pentes, des bois, des vignes et des fraises. La ferme de Voisins le Thuit s'occupe des cultures du plateau. La betterave envahit peu à peu la plaine, tandis que la violette et la fraise résiste dans la vallée. L'église St Christophe est construite en 1848, sur les ruines de l'ancienne église prieurale bénédictine du 12ème siècle, détruites durant la révolution. Sa chaire a été sauvée de Port Royal en 1702. La cloche et deux verrières datent de 1850. La maison Foujita, bâtie à la même époque, abrite alors deux familles d'ouvriers et vignerons qui travaillent à la ferme Vandame. A partir du 19ème, apparaissent des maisons de villégiatures. Le domaine du château est vendu durant le 20ème, et ses archives, qui couvraient 6 siècles de son histoire, disparaissent lors de la vente. Foujita, peintre japonais, achète sa maison en 1959 et la transforme pour en faire son atelier et habitation. La porte, côté rue, vient d'Espagne. Depuis 1991, la maison est devenue musée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous contournons la &lt;b&gt;ferme Vandame&lt;/b&gt; qui jouxte le &lt;b&gt;château de Villiers,&lt;/b&gt; puis nous nous rendons dans la vallée Bonnard en bas de laquelle se dresse l&lt;b&gt;e château de la Barrerie&lt;/b&gt;. Plus loin, le cours de la Mérantaise rafraîchit notre promenade. Ci et là, dans les prés, les chevaux se régalent de jeunes herbes. Ayant dépassé le &lt;b&gt;moulin neuf&lt;/b&gt;, nous remontons dans le bois par le fond de la cure. Nous y contournons l'ancienne carrière de grès, puis le val des genêts nous ramène vers les ponts de pierre. Arrivés dans la plaine de la Garenne, nous découvrons les ruines du &lt;b&gt;château d'Ors&lt;/b&gt;. Tout près, le moulin restauré nous offre l'image d'un hameau paisible. Nous pénétrons dans la réserve naturelle régionale où nous prenons notre temps à loisir pour découvrir plantes, insectes et oiseaux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S9yNs9biMmI/AAAAAAAAIuQ/Mw3RlKWiQmg/s1600/papillon.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 170px; height: 170px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S9yNs9biMmI/AAAAAAAAIuQ/Mw3RlKWiQmg/s400/papillon.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466399851264750178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le domaine est situé en fond de vallée. Le premier propriétaire connu est un bourgeois parisien en 1339. Le château du 19ème siècle est détruit en 1946. Subsistent les communs rénovés par l'association castelfortaine. La chapelle et le pont sur le bief sont restaurés par la commune. Le moulin et ses annexes, réhabilités par le parc de la vallée de Chevreuse, accueillent des expositions liées au développement durable. La réserve occupe l’emplacement du château d’Ors et du vaste parc paysager qui l’entourait. En 1988, la Commune acquiert le domaine qui devient Réserve Naturelle Volontaire en 1995 sous l’impulsion de l’ADVMC (Association de Défense de la Vallée de la Mérantaise et de l’Environnement de Châteaufort). Depuis 2001, des vaches Highland assurent une gestion écologique des prairies de la réserve. Les inventaires de terrain réalisés au cours de l’été 1998 ont permis de préciser la richesse patrimoniale du site : frênes, charmes, ruisselets, sources, 332 espèces végétales (23% de la flore francilienne) dont 17 sont remarquables pour l’IDF (le Polystic à aiguillons, le Dryoptéris écailleux et la Laîche de Paira), 430 espèces animales (13 mammifères dont 7 chauves-souris et notamment le très rare Vespertilion de Bechstein, 350 insectes (dont 2 espèces de la Directive « Faune-Flore-Habitats » le Lucane cerf-volant et le papillon Ecaille chinée, 5 espèces protégées en Ile-de-France le Cordulégastre annelé, l'Ecaille marbrée-rouge, la Mante religieuse, le Conocéphale gracieux, le Panagée porte-croix et 16 espèces déterminantes de Znieff dont le Criquet ensanglanté), 50 oiseaux nicheurs (dont la Bergeronnette des ruisseaux et le Martin-pêcheur), 9 amphibiens et reptiles, 7 poissons (dont la Truite fario).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Une fois revenus sur notre chemin, nous nous dirigeons vers le &lt;b&gt;château de la Geneste&lt;/b&gt;. Le bois de la Trinité nous offre une nouvelle occasion de ramasser quelques plantes nutritives pour préparer notre dîner du soir. Nous remercions le ciel pour ce cadeau généreux, en nous rendant rapidement devant l'&lt;b&gt;église St Christophe&lt;/b&gt; qui domine le village. Un dernier salut donné à la vallée et déjà, nous revoici sur la place où nous devons nous quitter.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/PromenadeNaturaliste#slideshow/5471078947447017986"&gt;Promenade naturaliste&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-2037534566411693313?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/2037534566411693313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=2037534566411693313&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2037534566411693313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2037534566411693313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/05/promenade-naturaliste.html' title='Promenade naturaliste'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S9yGrYOuIlI/AAAAAAAAIuA/78lDTiwLJu0/s72-c/Ch%C3%A2teaufort_%C3%A9cole.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-6172438998465977352</id><published>2010-04-14T21:32:00.012+02:00</published><updated>2010-05-19T12:47:17.139+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essonne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Trois rivières</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jG3YJxaZI/AAAAAAAAIcA/H0uR0ksQQHE/s1600/St+Sulpice_%C3%A9glise.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 186px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jG3YJxaZI/AAAAAAAAIcA/H0uR0ksQQHE/s200/St+Sulpice_%C3%A9glise.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456329603237898642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le village est signalé dès 1100. Dès le 13ème siècle, il se développe grâce à la prospérité de Dourdan, Etampes et Montlhéry. L'église gothique, élevée à cette époque, reste l'un des plus beaux exemplaires en Ile de France. Son portail date de 1300, tout comme les vitraux. Ces derniers, de très belle qualité, illustrent à merveille le talent des peintres sur verre, influencés par les psautiers et leurs miniatures à fond d'or. St Sulpice y ayant ressuscité un enfant noyé, de nombreux pélerins malades et infirmes se mettent à fréquenter l'église dans l'espoir d'un miracle. Les plus pauvres, les femmes, les vieillards et les infirmes sont alors accueillis à l'Hôtel dieu, une maison de charité construite pour eux. Puis s'ensuit alors une succession de conflits qui ravagent à chaque fois le village : guerre de cent ans, guerre civile et guerre de la Fronde. L'église n'échappe pas aux boulets de Turenne en 1652. Incendiée, elle est reconstruite par Mr de Lamoignon qui la couvre d'un berceau en bois. Ses trois niveaux sont soulignés d'une coursière intérieure et extérieure. Le village retrouve enfin sa prospérité à la fin du 17ème, autour de la viticulture. Mais la révolution s'en prend à l'église : ses sculptures sont fortement martelées. La statue de St Sulpice est décapitée, abattue et enfouie sous la deuxième travée. Exhumée en 1812, elle est remise en place en 1936, grâce à son mécène Robert Lanz. Durant le 19ème, St Sulpice lance l'ouverture des carrières de grès de Madagascar, et fait venir une population d'émigrés italiens. Parallèlement, le village accueille de nombreux pèlerins. L'église étant très endommagée, elle fait partie des premiers bâtiments classés rénovés par les Monuments historiques. Peu à peu, le village devient résidentiel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;près la visite de St Sulpice, nous remontons le long de la vallée Thibaud en direction de Mauchamps. Là, nous apercevons l'&lt;b&gt;église St Jean Baptiste&lt;/b&gt; du 13ème siècle. Curieusement, à l'Ecoute s'il pleut, aucun bruit de pluie. Nous traversons ensuite plusieurs pièces agricoles en direction de Chauffour, puis descendons vers Etrechy et son &lt;b&gt;église St Etienne&lt;/b&gt;, son &lt;b&gt;kiosque à musique&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jHFot1qQI/AAAAAAAAIcI/JHxiQ_kFquw/s1600/Etrechy_ferme+le+touchet.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 130px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jHFot1qQI/AAAAAAAAIcI/JHxiQ_kFquw/s200/Etrechy_ferme+le+touchet.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456329848202307842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; à la fin du 11ème siècle, le seigneur Anceau fait don de sa terre à l'abbaye de Flers dans le Beauvaisis pour fonder une communauté bénédictine à Etrechy. Rapidement, le monastère devient le prieuré St Etienne. Louis XI prend les terres sous sa protection. Une maladrerie est créée sur la route d'Etampes. Une église est érigée dans le prieuré à la fin du 12ème. Remaniée au 13 et 14ème, elle se distingue des églises environnantes par la présence d'un transept dont la croisée est surmontée d'une tour avec toit en pavillon. Au 15ème, les hospitaliers de l'ordre de Malte construisent une maison forte au Roussay, dont subsiste une porte renaissance. En 1592, Sully devient seigneur de Vaucelas, mais il séjourne rarement. St Vincent de Paul se trouve à Etrechy durant la Fronde et il soigne les blessés du Turenne. Un siècle plus tard, les biens hospitaliers sont réunis à l'Hôtel dieu d'Etampes. Durant la révolutions, plusieurs édifices religieux sont vendus comme biens nationaux. Le village devient un lieu de séjour pour les bourgeois d'Etampes. Le kiosque à musique témoigne de leur goût pour les loisirs. Son architecture donne un aire de fête à la place du village. La vocation résidentielle se confirme avec l'arrivée du chemin de fer en 1850.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Après le pont royal, nous affrontons la butte St Martin. Elle est raide ! Passés &lt;b&gt;Le Coudray&lt;/b&gt;, nous remontons vers la vallée Barbot et &lt;b&gt;Le touchet&lt;/b&gt;, grosse ferme du 13ème siècle. Celle -ci aurait appartenu aux templiers de Chauffour les Etréchy. Nous y retrouvons le sentier de pays qui nous fait longer la criée jusqu'à la ferme de &lt;b&gt;la Ronce&lt;/b&gt;, établie à l'entrée de Saudreville. Puis nous gagnons le Paradis, où, alangui au bord de la Renarde, s'élève l'&lt;b&gt;église St Aubin&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;château de Villeconin&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jKKffmFfI/AAAAAAAAIcY/UZewlteDRVg/s1600/Villeconin_ch%C3%A2teau.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 68px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jKKffmFfI/AAAAAAAAIcY/UZewlteDRVg/s200/Villeconin_ch%C3%A2teau.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456333230160877042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Villeconin est constitué des hameaux de Bois-Fourgon, Fourchainville, Le Fresne, Montflix, Saudreville et Villeneuve les fourches. Jusqu'à l'ancien régime, l'histoire de ces lieux, où règnent quatre seigneurs, est assez méconnue. L'église est élevée au 12ème siècle. Plusieurs fois remaniée, elle regroupe styles roman, flamboyant et renaissance. Les alluvions apportés par les orages ont surélevé la place, ce qui explique les marches pour descendre dans l'église. A l'intérieur, le mobilier témoigne de la richesse de la paroisse. Le château de Villeconin date du 14ème. Propriété de Jean de Montagu, surintendant des finances de Charles VI, il est vendu au 17ème à la famille Cochefilet, beaux parents de Sully. Le domaine est transformé en ferme après la révolution. Au 18ème siècle, Villeconin compte 177 maisons, une église, un presbytère, trois pressoirs, une tuilerie et un four à chaux, regroupant ainsi 620 habitants. Pourtant, le plus propriétaire agricole est le marquis de Talaru, propriétaire du château de Chamarande. Toutes les terres sont occupées par des champs et des vignobles jusqu'à ce que le phylloxera ne ravage les vignes en 1861. En 1932, le château de Villeconin retrouve sa fonction originelle en devenant la propriété du comte de Jouvencel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Sur le flanc opposé de la vallée, se dresse les vestiges de la &lt;b&gt;tour de la Grange&lt;/b&gt;, élevée au13ème siècle. Nous nous en approchons après avoir fourni un long effort. Attirés par le Pain perdu, nous nous dirigeons vers le &lt;b&gt;manoir de Blancheface&lt;/b&gt; où nous nous accordons une pause gourmande.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jJwAFV0XI/AAAAAAAAIcQ/9Tg8P0u-dCg/s1600/Blancheface_manoir.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 140px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jJwAFV0XI/AAAAAAAAIcQ/9Tg8P0u-dCg/s200/Blancheface_manoir.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456332775052661106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt; le manoir de Blanchefouasse, construit en 1326, est acheté par l'Hôtel-Dieu de Paris en 1663. En 1789, il est devenu une grande ferme comprenant corps de bâtiment, deux chambres basses avec fournil, plusieurs chambres hautes à cheminée et grenier dessus, et grande salle à cheminée. L'ensemble est complété de granges, écuries, vacherie, bergeries, pressoir à vin et foulerie, toits à porcs, poulailler et colombier. De nombreux bâtiments ont depuis été détruits. Le logis doit sans doute son appellation actuelle de Prieuré à l'ancien cloitre élevé à l'emplacement de la mare.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous repartons revigorés avant d'emprunter, dans le bois clair, la descente vertigineuse qui mène à Sermaise. Là, nous en profitons pour admirer l'&lt;b&gt;église Ste Anne&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jKeBZKYCI/AAAAAAAAIcg/UJ2uhEije_U/s1600/Sermaise_%C3%A9glise+ste+anne.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 174px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jKeBZKYCI/AAAAAAAAIcg/UJ2uhEije_U/s200/Sermaise_%C3%A9glise+ste+anne.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456333565678215202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; à l'origine, le village se développe sur les pentes de la rive droite de l'Orge, mais les terres marécageuses incitent la population à créer des hameaux sur le plateau. Ces derniers deviennent le siège des fiefs de Villeneuve, Mondétour, La grange, Blancheface, Le Mesnil... Vingt-huit mares privées ou publiques approvisionnent les habitants en eau. En effet, les puits sont rares en raison des profondeurs à creuser (70m). A la fin du 15ème siècle, le village connait une période prospère et l'église originelle est agrandie. De cette époque subsistent le clocher en bâtière et le porche ouest en plein cintre, les deux premières travées de la nef datant des 13 et 14ème. Le village est détenu par la famille de Crosne et d'Emery. Le marquisat de Baville rétrocède à l'Hôtel dieu de Paris les fiefs acquis sur Sermaise, sauf celui de la Rachée. Au 18ème, Sermaise agrandit son église. Le village compte alors cinq moulins et de nombreux vignobles. Emportés au 19ème par le phylloxera, ils sont remplacés par la culture maraichère, puis céréalière. Des usines s'installent dans les anciens moulins, notamment la Rachée et la Mercerie. Mais le développement économique est freiné par l'absence de gare. Le village devient donc résidentiel et le reste après l'arrivée du chemin de fer. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Après avoir traversé l'Orge, il nous font gravir de nouveaux reliefs, ceux du bois de la bretonnière. Nous reprenons notre souffle un peu plus loin, dans le bois du Marais, sous la fraîcheur du feuillage des châtaigniers. Sans rejoindre la Rémarde, nous continuons sur la route en direction du &lt;b&gt;château de Baville&lt;/b&gt;, auquel nous accordons un regard admiratif. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jLB2-BU8I/AAAAAAAAIco/KE9kwUgK3s8/s1600/St+Ch%C3%A9ron_ch%C3%A2teau+de+Baville.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 76px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jLB2-BU8I/AAAAAAAAIco/KE9kwUgK3s8/s200/St+Ch%C3%A9ron_ch%C3%A2teau+de+Baville.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456334181355312066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 1625, Chrétien de Lamoignon entreprend de se faire édifier un château sur l'ancien manoir seigneurial de Baville. La construction de style Louis XIII comprend un corps de logis de deux étages, flanqué de deux ailes latérales terminées par un pavillon en saillie, formant la cour d'honneur. Boileau, Racine, Mme de Sévigné, Regnard, Fléchier, fréquentent le château. Mr Lamoignon fait aménager son parc avec grottes, statues et pavillon de plaisance. Son fils, François, fait construire en 1677 deux ailes en retour sur le château. Le petit fils, Chrétien François, fait construire les communs en 1769, en avant du château. L'ensemble forme alors une demeure majestueuse, digne d'une grande famille. Mais début mai 1789, il met fin à ses jours dans l'une des grottes du parc. Le domaine est acheté en 1791 par Mme Roslin d'Ivry, puis revendu à la famille de Saulty, toujours propriétaire. En détruisant l'aile gauche du château, ces derniers ont fait construire une orangerie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous passons la Maison neuve et la ferme de la Folleville. A l'entrée de Breuillet, le pavé n'est pas disjoint et nous pouvons nous laisser glisser sans risque vers le creux de la vallée. Là, nous distinguons bientôt Breux et sa chapelle. Arrivés aux Cosnardières, nous filons vers le sud pour rejoindre Feugères par la route. Dommage qu'il soit si difficile d'apercevoir le &lt;b&gt;château Segrez&lt;/b&gt; depuis la départementale qui nous ramène vers St Sulpice.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jLgYb5xcI/AAAAAAAAIcw/YR6Py7borQc/s1600/St+Sulpice_ch%C3%A2teau+Segrez.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 80px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jLgYb5xcI/AAAAAAAAIcw/YR6Py7borQc/s200/St+Sulpice_ch%C3%A2teau+Segrez.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456334705735091650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 1733, le fermier général André Haudry de Soucy achète le fied de Segrez. Il fait ériger un château à la place d'un précédent pavillon. Il le loue au marquis d'Argenson dès le printemps 1748. Sa fille, Mme de Montullé, en hérite et en 1772, son mari loue le château au comte de Blot. L'épouse de ce dernier émigre en 1792 et profite de l'absence de Mr de Montullé pour emporter tous les meubles. Seul propriétaire en 1802, Mr de Montullé le vend en 1808 au marquis de la Garde. En 1856, Alphonse Martin Lavallée acquiert Segrez. Son fils, Alphonse Pierre, y commence ses premières collections botaniques. Après deux ans, c'est environ 3000 espèces qui y sont cultivées. En 1860, débutent les écoles des arbres, disposés en ligne et non en massifs. Président de la société d'horticulture, les fils Lavallée décède en 1884 et lègue, notamment à la famille Vilmorin, plus de 6500 espèces végétales, faisant de sa collection le plus riche arboretum de ligneux du monde. Une grande partie des arbres a depuis été transférée à Nogent Vernisson (Loiret). Au bout du parc, au hameau de Feugère, s'élève un pavillon de chasse à ouvertures ogivales. Cette construction évoque le projet d'Hubert Robert pour le moulin de Méréville et la loge d'entrée du château de Bandeville.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/TroisRivieres#5472887587248524882"&gt;Trois rivières&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-6172438998465977352?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/6172438998465977352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=6172438998465977352&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6172438998465977352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6172438998465977352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/04/trois-rivieres.html' title='Trois rivières'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S7jG3YJxaZI/AAAAAAAAIcA/H0uR0ksQQHE/s72-c/St+Sulpice_%C3%A9glise.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-8095960834628065819</id><published>2010-04-07T20:30:00.010+02:00</published><updated>2010-04-26T12:13:28.030+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Grand Condé</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Pour démarrer ce grand tour de Condé sur Vesgre, nous partons depuis l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt; du charmant village de Bourdonné.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S65mtBM-AMI/AAAAAAAAIVU/fxuWoxfCovU/s1600/Bourdonn%C3%A9_ch%C3%A2teau.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 116px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S65mtBM-AMI/AAAAAAAAIVU/fxuWoxfCovU/s200/Bourdonn%C3%A9_ch%C3%A2teau.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453409122395226306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; après la chute de l'empire romain, les Gaulois s'installent au confluent de la Vesgre et de ses rus. Au 6ème siècle, St Germain évangélise les habitants de Condé. Ce village appartient alors à l'abbaye de St Denis - qui possède aussi Bourdonné, puis le bourg revient aux ducs de Montfort, de 1317 à 1789. Yolande, comtesse de Montfort et duchesse de Bretagne, dirige Bourdonné. Cependant, c'est à Charles Ier de Cocherel, conseiller du roi, que l'on doit une première chapelle réalisée en 1646. La nouvelle église bâtie au 18ème siècle l'englobe totalement. L'entrée qui ouvre sur la place est l'ancienne porte aux morts. Sa voute à la Philibert Delorme était autrefois décorée, lambrissée de voliges et soutenue d'entraits. Le château entouré de larges fossés est construit de 1607 à 1612 pour Monsieur de Cocherel. En 1733, ses héritiers font élever une chapelle au bord du plan d'eau, et celle-ci est bénie aussitôt par le sieur Jean Dutartre. José Maria de Hérédia y écrit ses derniers sonnets avant d'y décéder en 1905. Remanié au 18 et 19ème, le château et ses communs sont aujourd'hui la propriété de la soeur de Charles Aznavour. Bien qu'envahi par les prussiens en 1815 et 1870, Bourdonné s'est développé autour de la fabrication de chaux. Parallèlement, Condé est choisi par des disciples de Charles Fourier pour y expérimenter un modèle d'organisation sociale en y installant des phalanstères, ce qui explique les diverses essences d'arbres dont la forêt de pins et sapins. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous prenons la direction du bois de l'Epar et gagnons rapidement le hameau des Haies. Avant de le quitter complètement, nous nous enfonçons sous les branchages. Ici, les feuillus s'effacent au profit des résineux et le sol parfois sableux freine notre avancée. Après le Bocquet, nous rattrapons le chemin des buttes rouges. Le &lt;b&gt;dolmen de la Pierre Ardoue&lt;/b&gt; nous offre un instant de répit, pour rassembler nos forces. De l'autre côté, nous entrons dans St Léger en Yvelines pour découvrir son &lt;b&gt;église St Jean Baptiste &lt;/b&gt;et les &lt;b&gt;maisons anciennes&lt;/b&gt; qui ourlent la grand rue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S65m_aZj6wI/AAAAAAAAIVc/n935z5-vc8w/s1600/St+L%C3%A9ger_maison+du+roi.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 160px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S65m_aZj6wI/AAAAAAAAIVc/n935z5-vc8w/s200/St+L%C3%A9ger_maison+du+roi.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453409438396574466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le dolmen, sépulture collective, est unique dans le département. La chambre funéraire a été vidée au 17ème pour servir de bergerie. A l'origine, le dolmen repose sur 4 pierres, mais 2 se sont effondrées vers l'intérieur. Existant déjà à l'époque gallo romaine, le village est doté d'une église en 1026 grâce à Robert le Pieux. Au 12ème, le domaine est propriété de Philippe Auguste, avant de revenir au duc de Montfort. Grâce au mariage d'Anne de Bretagne avec Louis XII, St Léger intègre le domaine royal qui est ensuite confié, par François 1er à André de Foix, qui fait construire un haras vers 1535. En 1548, Henri II confie à Philibert Delorme la construction d'un château pour remplacer l'édifice féodal. Louis XIV achète le haras en 1668 et le fait agrandir par Jean Fieve. De nouvelles fermes équestres viennent s'ajouter au domaine. Puis Louis XVI confie au duc de Chevreuse en 1692, la seigneurie du domaine. En 1706, celui-ci est vendu au comte de Toulouse qui l'intègre au marquisat de Rambouillet. En 1715, le haras est transféré en Normandie. L'église se voit embellie d'un clocher couvert de bâtière et percée de baies géminées en lancettes, et la seule maison à pans de bois devient propriété royale en 1764. Malgré les restaurations, elle a conservé sa façade, très rare dans le canton. Les moulures sous comble représente les sablières de Montfort, ville à laquelle St Léger est alors rattachée. Dans le même temps, un presbytère est offert au curé en 1776, par les habitants de la commune. Construit loin de l'église, il est vendu durant la révolution. St Léger revient ensuite au duc de Penthièvre, avant d'être acquis par le roi en 1783. Napoléon le récupère en 1805. Le château est détruit à la fin du 19ème. Ne subsistent du domaine que le portail donnant sur la route de Houdan. Il a perdu son arc mais a conservé son ornement en damier, extrêmement rare dans le sud du département. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;En restant à main droite, nous profitons encore de quelques très jolies bâtisses, puis nous tournons vers Montpas. De là, nous suivons à distance les marécages de la Vesgre. Malgré l'humidité des lieux, quelques nobles demeures ponctuent la vallée au creux de la végétation : le &lt;b&gt;château du Planet&lt;/b&gt; et son haras, le &lt;b&gt;château Rouvray&lt;/b&gt;, ... Nous dépassons le Mesle puis les Sergontières,  et arrivons à Adainville. Là nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Denis&lt;/b&gt; et son &lt;b&gt;école de 1867.&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S65oEYA6c_I/AAAAAAAAIVk/aqXN3aLYJXg/s1600/Adainville_%C3%A9glise+st+denis.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 180px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S65oEYA6c_I/AAAAAAAAIVk/aqXN3aLYJXg/s200/Adainville_%C3%A9glise+st+denis.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453410623167296498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir  : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;l'église, rebâtie au 15ème, est la possession de l'abbaye de St Denis depuis le 7ème siècle. Une tourelle à escalier polygonal est accrochée au clocher-porche pour y accéder. L'école construite au 19ème est typique de l'époque. Elle comprend une salle de classe, le logement de l'instituteur, une girouette et un clocheton. Autre curiosité à découvrir sur Adainville : la ferme de six saules qui, fait exceptionnel, est toujours transmise aux filles de la famille depuis 1820.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous continuons en direction du Breuil et rejoignons le Gr de pays. Après Chaudejoute, nous gravissons la butte de la Ferrière. Arrivons à St Côme, nous poursuivons tout droit pour gagner &lt;b&gt;Houdan&lt;/b&gt;, la ville porte d'Epernon.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S65ocyoWrgI/AAAAAAAAIVs/YfbTChriXq8/s1600/Houdan_centre+ville.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S65ocyoWrgI/AAAAAAAAIVs/YfbTChriXq8/s200/Houdan_centre+ville.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453411042628906498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le site est occupé dès l'époque paléolithique. Au 10ème siècle, la ville appartient aux Montfort. Livrée aux Anglais en 1098, la ville est ensuite rattachée à la Bretagne grâce au mariage de leur fille Yolande avec le duc Arthur. Le roi de France leur confisque plusieurs fois à la suite d'alliances entre la Bretagne et l'Angleterre, puis Charles V l'offre à Du Guesclin. Houdan est ensuite rendue aux Anglais en 1432, avant d'être reprise par Charles VII, qui en fait don à l'un de ses écuyers, Giraud de Pallière. La ville se développe autour des foires de St Jacques et St Jean Baptiste. L'église est édifiée grâce à l'argent des marchands. Plusieurs fois remaniée, elle reflète l'évolution des styles du 16ème : gothique et renaissance. Avec le mariage d'Anne de Bretagne et Louis XII, la ville devient royale. Louis XIV échange les terres de Chevreuse contre le comté de Montfort érigé en duché. La famille de Luynes récupère le domaine et le conserve jusqu'à la révolution. Le commerce de la laine devient la spécialité des foires, puis évolue pour la confection de drap destiné aux uniformes militaires. Après avoir connu une activité florissante, Houdan décline après la première guerre mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Après avoir traversé la Vesgre, nous suivons St Mathieu qui nous guide un instant sur le sentier de pays. Puis nous redescendons vers le &lt;b&gt;château de Maulette&lt;/b&gt; bâti au 16ème siècle, remanié au 17 et 18ème. De là, nous longeons la prairie Cayenne, puis le marais Bourel marqué par les débordements de la rivière. Nous dépassons le Boulay et bifurquons à la croix St Agnan, ce qui nous fait éviter un passage par Gambais. Nous visiterons la &lt;b&gt;maison Landru&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;château de Neuville&lt;/b&gt; une prochaine fois ! Nous revenons vers la Vesgre pour déboucher à l'arrière du château de Bourdonné. Quelques coups de pédale, et nous serons revenus à notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/GrandConde#slideshow/5464381750400909954"&gt;Grand Condé&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-8095960834628065819?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/8095960834628065819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=8095960834628065819&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/8095960834628065819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/8095960834628065819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/04/grand-conde.html' title='Grand Condé'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S65mtBM-AMI/AAAAAAAAIVU/fxuWoxfCovU/s72-c/Bourdonn%C3%A9_ch%C3%A2teau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-6538993751890303515</id><published>2010-03-31T19:07:00.015+02:00</published><updated>2010-06-03T11:03:25.317+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><title type='text'>Chemin de croix</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous démarrons le long du parc de l'ancien château de la Part Dieu, puis nous longeons le domaine du &lt;b&gt;château de Villiers&lt;/b&gt; avant d'atteindre la Seine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64O4ZzDEPI/AAAAAAAAIUk/TsG2VkdW9DU/s1600/Poissy_ch%C3%A2teau+Villiers.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 148px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64O4ZzDEPI/AAAAAAAAIUk/TsG2VkdW9DU/s200/Poissy_ch%C3%A2teau+Villiers.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453312560952709362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; depuis l'époque carolingienne, Poissy bénéficie d'un positionnement idéal entre fleuve et ville royale. Ville très religieuse jusqu'à la révolution, Poissy compte alors plusieurs couvents de dominicaines, de capucins et d'ursulines. Au 18ème siècle, l'écuyer Jean Caboud devient seigneur de Villiers, propriété sise entre le prieuré St Louis et le domaine de Migneaux. En 1814, la propriété est cédée à Jean Céraphin Gautier, avocat, puis aux Helv d'Oissel, conseiller à la cour de cassation. Leur héritier, Jean Frédéric Léonce, conseiller d'état, député de Seine et Oise, en fait don à sa fille quand elle épouse le marquis de Ségur. Parallèlement, jusqu'en 1867, les terres de la commune servent principalement de pacage pour les bestiaux en attente de foire pour le marché parisien. En 1928, le château de Villiers est vendu aux familles Agache et Savoye qui vont se partager le domaine avec l'entreprise Kuhlmann. Celle-ci récupère l'édifice et le transforme en maison de vacances pour les enfants des ouvriers de l'usine. En effet, au 19ème siècle, Poissy devient une cité industrielle de par sa proximité avec le Havre via la Seine. Au nord de la ville s'installent des entreprises d'agroalimentaire, de mécanique, puis des usines automobiles avec leurs sous-traitants. La ville rachète le château en 1976. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Après avoir longé les rives de la Seine, nous bifurquons en face de l'île du Grand Motteau pour traverser le &lt;b&gt;parc Meissonier&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64PNZDqQBI/AAAAAAAAIUs/vgNhzXvwnJM/s1600/Poissy_parc+Meissonier4.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 146px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64PNZDqQBI/AAAAAAAAIUs/vgNhzXvwnJM/s200/Poissy_parc+Meissonier4.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453312921531203602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de 1845 à 1891, Ernest Meissonier occupe une maison de l'enclos de l'abbaye dominicaine. Ce peintre se fait installer dans le parc un wagonnet lui permettant d'observer un cheval à diverses allures. Une statue de lui, réalisée en fonte par Emmanuel Frémiet et fondue durant l'occupation allemande, est remplacée par une autre exécutée par Antonin Mercié, en pierre. La ville acquiert le domaine en 1952.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous remontons maintenant la rue principale qui traverse le quartier de l'abbaye. A la maison d'arrêt, nous préférons visiter le vieux bourg avec son &lt;b&gt;ancienne porterie&lt;/b&gt;, sa &lt;b&gt;halle 19ème&lt;/b&gt; et sa &lt;b&gt;collégiale Notre Dame.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64Pojmy8uI/AAAAAAAAIU0/Zg_w4AwElyE/s1600/Poissy_mus%C3%A9e.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64Pojmy8uI/AAAAAAAAIU0/Zg_w4AwElyE/s200/Poissy_mus%C3%A9e.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453313388219396834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;A savoir :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; la maison d'arrêt appartient aux ursulines jusqu'en 1792, puis sert d'hébergement aux civils et militaires avant d'être achetée par l'état pour en faire un dépôt de mendicité. En 1814, les locaux abritent un hôpital militaire, puis une maison de détention à partir de 1821. Les détenus y apprennent un métier. Cette pratique est toujours d'actualité aujourd'hui, le but étant d'aider à la réinsertion.  Sur le trottoir opposé, le musée de l'histoire de la ville réunit des affiches anciennes, portraits, estampes, outils et documents évoquant la ville jusqu'à nos jours. Plus loin, dans l'ancienne porterie d'un monastère érigée par Philippe le Bel en 1297 en l'honneur des dominicaines, se tient le musée du jouet. Le chantier dure plus de 30 ans et les murs de clôture sont construits après la guerre de cent ans. A la révolution, les religieuses sont chassées du monastère qui est vendu comme bien national. La majorité des bâtiments sont démolis au début du 20ème. Au coeur de la ville, se tient longtemps un marché aux bestiaux. Fort de son succès, il est agrandi en 1832 . Les masures qui servent à percevoir des droits de place sont remplacés par un octroi de style néo-classique, entouré de bornes en pierre. Une halle est élevée pour abriter les veaux des intempéries. Sa charpente de 1830 repose sur 16 piliers de pierre. Agrandie en 1852, les couvertures des côtés s'appuient sur 26 colonnettes en fonte. Le marché ferme en 1867. L'octroi sert de logement et la halle accueille, dès 1884, concerts, expositions et distributions de prix. Elle a depuis retrouvé son usage de marché couvert, trois fois par semaine. tout autour de la halle, les commerces se sont développés. Dès le moyen âge, la rue au pain accueille les boulangers de la ville, d'où des lucarnes de grenier pour monter les sacs de farine. Plus loin, la collégiale notre dame est bâtie par Guillaume de Sens au début du 12ème siècle, à l'emplacement d'une église accolée au château de Robert II le pieux, incendié par le prince noir en 1346 et rasé en 1369. Son choeur est refait au 14ème et les chapelles latérales sont ajoutées au 15ème. Jusqu'à la révolution, elle est servie par les chanoines, puis quelque peu abandonnée. De 1825 à 1835, elle est restaurée par Auguste Goy, puis par Viollet le duc entre 1844 et 1869. Ce dernier lui donne son aspect médiéval en supportant le clocher par une tour. De nombreux clochers se sont inspirés de son modèle. Cette église possède 68 gargouilles dont 50 décorées. Quant au presbytère, il héberge les chanoines jusqu'à la révolution. Après 1801 et jusqu'à la séparation de l'église et de l'état en 1905, les curés sont rémunérés et logés par la municipalité près de l'église. Le presbytère est utilisé comme gendarmerie puis rendu à la paroisse en 1936.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; "&gt;Nous nous dirigeons à présent vers la forêt. Une fois passée la maison de la côte de Poissy, nous rejoignons le Gr1 qui nous conduit sur notre &lt;b&gt;chemin de croix&lt;/b&gt; :&lt;b&gt; &lt;/b&gt;Ste Anne, St Joseph, de Noailles, St Simon, Dauphine, Bon secours, l'oratoire, les bonnes filles, sans oublier la pucelle (la plus ancienne de la forêt, de 1456). En cours de route, notre procession imaginaire nous mènera près de &lt;b&gt;Maison d'éducation de la légion d'honneur&lt;/b&gt; et de la &lt;b&gt;faisanderie&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64QALHr5cI/AAAAAAAAIU8/ju5LrbCEz3k/s1600/croix_pucelle.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 146px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64QALHr5cI/AAAAAAAAIU8/ju5LrbCEz3k/s200/croix_pucelle.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453313793963320770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; la croix de Noailles est due au duc Maurice de Noailles qui la fait élever en 1751 à proximité du pavillon du même nom. A la révolution, l'assemblée municipale décide de raser toutes les croix. Celle-ci est brisée en 1793 et restaurée en 1953. La croix Dauphine est édifiée en remplacement de celle érigée en 1540 par Henri II. Elle reprend le nom du souverain, natif de St Germain, alors qu'il est encore dauphin. Celle de la pucelle doit son nom au fait que Dunois, compagnon d'arme de Jeanne d'Arc, la fait édifier en souvenir de sa réhabilitation. Renversée en 1793, elle est remplacée en 1850. La Maison d'éducation de la légion d'honneur s'installe en 1859 dans l'ancien couvent des loges. Ce dernier est construit au 17ème par Anne d'Autriche, à l'emplacement du couvent des augustins. En 1810, Napoléon 1er achète le bâtiment et y installe un pensionnat, avant que l'architecte Coulon ne le choisisse pour sa maison d'éducation. Des travaux d'agrandissement sont entreprise de 1836 à 1839 et une chapelle ajoutée en 1859. Quant à la faisanderie, il s'agit de l'ancienne ferme de la chaussée de l'étang achetée par le duc de Noailles en 1793 pour en faire une faisanderie. Vendue comme bien national durant la révolution, elle est acquise en 1817 par Martin Biennais, orfèvre ébéniste de Napoléon 1er. Puis le domaine échoit en 1868 à Félix Renard, banquier parisien. Son fils Georges, banquier également, se fait construire le château de la châtaigneraie. En 1939, ses héritiers cède la faisanderie à la société fermière et de participation, déjà propriétaire du domaine de Joyenval et du Désert de Retz. La faisanderie devient la maison du régisseur des trois propriétés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"    style="font-family:Georgia, Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;font-size:100%;color:#4D4D4D;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 18px;font-size:13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;La pucelle n'étant plus, nous poursuivons notre circuit, contournons le golf  et tentons d'apercevoir un &lt;b&gt;chêne remarquable&lt;/b&gt;, avant de pénétrer dans le quartier de Beauregard pour découvrir la &lt;b&gt;maison de Le Corbusier&lt;/b&gt;. La Maladrerie ayant été assainie, nous pouvons la traverser sans crainte. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64QTVgdCLI/AAAAAAAAIVE/VZFQatI5XJw/s1600/Poissy_villa+savoye.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64QTVgdCLI/AAAAAAAAIVE/VZFQatI5XJw/s200/Poissy_villa+savoye.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453314123169073330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; la villa Savoye est construite sur le domaine de Villiers en 1928. Leur propriétaire, des assureurs parisiens, font appel à l'architecte Le Corbusier pour bâtir cette maison sur pilotis, avec toit en terrasse. Abandonnée à l'arrivée de la guerre, la villa est pillée par les Allemands, puis par les Américains. Menacée de démolition en 1958 pour céder la place à un lycée, elle est sauvée grâce à l'intervention d'André Malraux qui prend une mesure conservatoire exceptionnelle, fait sans précédent pour l'oeuvre d'un architecte vivant. Le lycée Le Corbusier est construit en 1967 sur 6ha du domaine et la villa restaurée et ouverte au public. Fondée au 12ème siècle, la maladrerie est située loin de la ville, sur un axe routier important. Après la disparition de la lèpre, des malades et des vieillards y sont accueillis. En 1695, elle est rattachée à l'Hôtel-Dieu. De la maladrerie ne subsiste aujourd'hui que la chapelle et un bâtiment perpendiculaire. La chapelle, composée de deux travées barlongues, est de la même époque que la collégiale, sans doute réalisée par les mêmes ouvriers, dont les motifs végétaux des chapiteaux témoignent de leur habileté en sculpture.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Tout proche, l'hôpital est installé dans le parc de l'ancien &lt;b&gt;château de la Coudraie&lt;/b&gt;. De là, nous rejoignons les Migneaux et nos véhicules.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64Q0QDpTGI/AAAAAAAAIVM/STVLEukPOmE/s1600/Poissy_ch%C3%A2teau+Coudraie.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 158px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64Q0QDpTGI/AAAAAAAAIVM/STVLEukPOmE/s200/Poissy_ch%C3%A2teau+Coudraie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453314688641748066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; de 1811 à 1843, cette demeure bourgeoise sert de maison de campagne à une célèbre de voyante, Marie Anne Lenormand. A son décès, la maison est vendue à Emmanuel Henckel qui la transmet à son gendre Georges Schmidt. Les héritiers de ce dernier, les frères Revillon, y habitent pendant près d'un siècle. Puis la propriété est occupé par un élevage de chiens. En 1962, la société Simca achète les 19ha du domaine, dont une partie est aujourd'hui occupée par les sections culturelles et sportives de l'ASCAT, le reste ayant été morcelé et vendu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/CheminDeCroix#slideshow/5477353558401130642"&gt;Chemin de croix&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-6538993751890303515?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/6538993751890303515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=6538993751890303515&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6538993751890303515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6538993751890303515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/03/chemin-de-croix.html' title='Chemin de croix'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S64O4ZzDEPI/AAAAAAAAIUk/TsG2VkdW9DU/s72-c/Poissy_ch%C3%A2teau+Villiers.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-574951169075561645</id><published>2010-03-24T14:06:00.024+01:00</published><updated>2010-09-13T20:06:45.184+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Val d&apos;Oise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Val d'Oise</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Au départ de Mériel, nous filons le long de l'Oise pour nous mettre en jambes avec douceur. En face de nous s'élèvent les coteaux du Valmondois. Nous prenons la direction du nord pour approcher le &lt;b&gt;château de Stors&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zLkL6doGI/AAAAAAAAIPo/jlIXmlNVut0/s1600-h/M%C3%A9riel_ch%C3%A2teau+Stors3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zLkL6doGI/AAAAAAAAIPo/jlIXmlNVut0/s200/M%C3%A9riel_ch%C3%A2teau+Stors3.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448453471745187938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;cette demeure est édifiée pour la famille d'Aubespine selon des plans de Jules Hardouin Mansart. En 1746, le prince de Conti l'achète pour Mme d'Arty. Celle-ci fait réaliser de nombreux travaux ainsi que le réaménagement du parc. A sa mort, le château devient la villégiature de la comtesse de Boufflers, qui y reçoit Horace Walpole et des encyclopédistes. Vendu au comte de Provence en 1783, le domaine est déclaré bien national à la révolution, puis il passe de mains en mains pendant un demi siècle. En 1861, le négociant Casimir Cheuvreux acquiert le domaine de 20ha. Il fait restaurer le château et ajoute des terres à sa propriété. Pour l'entretien de ses 150ha, il emploie une quinzaine de personnes, et s'adonne à une collection d'orchidées qui connait un succès international. A son décès un petit fils du maréchal Lannes en hérite par alliance. Gustave de Montebello, ambassadeur de France, y vit ainsi jusqu'à la moitié du 20ème siècle. En août 1944, un bombardement détériore et détruit une grande partie de l'édifice.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous revenons sur nos traces et nous dirigeons vers l'&lt;b&gt;abbaye et le moulin du Val&lt;/b&gt;, via le port aux moines. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zL0yoEgbI/AAAAAAAAIPw/MIFT6bq4CIs/s1600-h/M%C3%A9riel_abbaye+Val1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px; cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 108px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zL0yoEgbI/AAAAAAAAIPw/MIFT6bq4CIs/s200/M%C3%A9riel_abbaye+Val1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448453757014933938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; cette abbaye figure comme la plus ancienne abbaye cistercienne du val d'Oise. Fondée en 1125 par des moines, elle est confirmée en 1136 par le roi Louis VII. Elle est reconstruite en 1156, grâce à la donation d'une carrière par Dreux Buffé, seigneur de Méry. Achevée à la fin du 13ème, l'abbaye bénéficie de la protection des rois de France et des seigneurs de Montmorency et de l'Isle Adam. Grandement détruite en 1845, ne subsistent aujourd'hui qu'une galerie à arcades du cloître et le bâtiment des moines. A son premier étage, un dortoir collectif étayé de piliers à chapiteaux ornés de feuillages. Au 17ème siècle, des cellules y sont aménagées. Quant à l'abbé, il dort dans une chambre particulière installée au dessus de la chapelle de la sacristie. Sur le ruisseau du Vieux Moutier, l'abbé Charles de Villiers fait ériger un moulin. En 1861, le moulin est acheté par les Cheuvreux, qui le font transformer en gentilhommière de style Renaissance. En 1873, leur descendante, Madeleine Guillemin, épouse le diplomate Gustave Lannes de Montebello. Le moulin sert alors de villégiature au fils Louis, puis au petit fils Gérard. L'ami de ce dernier, Georges Duhamel, vient souvent en voisin, ainsi que Wladimir d'Ormesson, époux de sa cousine. Ces derniers viennent d'ailleurs s'y cacher de la gestapo. Un autre édifice, plus modeste, sert d'hébergement pour les invités ou membres de la famille.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Après une prière pour les efforts à venir, nous nous rendons à Villiers Adam, en traversant le Pré Collard. Un édifice religieux, de taille plus modeste, se dresse au centre du bourg, l'&lt;b&gt;église St Sulpice&lt;/b&gt;. Ailleurs, la &lt;b&gt;maison Benjamin Godard&lt;/b&gt; résonne encore de notes musicales.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zMLBMtFsI/AAAAAAAAIP4/zm8yRgOPBjw/s1600-h/Villiers+Adam_%C3%A9glise+St+Sulpice_choeur.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px; cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zMLBMtFsI/AAAAAAAAIP4/zm8yRgOPBjw/s200/Villiers+Adam_%C3%A9glise+St+Sulpice_choeur.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448454138883806914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le village est connu, après l'abbaye du val, en 1147 dans un écrit du pape Eugène III. L'église, dédiée à l'évêque de Bourges, est bâtie au 13ème ; de cette époque, ne subsite que la tour clocher appuyée de contreforts en pierres, issues de l'abbaye. L'édifice est reconstruit à partir de 1490, et les nouveaux autels sont bénis en 1550. La nef n'est jamais achevée en raison des guerres de religion. Le choeur polygonal, de style gothique, recèle un retable monumental du 17ème siècle, tandis qu'un lutrin en bois polychrome du 18ème, provenant de l'abbaye, trône dans la nef. A cette époque, le village est rattaché au domaine des Conti. Grâce au gypse contenu dans le sol, une usine de plâtre voit le jour et fonctionne jusqu'en 1920. Une industrie de dentelle se développe, parallèlement à l'exploitation du bois forestiers. Dans la rue portant son nom, le musicien Godard a écrit la berceuse de Jocelyne et des couplets de la Vivandière, un opéra, en 1895. En 1933, la chanteuse lyrique Lucy Arbel chante lors du discours d'inauguration de la plaque posée en sa mémoire. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Comme le champ est pourri avant la &lt;b&gt;croix de Notre Dame&lt;/b&gt;, nous filons rapidement jusqu'à Chauvry, sans détour par Béthemont. A moins que les succulents fromages de chèvre fabriqués au village ne parviennent à exciter nos papilles ! Ensuite, nous usons de toutes nos forces pour affronter le massif forestier de Montmorency, connu pour ses reliefs prononcés ! D'ailleurs, ces derniers nous mettent sévèrement à l'épreuve. Heureusement, nous trouvons à prendre un peu de repos au pied du &lt;b&gt;château de la chasse&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zMexoLN5I/AAAAAAAAIQA/nMtDhYAznIk/s1600-h/Saint+Prix_ch%C3%A2teau+de+la+chasse.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px; cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zMexoLN5I/AAAAAAAAIQA/nMtDhYAznIk/s200/Saint+Prix_ch%C3%A2teau+de+la+chasse.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448454478301443986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir : &lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-style: normal; font-weight: normal; "&gt;la famille de Montmorency est longtemps propriétaire du domaine. En 1207, Mathieu de Montmorency y reçoit, au nom du roi Philippe Auguste, le serment du comte de Saint-Paul pour deux fiefs. En limite de Taverny, deux tuileries et un hôtel sont élevés dans le parc, par Jacques de Montmorency, à partir de 1392. Quant à Guillaume de Montmorency, il accueille Louis XI dans son château, pour une chasse en forêt. Le pavillon de chasse, vestige d'un logis quadrangulaire, est flanqué aux angles de quatre tours rondes dérasées en 1728. Ancienne maison forte, il est entouré d'un cycle de douves et de deux étangs situés au point de jonction des terroirs de Saint-Prix, Montlignon, Bouffémont et Domont. Il devient ensuite propriété des Condé, puis de Louis Bonaparte qui l'acquiert sous le premier Empire. Le roi de Hollande y réside avec la reine Hortense et son fils, futur Napoléon III. Puis la famille de Condé reprend possession du château, qui est ensuite cédé à la baronne de Feuchères.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Arrivés au bouquet de la vallée, nous bifurquons pour apercevoir le golf de Domont. Là, la Picarde nous attire vers les bois de Montlignon. Nous restons sur les hauteurs de Saint Prix et de Saint Leu la forêt, pour gagner Taverny en passant par l'&lt;b&gt;étang Godard&lt;/b&gt;. En bas, nous découvrons le &lt;b&gt;sanatorium Tuyolle&lt;/b&gt;, le &lt;b&gt;château Picet&lt;/b&gt;, l'&lt;b&gt;église Notre Dame de l'assomption &lt;/b&gt;et le &lt;b&gt;château du Haut Tertre&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zM3Jlx04I/AAAAAAAAIQI/lGBWG7AyMCo/s1600-h/Taverny_%C3%A9glise+notre+dame.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px; cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 198px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zM3Jlx04I/AAAAAAAAIQI/lGBWG7AyMCo/s200/Taverny_%C3%A9glise+notre+dame.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448454897050702722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#000000;"&gt; le site de &lt;i&gt;Taverny &lt;/i&gt;existe bien avant l'an 1000 avant JC, mais son nom apparait en 754, quand &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Pépin le Bref y confirme l'appartenance de la villa de Taverny à l'abbaye de Saint. En 1122, un acte atteste le pouvoir des seigneurs de Montmorency. L'église est construite en 1218 dans un style gothique à la demande du connétable Mathieu II de Montmorency. En 1237, son fils, Bouchard IV de Montmorency, clôture la construction en finançant les vitrages. Par ailleurs, l'activité agricole se développe sur les coteaux avec du vignoble et dans la plaine avec du froment. La commune devient riche, ce qui explique son rôle important dans la jacquerie, révolte de paysans aisés au 14ème siècle. Dès le 17ème, le vin gagne les classes modestes, en particulier celles de Paris. La quantité prime donc désormais sur la qualité, et le vignoble abandonne les coteaux aux vergers pour se développer dans la plaine. De 1806 à 1821, Saint-Leu et Taverny sont réunis en une seule commune. En 1830, Auguste Godard, maire de Taverny, achète en limite de la forêt, un château du 17ème. Par le biais de son fils Benjamin, de nombreux musiciens y séjournent. Le domaine s'étend alors jusqu'à l'étang. Devenu propriété du général St Hilaire, le château est acheté en 1842 par M. Guntberger, fabriquant de bronze pour Napoléon III, ainsi qu'un terrain de 8ha. Il y fait construire son château de Tuyolle en 1853 et revend le Haut Tertre au comte de Clerk. Ce château passe ensuite entre plusieurs mains. Parallèlement, dès 1876, les transports ferrés se développent. Le vignoble ne résiste pas à la concurrence du Languedoc. Par contre, la proximité de la capitale assure la prospérité pour le blé, la pomme de terre, les vergers et la culture maraichère. En 1901, l'industriel Maxime Clair fait démolir le vieux château du Haut Tertre pour y construire une nouvelle demeure qu'il vend bientôt à la  famille Schorestein, fabriquant des camions Willeme. La première guerre mondiale éclate. Le château sert alors de cantonnement aux troupes de passage. En 1920, la préfecture achète le château de Tuyolle en 1920 pour le transformer en sanatorium, dédié aux femmes atteintes de tuberculose. Il échappe à un projet de démolition en 1938 et devient un hôpital spécialisé dans la rééducation respiratoire et la réadaptation cardiologique. La seconde guerre mondiale vient encore perturber la vie de la commune. La milice française s'installe au château du Haut Tertre et s'entraîne dans le parc en 1943, avant d'être chassée par l'unité d'élite de la Gestapo, les permanents du Selbstschutz (école SS). Aujourd'hui, le château abrite une association dédiée au secours des enfants.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous filons ensuite sur Bessancourt. En traversant le village, nous jetons un oeil à l'&lt;b&gt;église Notre Dame&lt;/b&gt;, puis nous remontons vers la forêt, jusqu'au &lt;b&gt;château St Jacques&lt;/b&gt;, converti en haras. Un Gr de pays nous conduit ensuite jusqu'à Frépillon et son &lt;b&gt;église St Nicolas&lt;/b&gt;. En optant pour le bois des Garennes, nous passons tout près d'une &lt;b&gt;champignonnière&lt;/b&gt;, avant de déboucher devant le &lt;b&gt;château de Méry sur Oise&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zNGj4VRdI/AAAAAAAAIQQ/cWcWUbEYAxA/s1600-h/M%C3%A9ry+sur+oise_ch%C3%A2teau2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px; cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zNGj4VRdI/AAAAAAAAIQQ/cWcWUbEYAxA/s200/M%C3%A9ry+sur+oise_ch%C3%A2teau2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448455161805882834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;le village nait d'un hameau monastique créé par l'abbé de Saint-Denis. Après 883, la communauté se déplace sur Méry. Abandonné par les moines, le village devient propriété du seigneur Buffé au 12ème siècle, puis est cédé dès 1375 à Pierre d'Orgemont, conseiller de Charles V. Il s'y fait construire une maison de campagne à laquelle son fils, Claude, apporte des modifications en 1583. Entre temps, le château accueille Henri IV et sa maitresse Gabrielle d'Estrées, ainsi qu'Antoine de Saint-Chamans qui courtise la soeur, Angélique, abbesse de Maubuisson. C'est ensuite le fils de St Chamans, François puis sa veuve, qui donnent au château son aspect classique 17ème. Les aménagements sont réalisés après 1735 à la façon de Mansart et de Le Nôtre. Les jardins sont dessinés par Buffon. Le château est pillé durant la révolution. Le vicomte Pierre Chrétien de Lamoignon qui fait restructurer le parc par l'architecte Berthault, tandis que la vicomtesse de Ségur Lamoignon, héritière des Orgemont, fait rénover le château. Le village prend peu à peu de l'ampleur avec l'exploitation des carrières de pierres, livrées pour les grands travaux du baron Haussmann, préfet de Paris. Pierre-Christian de Ségur-Lamoignon, le fils, fait construire une école en 1876. Sur des terres achetées par la Ville de Paris, l'installation de la ferme modèle la plus moderne de France voit le jour en 1900 à La Haute-Borne. Elle engage de nombreux ouvriers agricoles venant de Bretagne, de Pologne, d'Espagne, et par la suite de Turquie et du Portugal. Ne subsistent plus aujourd'hui que les écuries, situées à l'extrémité du parc du château. Pendant la seconde guerre mondiale, les allemands utilisent les galeries des carrières pour y décharger leurs trains de munitions en toute sécurité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous en contournons le parc pour rejoindre les bords de l'Oise et ensuite, Mériel avec son &lt;b&gt;église St Eloi,&lt;/b&gt; la &lt;b&gt;maison Gabin.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zNZ0OEgnI/AAAAAAAAIQY/OgwDuift3zo/s1600-h/M%C3%A9riel_maison+Gabin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px; cursor:pointer; cursor:hand;width: 198px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zNZ0OEgnI/AAAAAAAAIQY/OgwDuift3zo/s200/M%C3%A9riel_maison+Gabin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448455492609540722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#000000;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;entre le 14ème et le 15ème siècle, Mériel est écartelé entre les Villiers, seigneurs de L'Isle-Adam, les Orgemont et l'abbaye du Val. C'est finalement les Stors qui dirige le village, notamment la puissante famille Duval, proche de Charles IX et de Catherine de Médicis. Au début du 18ème, les L'Aubespine y font construire un château, tandis que le hameau est rattaché à Villiers-Adam jusqu'en 1713.  L'église, construite au début du 13ème, reste une chapelle annexe de l'église de Villiers-Adam. En 1715, la nef est ajoutée à l'édifice et l'ensemble est placé sous le vocable de St Eloi, avant d'accueillir quatre tombeaux provenant de l'abbaye du Val en 1792. Les princes de Conti, châtelains à leur tour, séjournent régulièrement à Mériel jusqu'en 1789, Stors ayant été vendu au comte de Provence en 1783 sous réserve d'usufruit. Au début du 20ème, les propriétaires du domaine de Stors jouent encore un rôle de premier ordre dans la vie du village. De temps à autre, les Montebello, descendants du maréchal Lannes, y organisent de magnifiques chasses à courre. Jean Moncorgé, dit Jean Gabin, passe son enfance dans une maison ouvrière tout en longueur. Il y revient fréquemment, jusqu'à la mort de son beau frère, champion de boxe  en 1955 (Jean Poésy). Une vedette du cinéma muet, Cécile Sorel, mariée au comte de Ségur, y séjourne également.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/ValDOise#slideshow/5464389550221219538"&gt;Val d'Oise&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-574951169075561645?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/574951169075561645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=574951169075561645&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/574951169075561645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/574951169075561645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/03/val-doise.html' title='Val d&apos;Oise'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S5zLkL6doGI/AAAAAAAAIPo/jlIXmlNVut0/s72-c/M%C3%A9riel_ch%C3%A2teau+Stors3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-6654933220805329207</id><published>2010-03-17T19:05:00.020+01:00</published><updated>2011-02-28T10:43:40.770+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Val d&apos;Oise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Vallée de l'aubette</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_7frAgOuI/AAAAAAAAINE/6dZLqtrOBHo/s1600-h/Fr%C3%A9mainville_%C3%A9glise+st+clair.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444846996053572322" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_7frAgOuI/AAAAAAAAINE/6dZLqtrOBHo/s200/Fr%C3%A9mainville_%C3%A9glise+st+clair.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 186px; margin: 5px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Après un regard porté à son &lt;b&gt;église St Clair&lt;/b&gt; rebâtie en 1902, nous traversons Frémainville en direction de l'est. Dans une rue, le vieux &lt;b&gt;château du 17ème&lt;/b&gt; s'effondre doucement et tombe dans l'oubli. Nous passons bientôt près d'une &lt;b&gt;ancienne distillerie&lt;/b&gt;, puis nous traversons les champs où lèvent les jeunes plans de blé. Nous arrivons ensuite à Longuesse, lové au creux d'un joli vallon. En son centre, l'&lt;b&gt;église St Gildard&lt;/b&gt; s'élève depuis le 12ème siècle et veille sur la vallée. De là, nous suivons le Gr1 qui conduit à Sagy. Ce village réunit régulièrement des amateurs de Lotus, pas les fleurs, mais les automobiles ! Cependant, nous y découvrons l'&lt;b&gt;église St Sulpice&lt;/b&gt;, tandis que le musée de la moisson garde cachées ses vieilles machines agricoles. Eh oui, il ne les montre que le deuxième dimanche de septembre, à l'occasion d'une fête annuelle. Nous voici donc repartis pour rejoindre la Villeneuve St Martin. Le développement des voiries nous impose d'emprunter les chemins des champs, quelque boueux qu'ils soient. Depuis la Gaudère, nous descendons au coeur du village suivant pour apprécier l'&lt;b&gt;église St Gildard&lt;/b&gt; et le superbe &lt;b&gt;château de Vigny&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_62IvvmEI/AAAAAAAAIM8/llR6zBkohts/s1600-h/Vigny_ch%C3%A2teau1.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444846282481834050" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_62IvvmEI/AAAAAAAAIM8/llR6zBkohts/s200/Vigny_ch%C3%A2teau1.JPG" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: right; height: 150px; margin: 5px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 1504, le cardinal Georges 1er d'Amboise achète le domaine et y fait bâtir un château à l'emplacement d'un ancien manoir seigneurial. L'édifice revient ensuite au connétable de Montmorrency en 1555, puis aux Rohan en 1694 et enfin, en 1867, au comte Philippe VItali. Ce dernier le fait restaurer et partiellement reconstruire par l'architecte Charles Henri Cazaux. Le donjon et la chapelle lui sont ajoutées. L'église actuelle remplace celle du 12ème siècle qui menaçait de s'effondrer. Elle est bâtie grâce à la générosité du comte. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Nous contournons son parc pour remonter sur la colline, et dominer un moment la vallée de l'Aubette. En bas du bourg suivant, dans la rue Achim d'Abos, nous approchons l'&lt;b&gt;église Notre dame&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;château de Théméricout&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_8AwbqSuI/AAAAAAAAINM/eqvRq6qGk5w/s1600-h/Th%C3%A9m%C3%A9ricourt_ch%C3%A2teau+2.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444847564445338338" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_8AwbqSuI/AAAAAAAAINM/eqvRq6qGk5w/s200/Th%C3%A9m%C3%A9ricourt_ch%C3%A2teau+2.JPG" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 150px; margin: 5px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 832, le village s'est déjà blotti sur les rives de l'Aubette. Dirigé par la famille de Théméricourt, le village se voit doté d'une église, donnée au prieuré St Lo de Rouen. Celui-ci agrandit l'édifice. A la fin du 15ème siècle, les Théméricourt se font construire un château, mais ils perdent leur seigneurie au profit du Abos, jusqu'en 1680. Ce dernier se fait construire une chapelle attenante au clocher de l'église et remanie le château. Louis Chevalier, président au parlement de Paris, en remodèle les façades en 1721. En 1836, les bas côtés de l'église sont reconstruits et un portail néo-roman est ouvert en 1868. Le château appartient enfin à Jean Claude Duvalier, président d'Haïti avant d'être acquis par la maison du parc vexinnois en 1995. Les communs sont aménagés pour accueillir un écomusée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Nous remontons à nouveau sur les hauteurs de la vallée pour profiter pleinement du paysage et nous rejoignons Guiry en vexin, où d'autres curiosités architecturales nous attendent : l'&lt;b&gt;église St Nicolas&lt;/b&gt;, le &lt;b&gt;château&lt;/b&gt;, et une ancienne &lt;b&gt;carrière &lt;/b&gt;: le palet de Gargantua. Rien que çà !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4__WBMg1hI/AAAAAAAAIN8/Rxrr6_KtgGQ/s1600-h/Guiry_carri%C3%A8re+Palet+Gargantua2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444851228257342994" size="50%" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4__WBMg1hI/AAAAAAAAIN8/Rxrr6_KtgGQ/s200/Guiry_carri%C3%A8re+Palet+Gargantua2.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: right; margin: 5px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le fief, mentionné dès 680, appartient à la même famille jusqu'à aujourd'hui. Le château initial est érigé en seigneurie au 15ème siècle. Le seigneur et baron Jean de Guiry fait construire l'église en 1518. La construction durera presque 50 ans. Au 19ème, le marquis André de Guiry se fait ériger un château dans un style Mansart.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Après avoir pris quelques clichés, nous poursuivons notre circuit. Sans que cela en soit un, la rue du calvaire nous conduit au pied de l'&lt;b&gt;église St Germain&lt;/b&gt; à Cléry en vexin. Puis nous allons voir le logis du château. Nous ne tombons pas dans le trou Millot et nous engageons sur un chemin champêtre pour rejoindre le Plessis Vaneur, une grosse ferme qui fait de l'ombre à celle du Maroc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_9sP92PqI/AAAAAAAAINc/8Qkk4RzF8tM/s1600-h/Cl%C3%A9ry_%C3%A9glise+st+germain.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444849411156229794" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_9sP92PqI/AAAAAAAAINc/8Qkk4RzF8tM/s200/Cl%C3%A9ry_%C3%A9glise+st+germain.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 196px; margin: 5px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'église du 13ème siècle remplace un édifice donné en 1099 à l'abbaye St Martin de Pontoise. Elle est entièrement remaniée et partiellement reconstruite au 16ème. Quant au château du Bâtiment, il est l'ancienne demeure de la famille de Poissy Cléry. En 1740, la dernière héritière, Marguerite Suzanne de Pinthereau de Boislisle, épouse le prince Georges Rakoczky, fils du héros hongrois François II, prince de transylvanie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;En contrebas, le bourg de Banthelu ne nous retient pas longtemps. Par le chemin de Magny, nous nous rendons à la tonnelière avant de dire oui, au joli village que nous découvrons ensuite. Son &lt;b&gt;église St Romain&lt;/b&gt; est magnifique et ses petites rues anciennes adorables de charme, tout autant que le &lt;b&gt;château d'Hazeville&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_-RC2MImI/AAAAAAAAINk/JuqSJl6UfhA/s1600-h/Wy_ruelle+rue+au+coq.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444850043289608802" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_-RC2MImI/AAAAAAAAINk/JuqSJl6UfhA/s200/Wy_ruelle+rue+au+coq.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: right; height: 200px; margin: 5px; width: 150px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; malmené par la guerre de cent ans, Wy s'est construit autour d'un hôpital et de l'église, fondée vers 625 par St Romain, évèque de Rouen. Sacré vers 1255, l'édifice subit plusieurs campagnes de travaux reflétant l'évolution des styles architecturaux. Tout près, l'ancien presbytère date de la fin du 18ème siècle. Le château est construit pour la famille Lefebvre sur les terres de Hazeville. Il est remanié au 19ème par Pierre François Fontaine, architecte de Napoléon 1er. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Nous passons par la &lt;b&gt;croix Bouillette&lt;/b&gt; et retrouvons les champs. Après le bois, nous tournons à gauche du calvaire en fer forgé. Ce choix nous amène dans l'ancien fief des Gadancourt. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_-tI15C6I/AAAAAAAAINs/IyEfHyjeOH4/s1600-h/Gadancourt_prieur%C3%A9.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444850525935307682" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_-tI15C6I/AAAAAAAAINs/IyEfHyjeOH4/s200/Gadancourt_prieur%C3%A9.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 92px; margin: 5px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; repris par la famille d'Hazeville, le bourg se développe au dessus du ru de Guiry. L'église St Martin construite au 12ème est reconstruite après la guerre de cent ans, mais un bombardement de 1944 détruit son clocher. Elle est totalement restaurée en 1953. Tout près, s'élève un ancien prieuré construit par les cisterciens, présents jusqu'en 1729. Il sert ensuite de prébende à l'abbé de Fénélon, petit neveu de l'écrivain. Aujourd'hui, il fait partie des communs du château.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Plus loin vers l'est, Avernes nous présente son &lt;b&gt;église St Lucien&lt;/b&gt; et son &lt;b&gt;château.&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_--yIs5GI/AAAAAAAAIN0/cVCwdQqlJn0/s1600-h/Avernes_ch%C3%A2teau_portail.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444850829077832802" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_--yIs5GI/AAAAAAAAIN0/cVCwdQqlJn0/s200/Avernes_ch%C3%A2teau_portail.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: right; height: 140px; margin: 5px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; construite au 12ème siècle, reconstruite au 13ème, cette maudite église brûle en 1434. A nouveau reconstruite en 1491, grâce à Catherine d'Hardeville, dame d'Avernes, elle rebrûle pendant la guerre de cent ans, en 1590. Quant au château, il appartient au prince de Tingry-Montmorency, puis à l'éditeur Calmann Lévy, avant d'être transformé en orphelinat puis en école spécialisée, dont l'activité dénature son architecture.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Nous suivons la grand rue; puis la rue de l'église, pour rejoindre le bois de Galluis. En sortant de ce dernier, nous débouchons sur Frémainville où, après un petit tour du côté de la &lt;b&gt;ferme de la Grue&lt;/b&gt;, construite par le comte Vitali, propriétaire de Vigny, nous retrouvons notre point de départ. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/ValleeDeLAubette#slideshow/5474929426000107938"&gt;Vallée de l'Aubette&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-6654933220805329207?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/6654933220805329207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=6654933220805329207&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6654933220805329207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6654933220805329207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/03/vallee-de-laubette.html' title='Vallée de l&apos;aubette'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4_7frAgOuI/AAAAAAAAINE/6dZLqtrOBHo/s72-c/Fr%C3%A9mainville_%C3%A9glise+st+clair.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-5518614326070753927</id><published>2010-03-10T10:31:00.013+01:00</published><updated>2010-05-31T10:41:14.640+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Bois, champs et fermes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VEyDt7luI/AAAAAAAAIMM/F9xkaQ1U6uA/s1600-h/Auffargis_%C3%A9glise+St+Andr%C3%A91.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VEyDt7luI/AAAAAAAAIMM/F9xkaQ1U6uA/s200/Auffargis_%C3%A9glise+St+Andr%C3%A91.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441831351529215714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Auffargis est mentionné dans une charte de Pépin le Bref en 768. Il dépend alors de l'abbaye des Vaux de Cernay. La seigneurie est achetée par Regnault d'Angennes en 1388 pour entrer dans le domaine de Rambouillet. Elle devient propriété du comte de Toulouse en 1707. L'église paroissiale, détruite en 1793, est reconstruite vers 1854 dans un style néo-gothique selon les plans de Daniel Ramée. L'horloge de 1857 est l'oeuvre de Frestel. A côté, l'hôtel de la recette bâti en pierres de taille, est l'ancien manoir de la famille d'Angennes. Après avoir servi de mairie-école puis de presbytère, il est en partie détruit pour permettre la reconstruction de l'église. De 1873 à 1941, la famille de Rothschild réside dans ce village. Elle fait construire la mairie-école en 1878, puis en 1882, la baronne achète l'abbaye des Vaux de Cernay ainsi que la ferme de St Benoit. La famille finance pour tous ses employés, la gratuité des soins médicaux, la construction d'une deuxième école et elle ouvre au sein de la ferme, une colonie de vacances pour enfants défavorisés. Après son départ définitif en 1955, le village se dédie aux activités agricoles et cynégétiques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;En partant de l'&lt;b&gt;église St André&lt;/b&gt;, nous nous rendons à l'&lt;b&gt;étang du Perray&lt;/b&gt;. Après un rapide coup d'oeil, nous contournons les cottages pour emprunter la rigole plate, qui cache un certain aqueduc. Au bout, nous découvrons la &lt;b&gt;ferme de la Coqueterie&lt;/b&gt;, puis l'&lt;b&gt;église St Gilles&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VFLWexFfI/AAAAAAAAIMU/nbahWaKqZDo/s1600-h/Vieille+%C3%A9glise_%C3%A9tang+de+la+tour2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VFLWexFfI/AAAAAAAAIMU/nbahWaKqZDo/s200/Vieille+%C3%A9glise_%C3%A9tang+de+la+tour2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441831786062616050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 1661, Louis XIV se préoccupe d'alimenter en eau son domaine de Versailles. Les relevés topographiques de l'abbé Picard, inventeur du niveau à lunette, lui permet de tracer des rigoles pour collecter les eaux pluviales, des étangs pour les stocker et des aqueducs pour les draîner. L'ensemble ainsi constitué permet d'acheminer 13000m3 d'eau par jour. L'étang de la tour constitue l'extrémité occidentale de ce dispositif qui fonctionne par le seul effet de la gravité. La rigole devient aqueduc au niveau de la ferme. Enfoui à 4 mètres de profondeur, Haut de 2,8m, il s'enfonce jusqu'à 4m de profondeur et court  sur 660 mètres. Quant à la ferme, elle est l'une des deux dernières exploitations en activité sur la commune de Vieille église. Son nom est longtemps orthographié avec deux T évoquant le pépiements des volatiles, le village s'étant longtemps spécialisé dans la production de faisans et de perdrix. L'église date de 1561 et est à l'époque rattachée à la commune du Perray. Remaniée sous la restauration, l'église est baptisée le jour de la St Gilles, en 1828. En 1849, le portail d'entrée est additionné d'une arcade protectrice et le toit du clocher est couvert en bâtière. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;En sortant du village, nous nous dirigeons vers l'&lt;b&gt;étang de la tour&lt;/b&gt;, niché dans la forêt de Rambouillet. Ce joli point d'eau présente l'avantage d'offrir un rivage préservé de toute urbanisation, ce qui lui confère un charme sauvage indéniable. Nous empruntons ensuite les routes forestières pour traverser le bois des Hauts Besnières. Depuis le chemin des enclaves, nous apercevons la &lt;b&gt;ferme de la Noue&lt;/b&gt; à gauche, et le village de la Celle les Bordes à droite. Nous descendons vers ce village dont nous prenons le temps d'admirer l'&lt;b&gt;église St Germain&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;château d'Uzès&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VF4-KsB1I/AAAAAAAAIMc/qRlDXgpYx5g/s1600-h/Celle+les+bordes_ch%C3%A2teau+d%27Uz%C3%A8s.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VF4-KsB1I/AAAAAAAAIMc/qRlDXgpYx5g/s200/Celle+les+bordes_ch%C3%A2teau+d%27Uz%C3%A8s.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441832569809930066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le village est mentionné dans une charte de Charlemagne en 774. Il est alors composé d'un manoir, deux moulins et deux églises. En 1363, le fief appartient à la famille d'Harville. L'église St Germain est édifiée en 1524, avec un presbytère attenant. Vers 1580, Claude, marquis de Palaiseau, érige le château qui devient, en 1713, la propriété des Bourbons Penthièvre, puis des Verneuil. En 1816, le marquis d'Alvigny épouse la fille Verneuil. Leur fils vend le domaie à Cibiel, membre de la chambre des députés. En 1843, la duchesse d'Uzès y installe les trophées de chasse à courre des équipages de Bonnelles et initie la fête de St Hubert sous la voûte en bois de l'église, en forme de berceau renversé typique de la région. En 1902, la St Hubert est fêtée dans la cour du château où s'élevait un orme majestueux vieux de 290 ans.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;En suivant la départementale, nous approchons de la &lt;b&gt;ferme des Carnaux&lt;/b&gt;, ancienne résidence des seigneurs de Bullion durant le 14ème siècle. Transformés au 19ème, cet ancien manoir s'organise autour d'une cour carrée ceinturée d'étables et de granges, tandis qu'un colombier se détache, légèrement en retrait de l'ensemble. Dans les pâtures alentours, broutent de superbes salers. Au centre du village, nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Vincent&lt;/b&gt; à l'architecture très disparate. Elle est cependant la seule à présenter un porche 18ème, bâti pour abriter pénitents et fidèles qui venaient y caqueter. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VGReyylWI/AAAAAAAAIMk/Ht2Vj1VsuLs/s1600-h/Bullion_%C3%A9glise+st+vincent2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VGReyylWI/AAAAAAAAIMk/Ht2Vj1VsuLs/s200/Bullion_%C3%A9glise+st+vincent2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441832990884926818" /&gt;&lt;/a&gt;Nous remontons vers le hameau de Longchêne, puis découvrons la &lt;b&gt;ferme de Fromenteau&lt;/b&gt;, grande distillerie d'alcool de betteraves en activité jusqu'en 1967. Plus loin dans les champs, la &lt;b&gt;ferme de la Filolière&lt;/b&gt; élève son imposante silhouette du 18ème siècle. En plus des céréales et de la paille, cette exploitation file également la soie jusqu'au 19ème. Arrivés à La Ferté, nous bifurquons pour atteindre la &lt;b&gt;ferme de Malvoisine&lt;/b&gt;. Ce manoir fortifié, répertorié en 1210, est reconstruit à la fin du 15ème et remaniés au 17ème, tandis que les fossés sont refaits en 1652. L'ensemble est rattaché au domaine de Dampierre jusqu'au 17ème. Depuis le début du 20ème, la ferme s'est reconvertie en élevage de chevaux de selle pour la compétition CSO et en centre équestre. De là, un chemin pentu nous emmène dans le bois de Senlisse. En bas, nous admirons l'&lt;b&gt;église St Denis&lt;/b&gt; et au milieu de la plaine et au bord du ru des Vaux, le &lt;b&gt;château de la Cour Senlisse&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VG2TgnC-I/AAAAAAAAIMs/j1bgayLzS8w/s1600-h/Senlisse_%C3%A9glise.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VG2TgnC-I/AAAAAAAAIMs/j1bgayLzS8w/s200/Senlisse_%C3%A9glise.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441833623511043042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le village est offert par Charles le Chauve à l'abbaye de St Denis en 862. Construite au 13ème siècle, l'église révèle une clef de voûte du 16ème. Dedans, un banc d'oeuvre sculpté d'animaux fantastiques est classé monument historique. En 1556, le village est rattaché au duché de Chevreuse. Mais les seigneuries de Cour Senlisse, Malvoisine, la Barre et les Bouillons résistent. Le manoir de la Cour Senlisse est mentionné dès le 13ème, avec douves en eau et tours défensives. En 1602, il appartient à Balthazar de Gouyn puis est acheté par Claude de Lorraine en 1651. De 1739 à 1985, il appartient à la famille de Luynes, qui profite du développement économique du village au 19ème, autour de l'exploitation de carrières. Celles-ci produisent jusqu'à 750000 pavés par an pour l'aménagement des rues de Paris. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Garnes nous conduit en lisière du bois des maréchaux. En y suivant la route des Franches, nous arrivons jusqu'à l'ancien &lt;b&gt;village des carriers,&lt;/b&gt; où nous pouvons imaginer le bruit cadencé des burins frappant la roche dure et sombre. Nous retrouvons le Gr1C, grâce auquel nous pouvons profiter du panorama sur les ruines de l'&lt;b&gt;abbaye des Vaux de Cernay&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VHKwtosdI/AAAAAAAAIM0/_7oXo1-c_q0/s1600-h/Cernay_ruines+abbaye.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VHKwtosdI/AAAAAAAAIM0/_7oXo1-c_q0/s200/Cernay_ruines+abbaye.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441833974947688914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; bâtie au 12ème siècle, le domaine de l'abbaye cistercienne prospère et les bâtiments conventuels sont agrandis. Mais l'ensemble souffre bientôt de la guerre et des épidémies du 16ème. Le système de la commende qui éloigne l'abbé de la communauté aggrave les difficultés. Durant la révolution, l'abbaye est déclarée bien national et utilisée comme carrière de pierre. Arthur de Rothschild achète les vestiges en 1874, transforment les bâtiments conventuels subsistant et font construire de nouveaux bâtiments dans un style néo-gothiques. En 1903, Henri et Mathilde de Rothschild héritent du domaine qui s'étend sur plus de 3000ha. Leurs employés bénéficient de conditions sociales exceptionnelles. Mais la seconde guerre mondiale réduit l'activité du domaine, poussant les Rothschild à quitter l'abbaye, après y avoir caché les statues de Versailles et du Louvre. Les Amiot, constructeurs d'avions et de navires, acquièrent le domaine qui est transformé, en 1988, en structure touristique de luxe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous redescendons vers la vallée, traversons le ru des Vaux pour longer l'imposant domaine et en découvrir l'entrée monumentale. Plus loin, le&lt;b&gt; moulin des vallées&lt;/b&gt;, joliment restauré, réjouit encore notre regard. Nous continuons notre route pour rejoindre Auffargis via la croix des Vindrins.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/BoisChampsEtFermes#slideshow/5477344879549910098"&gt;Bois champs &amp;amp; fermes&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-5518614326070753927?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/5518614326070753927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=5518614326070753927&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/5518614326070753927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/5518614326070753927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/03/bois-champs-et-fermes.html' title='Bois, champs et fermes'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4VEyDt7luI/AAAAAAAAIMM/F9xkaQ1U6uA/s72-c/Auffargis_%C3%A9glise+St+Andr%C3%A91.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-6395755556147401335</id><published>2010-03-04T17:42:00.000+01:00</published><updated>2010-03-04T19:08:07.950+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Fiefs des Gometz</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous partons de l'&lt;b&gt;église de Chevry&lt;/b&gt; pour traverser bientôt le parc du &lt;b&gt;château de Belleville&lt;/b&gt; et rejoindre la folie Rigault qui, tout près du bourg, reste sage depuis des lustres. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QSSlOSttI/AAAAAAAAIKM/10nHAt58k6Y/s1600-h/Gif+sur+Yvette_ch%C3%A2teau+de+Belleville.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 130px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QSSlOSttI/AAAAAAAAIKM/10nHAt58k6Y/s200/Gif+sur+Yvette_ch%C3%A2teau+de+Belleville.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441494360209405650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 1634, Belleville apparait comme un fief comportant une ferme. Le premier seigneur, Gilles de Trapu, est procureur au châtelet de Paris. En 1754, Anne Françoise Beasse de la Brosse y fait construire une remise et un bâtiment de deux étages. Son héritier fait agrandir le bâtiment qui devient château en 1774. A sa mort en 1789, le domaine passe aux mains de sa fille, épouse de Jacques Julien Devin de Fontenay. L'affirmation de leur loyalisme envers la nation leur permet d'échapper au régime de la terreur. Sous la restauration, ils font élever deux ailes surmontées de balustres, tandis que le pavillon central est couvert d'une toiture Mansart. En 1853, le château est acheté par le comte Edouard de Chambray, qui reconstruit la ferme à l'écart du château. Son fils héritier, Raoul, morcelle le domaine en 1885, séparant la ferme du château. De 1922 à 1947, le château abrite une école agricole et ménagère réputée, fondée par Léontine Thome. La mairie le rachète à la commune de Gometz en 1976, pour en faire un centre culturel, tandis que les terres de la ferme sont loties par une société immobilière.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous contournons les longs réages, puis longeons les graviers et les marnières, avant d'arriver aux abords des Molières. Là, un circuit nous permet d'apprécier le charme de ce village, tout en découvrant l'&lt;b&gt;église Ste Marie Madeleine&lt;/b&gt;. A la &lt;b&gt;croix Target&lt;/b&gt;, érigée à la fin du 18ème, nous suivons le Gr11D qui nous conduit vers le moulin à vent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QSi5i6zNI/AAAAAAAAIKU/i6LglYDMrLw/s1600-h/Les+Moli%C3%A8res_%C3%A9glise+ste+Marie+Madeleine.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QSi5i6zNI/AAAAAAAAIKU/i6LglYDMrLw/s200/Les+Moli%C3%A8res_%C3%A9glise+ste+Marie+Madeleine.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441494640542534866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'église est signalée dès le 11ème siècle. Elle subit de nombreux remaniements au cours des siècles, notamment  au 13ème, 14ème puis 17ème siècles. Le clocher, percé de baies géminées en 1821, est équipé de 4 cloches, dont l'une date de 1620. La façade est remise à neuf en 1935 et percée d'un oeil de boeuf d'1,5m de diamètre. Les murs du choeur sont couverts de mosaïques et sept vitraux sont refaits par le maître verrier Raphaël Lardeur. Quant à l'autel, il est réalisé en marbre rose dans un style arts déco. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Arrivés au grand crache, nous gardons notre salive et tournons à gauche pour approcher la ferme du Pommeret. Plus loin, le chat noir nous attend à côté des mulets. Ne voyant ni l'un ni l'autre, nous continuons notre route le long des pavillons de la &lt;b&gt;ferme du jardin&lt;/b&gt;. A Roussigny, nous écoutons : ici chante la reine avant de prier au &lt;b&gt;couvent de la frileuse&lt;/b&gt;, ancien domaine des carmélites. Pour ne pas nous refroidir de trop, nous gagnons rapidement la remise de la brosse et suivons le chemin perdu pour rejoindre Janvry. Ah le &lt;b&gt;château de Janvry&lt;/b&gt;, la jolie place de village avec &lt;b&gt;fontaine&lt;/b&gt;, sa &lt;b&gt;halle &lt;/b&gt;de chargement, l'&lt;b&gt;église notre dame du mont carmel&lt;/b&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QS61FVinI/AAAAAAAAIKc/ciLoDvBPiS0/s1600-h/Janvry_%C3%A9glise.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QS61FVinI/AAAAAAAAIKc/ciLoDvBPiS0/s200/Janvry_%C3%A9glise.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441495051661576818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" a="" savoir=""  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;le château est probablement construit pour Jean de Baillon, seigneur de Janvry et trésorier de l'épargne royale. Entourés de fossés autrefois entièrement en eau, les bâtiments reflètent le style de l'ancien régime. Un pont de pierre à trois arches donne accès à la cour d'honneur, fermée par une grille en fer forgé. Le bâtiment d'habitation est composé d'un corps de logis, flanqué de deux pavillons d'angle auxquels sont accolées deux ailes en retour. Ces dernières servent de communs. Une arcade percée dans l'aile droite conduit à la basse-cour, entourée par les bâtiments agricoles. Un autre pont marque l'entrée paysanne. De l'autre côté de la place, située dans l'axe d'une porte charretière, une halle s'élève, dès 1784, au centre d'une cour de ferme, afin de charger les charrettes à l'abri des intempéries. Propriété des châtelains de Janvry jusqu'au 20ème siècle, cette exploitation regroupe autour de sa cour carrée traditionnelle, un corps d'habitation et des communs importants, construits en meulière. Jusqu'au début du 20ème, l'une des principales sources de revenu est ici la vente de foin et de paille à des entreprises parisiennes, telles que la Glacière de Paris, qui assure à l'époque la livraison de glace avec des charrettes à chevaux. Quant à l'église, au dessus de son portail d'entrée rustique, une niche abrite la statue en pierre d'un saint. Le choeur de l'église daterait du 13ème. Reconstruite en grande partie au début du 17ème, sa clef de voûte porte la date de 1639. Le toit du clocher est en bâtière et les fonts baptismaux en marbre rouge ont conservé leur couvercle de cuivre. Le chemin de croix en 14 tableaux sur toile est un don de Napoléon III.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous quittons le village en direction de l'Hôtel Dieu et nous suivons les bois en direction des fonds. En bas, nous hésitons entre la cure et la fontaine St Vandrille, et nous réfugions finalement à la grange. Affamés par tant d'effort, nous gagnons la gâtine pour y chercher quelque miel. En vain ! Juste après, Villeziers nous inquiète avec sa pièce des pendants, voisine du champ du prêtre. Enfin, Grivery nous ramène vers âme qui vive et même si le château Gaillard a disparu, aucun fantôme ne vient perturber notre motivation. Aussi est-ce avec bonheur que nous arpentons les rues anciennes de Gometz le châtel, dont nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Clair&lt;/b&gt;. Nous profitons un instant de son superbe &lt;b&gt;panorama &lt;/b&gt;sur la vallée de Chevreuse. Puis nous descendons les marches qui rejoignent la &lt;b&gt;rue St Nicolas&lt;/b&gt;, car la &lt;b&gt;maison de l'ortie rouge&lt;/b&gt; attire notre regard. Plus bas, nous pouvons encore admirer une jolie place de village et un monumental &lt;b&gt;portail en fer forgé&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QTi2VlXwI/AAAAAAAAIKk/Kcbcej2Zt5o/s1600-h/Gometz+le+ch%C3%A2tel_maison+peintre2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QTi2VlXwI/AAAAAAAAIKk/Kcbcej2Zt5o/s200/Gometz+le+ch%C3%A2tel_maison+peintre2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441495739192925954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; les premiers écrits de Gometz le châtel datent du 11ème siècle et font état d'un château et d'une église, situé sur la route de Paris à Chartres. Le village fortifié fait alors partie de la ligne de défense sud de la capitale, avec Chevreuse, Monthléry et Rochefort en yvelines. C'est le sénéchal Willémus de Gomethiaco qui en a la charge. En 1070, la seigneurie revient à son fils Guillaume, avant d'être léguée à sa cousine, épouse de Gui 1er de Monthléry. Son fils, Gui le rouge, puis son petit fils, Hugues de Crécy, en sont héritiers. Mais ce dernier étranglant son cousin Milon de Bray, seigneur de Monthléry, en 1118, le roi Louis VI le gros lui retire son château. En 1479, Gometz appartient à Jean de Graville, seigneur de Marcoussis, puis à son fils, Louis Malet de Graville, grand amiral de France. Il fait reconstruire l'église détruite par la guerre de cent ans, en adjoignant le clocher d'une tourelle de surveillance. De 1550 à 1601, le domaine est la propriété de la famille de Balzac, puis Louis Hurault de Cheverny en fait un comté en 1606. Le fief reste dans les mains des comtes de Limours jusqu'à la révolution. le château et son enceinte sont alors démantelés. En 1826, la commune achète le presbytère et y installe son bureau de poste en 1919. Mais le bâtiment n'étant pas entretenu, il menace de s'effondrer en 1956. La commune offre alors un bail emphytéotique (18 ans renouvelable) pour l'auteur du meilleur projet de réhabilitation de la maison. C'est le sculpteur Daniel Simalla qui, en 1976, rend ainsi à la maison ses couleurs d'antan, un crépi ocre travaillé en lavis à l'italienne, avec boiseries bordeaux. Il réalise en façade la mosaïque de l'ortie rouge. En bas du village, le portail monumental est orné du monogramme LG. Il s'agit de la grille du parc d'une importante propriété achetée au 19ème par Gabriel Lemonnier, joaillier de la couronne sous Napoléon III. Maire du bourg jusqu'en 1878, il reçoit dans sa maison de campagne de nombreux artistes, dont Gustave Charpentier et Théophile Gautier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous pénétrons dans une rue discrète pour aller voir le &lt;b&gt;viaduc des fauvettes&lt;/b&gt; qui enjambe le ru d'Angoulème et la butte de Montjay.  En empruntant cet ouvrage d'art, nous découvrons le petit &lt;b&gt;château de Montjay&lt;/b&gt;, traversons un parc puis débouchons à Bures sur Yvette. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QT_IKE0WI/AAAAAAAAIKs/dCfTxqWyNyo/s1600-h/Gif+sur+Yvette_viaduc+des+fauvettes.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 160px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QT_IKE0WI/AAAAAAAAIKs/dCfTxqWyNyo/s200/Gif+sur+Yvette_viaduc+des+fauvettes.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441496225012830562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; à la fin du 19ème siècle, la société des chemins de fer projette de construire une voie reliant Paris à Chartres, et ceci, sans passage à niveau. Vu le coût des ouvrages d'art, les constructeurs en restreignent le nombre en traçant la ligne loin des agglomérations. Mais cela dissuadant les voyageurs, la ligne construite en 1907 est très déficitaire entre 1930 et 1940. Gravement bombardé en 1944, le viaduc témoigne de l'ancienne voie transformée en coulée verte. Concernant le domaine de Montjay, ce fief est recensé comme manoir avec métairie en 1494. En 1738, le château est entouré de chênes et charmilles, il dispose d'une ferme avec prés, vignes et bois. Au 18ème, il est enrichi d'une chapelle avec tribune et d'un pavillon des amours, où les jeunes mariés passaient leur nuit de noce. Détérioré par les guerres, le château appartient aujourd'hui au ministère de la justice et sert à la protection judiciaire de la jeunesse. La ferme a été divisée en deux. Une partie est propriété de la paroisse des Ulis qui la prête aux scouts et guides de France.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Il nous faut revenir vers Gif sur Yvette et affronter les monts de la Hacquinière. Heureusement, nous trouvons un peu de repos une fois parvenus dans le bois. Après avoir contourné l'étang d'une ancienne abbaye bénédictine, nous empruntons les voies vertes pour rejoindre notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-6395755556147401335?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/6395755556147401335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=6395755556147401335&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6395755556147401335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/6395755556147401335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/03/fiefs-des-gometz.html' title='Fiefs des Gometz'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4QSSlOSttI/AAAAAAAAIKM/10nHAt58k6Y/s72-c/Gif+sur+Yvette_ch%C3%A2teau+de+Belleville.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-2130430065316337365</id><published>2010-02-28T14:06:00.003+01:00</published><updated>2010-04-04T15:04:56.649+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Neuf et tant...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous quittons le parking pour commencer cette traversée de la forêt rambolitaine. Nous contournons l'&lt;b&gt;étang de la Porte Baudet&lt;/b&gt; en utilisant la piste cyclable puis nous nous dirigeons vers le carrefour du comte de Toulouse. De là, nous visons celui de la rotonde, avec sa &lt;b&gt;table du roi&lt;/b&gt;. Nous continuons tout droit sur la route du chêne Montavale. Au bout, une digue nous permet de passer entre les &lt;b&gt;étangs de Bourgneuf et de Hollande&lt;/b&gt;, puis nous roulons un moment sur la voûte de l'aqueduc. Nous traversons le fossé au loup pour rejoindre la route forestière. Après avoir traversé la départementale, nous contournons une marre à moustiques, mais vu la saison, nous sommes épargnés de leurs assauts piquants. A la &lt;b&gt;croix de Vilpert&lt;/b&gt;, nous reprenons la piste cyclable pour descendre vers le sud. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4KlpKnoroI/AAAAAAAAIIk/Z2BkK5vJHFw/s1600-h/Les+br%C3%A9viaires_croix+vilpert.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4KlpKnoroI/AAAAAAAAIIk/Z2BkK5vJHFw/s200/Les+br%C3%A9viaires_croix+vilpert.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441093426460798594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; cet obélisque surmonté d'une croix, indique la limite de plusieurs communes : St Léger, Poigny et Les Bréviaires. Son nom vient d'un ancien fief rattaché à celui de Rambouillet. Il sert de point de rendez-vous pour la chasse à courre. C'est ici qu'en 1830, Charles X, arrivant d'une mauvaise chasse, doit rentrer en voiture jusqu'au château. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Au bout de plusieurs kilomètres, nous atteignons l'&lt;b&gt;étang du coupe gorge&lt;/b&gt;, un bel endroit pour les pique-niques estivaux. Ensuite, le chemin de la grande brêche qu'emprunte le Gr1C, nous conduit vers le Perray en Yvelines. Après un regard donné à l'&lt;b&gt;église St Eloi&lt;/b&gt; puis au &lt;b&gt;presbytère&lt;/b&gt;, nous suivons la voie ferrée pour atteindre l'&lt;b&gt;étang du Perray&lt;/b&gt;, entouré de nombreux pavillons. Nous bifurquons ensuite au château du vieux moulin, occupé par un centre équestre, pour revenir vers les grands étangs. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4KmSgaYXWI/AAAAAAAAIIs/bSU7cqVGFC4/s1600-h/Perray+en+yvelines_presbyt%C3%A8re.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 177px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4KmSgaYXWI/AAAAAAAAIIs/bSU7cqVGFC4/s200/Perray+en+yvelines_presbyt%C3%A8re.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441094136685419874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Aubry Cornu, évêque de Chartres, érige la ville en 1239. Il consacre l'église en 1242. Propriété des Montfort jusqu'au début du 15ème siècle, le bourg devient possession de la famille d'Angennes, seigneur de Rambouillet. En 1656, il est acquis par les Habert de Montmort, puis il rejoint le marquisat de Rambouillet en 1707. La création du réseau d'eau de Versailles à la fin du 17ème entraine le drainage des terres et le développement de l'agriculture. En 1755, Louis XV s'y fait construire un pavillon de chasse. A la révolution, le bourg se dote de son premier maire. Ce dernier va suivre de près la construction de la ligne ferroviaire Paris Chartres. Vers 1820, le clocher de l'église sert de point d'observation pour cartographier la forêt alentours. En 1874, l'évêque de Versailles fait construire le presbytère par Emile Vaillant. Le bâtiment achevé en 1876 comporte une niche en façade avec une vierge et une inscription "A notre dame consolatrice", en hommage au pèlerinage établi dans l'église par le curé L'hôtelier. Fin juin 1940, les allemands s'installent dans le village et établissent une piste d'atterrissage au bord de l'étang de Pourras. Après la libération, l'activité agricole décline et est vite remplacée par des activités hippiques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Après avoir contourné le bois, nous découvrons le &lt;b&gt;Pavillon de Pourras&lt;/b&gt; avant de passer sur la digue entre les &lt;b&gt;étangs du Pourras et de Saint Hubert&lt;/b&gt;. Malgré l'absence de feuillage sur les arbres, il est hélas toujours impossible d'apercevoir le &lt;b&gt;château de St Hubert&lt;/b&gt;, propriété du parfumeur Saint Laurent, bâti sur une rive toute proche. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4KmwWkIIdI/AAAAAAAAII0/09spTiPTkvs/s1600-h/Etang+Pourras_pont+royal.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4KmwWkIIdI/AAAAAAAAII0/09spTiPTkvs/s200/Etang+Pourras_pont+royal.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441094649438020050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; en 1802, Bonaparte fait construire un rendez-vous de chasse au bout de la digue qui sépare les deux étangs. Achevé en 1808, le bâtiment est toujours utilisé durant la restauration, puis il est abandonné en 1840, pour être consolidé en 1995. Quant au château, il est commandé en 1755 par Louis XV pour ne pas dépendre de l'hospitalité de son cousin, le duc de Penthièvre, lorsqu'il se rend à la chasse. Parallèlement, le roi exige la construction d'un village tout proche, bâti selon ses recommandations. Abandonné par Louis XVI, le château est vendu comme bien national en 1795 et démoli. Ne subsistent que la maison des gardes et le mur de soutainnement de la terrasse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous poursuivons notre circuit sur la route forestière de Corbert, qui nous conduit vers une ferme équestre du même nom. A droite, nous nous dirigeons vers le carrefour des cuisines, de l'autre côté de la départementale. Nous retrouvons une petit route à la Grange du bois et nous la suivons à gauche jusqu'au village des Mesnuls. Là, nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Eloi&lt;/b&gt;, puis le &lt;b&gt;château de Blainvilliers&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4KoTTbcnbI/AAAAAAAAII8/nDVtfS5bCUY/s1600-h/Les+Mesnuls_%C3%A9glise.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 140px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4KoTTbcnbI/AAAAAAAAII8/nDVtfS5bCUY/s200/Les+Mesnuls_%C3%A9glise.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441096349403356594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'église, construite au 15ème siècle, est agrandie à plusieurs reprises du côté de l'entrée, les autres façades donnant sur le cimetière. Le décor intérieur est réalisé au 17ème, avec sculptures sur bois de gueules d'animaux fantastiques alternant avec des motifs géométriques. Quant au château, il s'agit plutôt d'une demeure bourgeoise du 19ème réservée aux notables du village. Au dessus de sa porte, figure un blason portant les initiales des propriétaires. La propriété s'étend largement à l'arrière de la maison, permettant ainsi d'offrir du pâturage à la ferme voisine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous restons à main gauche pour contourner l'&lt;b&gt;étang des Mesnuls&lt;/b&gt; et remonter vers Montfort l'amaury. Nous tournons bientôt aux Amontoirs et dans un dernier effort, nous empruntons le chemin du poteau puis celui de la Jonchée qui nous emmènent vers la Tuilerie. En haut, nous pouvons apercevoir, à quelques mètres de là, l'&lt;b&gt;étang de la plaine&lt;/b&gt; de l'autre côté de la route. Pour finir notre boucle, il ne nous reste plus qu'à rejoindre le parking du bois des brûlins.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/NeufEtTant#slideshow/5451135332692028978"&gt;Neuf étangs&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-2130430065316337365?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/2130430065316337365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=2130430065316337365&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2130430065316337365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/2130430065316337365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/02/neuf-et-tant.html' title='Neuf et tant...'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S4KlpKnoroI/AAAAAAAAIIk/Z2BkK5vJHFw/s72-c/Les+br%C3%A9viaires_croix+vilpert.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-5656388316534977694</id><published>2010-02-21T20:33:00.004+01:00</published><updated>2010-10-04T20:21:19.744+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Vallée de la Mauldre</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous prenons notre départ dans le bourg de Thiverval Grignon. Mais avant de partir, nous prenons le temps d'admirer l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vvR1yThmI/AAAAAAAAH8Q/WrRTpG54hGg/s1600-h/Thiverval+Grignon_%C3%A9glise+St+Martin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vvR1yThmI/AAAAAAAAH8Q/WrRTpG54hGg/s200/Thiverval+Grignon_%C3%A9glise+St+Martin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439204064754894434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; au 12ème siècle, les villages de Thiverval et de Grignon appartiennent à la châtellerie de Poissy. L'église St Martin est construite et une nef est ajoutée au 13ème. Dès le 14ème, plusieurs familles de seigneurs se succèdent, puis au 15ème, Diane de Poitiers hérite du domaine de Grignon. Acheté par Pomponne de Bellièvre en 1582, celui-ci y fait ériger un château qui devient marquisat en 1651. Charles X acquiert le domaine en 1826 et y crée l'institut royal agronomique. Les deux villages sont enfin réunis en 1952. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous empruntons ensuite la grand rue, qui nous fait passer devant la mairie, puis nous nous dirigeons vers Crespières. Dans ce village, nous découvrons la &lt;b&gt;ferme château St Benoit&lt;/b&gt; et son plan d'eau, mais aussi une deuxième &lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vv6y3ebLI/AAAAAAAAH8Y/ZOy6Yd-32aA/s1600-h/Crespi%C3%A8res_liaison+presbyt%C3%A8re.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 90px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vv6y3ebLI/AAAAAAAAH8Y/ZOy6Yd-32aA/s200/Crespi%C3%A8res_liaison+presbyt%C3%A8re.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439204768345910450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; la première paroisse, érigée en 918, est donnée à l'abbaye de St Martin des champs en 1143. Le village se développe autour de l'agriculture et s'enrichit de plusieurs châteaux. Celui de Wideville reste le plus important. En 1579, ce domaine est vendu par les héritiers de Pierre Picquet, trésorier de la reine de Navarre, à Benoit Milon, premier intendant des finances d'Henri III. Il y fait construire un château, achevé en 1584, à l'emplacement d'un ancien manoir, selon les plans des "maisons des champs pour seigneurs et gentilhommes" de Jacques Androuet du Cerceau. Puis le château devient propriété de René de Longueil, marquis de Maisons et gouverneur de St Germain. Il est ensuite rebâti en 1620 par Claude de Bullion, surintendant des finances, qui y reçoit Louis XIII. Il réalise un nymphée et un hermitage, redessine les jardins et les embellit de fabriques, participe à la restauration de l'église. Un demi-siècle plus tard, son descendant, Noël de Bullion, agrandit le domaine et y fait bâtir un colombier. En 1870, le château est acquis par le comte de Galard qui entreprend de sévères restaurations, sans modifier les principales dispositions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vx8xfFlDI/AAAAAAAAH8g/hHO0v60NhDo/s1600-h/Herbeville_ch%C3%A2teau_Boul%C3%A9mont2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vx8xfFlDI/AAAAAAAAH8g/hHO0v60NhDo/s200/Herbeville_ch%C3%A2teau_Boul%C3%A9mont2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439207001358177330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;En roulant vers le nord est, nous frôlons le &lt;b&gt;château de Boulémont. &lt;/b&gt;Ancien fief d'Herbeville, cette propriété comprend au 18ème un château, une ferme et une chapelle, sur un parc de 37 ha. Le domaine appartient au baron de Lanusse, lieutenant général du roi, jusqu'en 1819. Il est ensuite transformé en maison de retraite. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Après le grand pré, nous bifurquons vers le bois des arpents et atteignons Herbeville qui cache l'&lt;b&gt;église St Clair&lt;/b&gt; et une &lt;b&gt;ferme manoir&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vym2wQTII/AAAAAAAAH8o/MZT9dsTGy1Y/s1600-h/Herbeville_ferme_corps+de+logis+17%C3%A8me.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 116px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vym2wQTII/AAAAAAAAH8o/MZT9dsTGy1Y/s200/Herbeville_ferme_corps+de+logis+17%C3%A8me.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439207724326866050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Herbeville reste longtemps sous domination de la baronnie de Maule et des seigneurs de Bazemont. En 1531, le domaine échoit à la famille d'O, qui y fait construire un château. L'église, construite au 12ème, est dédiée à St Clair réputé guérir les yeux. La ferme manoir, aujourd'hui partiellement abandonnée, est construite en 1531, pour la famille d'O. Elle passe en 1769 à M. Le Buisson de la Morinière, également seigneur, qui part peu après s'installer à Bazemont.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;En repartant, nous choisissons de traverser le bois des Mesnuls, puis celui de la Cauchoiserie. Au carrefour du bois de la garde, s'élève un autre manoir, juste à l'entrée de Bazemont. Plus loin, sur les hauteurs du bourg, nous découvrons le &lt;b&gt;château manoir Ste Colombe&lt;/b&gt; et l'&lt;b&gt;église St Illiers&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vy6SzM7ZI/AAAAAAAAH8w/k32vUpWIDxk/s1600-h/Bazemont_ch%C3%A2teau+ste+colombe.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 112px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vy6SzM7ZI/AAAAAAAAH8w/k32vUpWIDxk/s200/Bazemont_ch%C3%A2teau+ste+colombe.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439208058272935314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; bâtie au 12ème siècle et beaucoup remaniée, l'église conserve les pierres tombales des seigneurs d'O, qui s'installe ici dès le 16ème, en faisant construire le château pour Charles d'O. La famille comte des financiers, des gouverneurs et des hommes d'armes, ce qui lui permet de conserver le domaine 270 ans. Le domaine revient ensuite à Louis Pierre Parat de Chalandray, nouveau seigneur de Bazemont. Ce dernier fait abattre les tourelles du château en 1786. Il fait aussi construire une galerie aérienne pour rejoindre sa tribune dans l'église toute proche. Pour satisfaire au besoin des villageois, il fait creuser un abreuvoir en 1789, qui sera aussi utilisé comme lavoir. Le château renaissance est cédé en 1893 par la commune pour y installer la mairie et les écoles. En 1804, le châtelain devenu maire fait construire une comédie pour accueillir des spectacles. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Poursuivant notre route, nous rejoignons Aulnay sur Mauldre, dont le clocher domine la vallée. Mais pour visiter le coeur de ce village, il nous faut d'abord traverser la Mauldre qui se jette plus loin dans la Seine. Après un raidillon, nous découvrons l'&lt;b&gt;église St Etienne&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vzKWHberI/AAAAAAAAH84/vQom-_bhVRA/s1600-h/Aulnay+sur+Mauldre_%C3%A9glise+st+%C3%A9tienne2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vzKWHberI/AAAAAAAAH84/vQom-_bhVRA/s200/Aulnay+sur+Mauldre_%C3%A9glise+st+%C3%A9tienne2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439208334040988338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 1258, le prieuré de St Martin des champs fait construire une chapelle. En ruines en 1621, elle est reconstruite en 1856 et élevée au rang d'église paroissiale, sous le vocable de St Etienne. L'activité du village s'est développée autour de moulins dédiés à la fabrication de papier et de klaxons. Tous ont disparus, emporté par les crues de la Mauldre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous suivons au plus près le cours de la rivière en redescendant vers le sud jusqu'à Maule. Ecoutant inlassablement le chant de la Mauldre, le &lt;b&gt;château d'Agnou&lt;/b&gt; s'offre à notre regard, avant que nous n'allions découvrir la grand place du village et son église.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vzfJ8ju0I/AAAAAAAAH9A/w-_YthnPSSw/s1600-h/Maule_ch%C3%A2teau+Agnou.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vzfJ8ju0I/AAAAAAAAH9A/w-_YthnPSSw/s200/Maule_ch%C3%A2teau+Agnou.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439208691551419202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; au 10ème siècle, le domaine de Maule devient une baronnie, confiée à la famille Le Riche. En 1076, le monastère bénédictin de St Evroult s'installe près de l'église érigée au 7ème siècle. Au 12ème, une branche de la famille s'installe en Angleterre. Les moines partent en 1624 en laissant le prieuré et les oratoires. La baronnie devient marquisat en 1667 et appartient désormais au surintendant des finances d'Henri IV puis à celui de Louis XIII. Chef lieu de canton après la révolution, le village attire la bourgeoisie et la petite noblesse. Des six châteaux de l'époque, trois subsistent aujourd'hui. Ainsi, le château d'Agnou construit en 1594 sur l'ancien fief de Boutigny, dans un style renaissance, pour Nicolas Harlay de Sancy, seigneur de Maule. Ce dernier a déjà fait construire l'église St Nicolas en 1547. Le bourg se développe ensuite grâce aux moulins à vent, puis à eau, avec la papeterie, la scierie et des usines de cannes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Une terrible courte côte nous conduit au cimetière, puis, suivant un chemin de terre, nous continuons notre circuit et retrouvons la rivière en contre bas. A Mareil sur Mauldre, le cours d'eau s'enfle sous l'effet du ruisseau de la Chevreuse. Dans le bourg, l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt; est érigée au 12 et 13ème siècle. Le cul froid nous invite à prendre un peu de hauteur pour nous réchauffer. A Montainville, nous profitons du panorama sur la vallée, avant de nous laisser glisser vers le moulin à papier. Après avoir évité soigneusement la Maladrerie, nous gagnons Beynes en longeant la Mauldre. Là, nous profitons des vestiges du passé, avec le &lt;b&gt;château féodal&lt;/b&gt;. Après cela, l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt; nous semble toute jeune !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vz40f7YpI/AAAAAAAAH9I/ehh7jNKGZNM/s1600-h/Beynes_ch%C3%A2teau+m%C3%A9di%C3%A9val_rue+centrale.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 128px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vz40f7YpI/AAAAAAAAH9I/ehh7jNKGZNM/s200/Beynes_ch%C3%A2teau+m%C3%A9di%C3%A9val_rue+centrale.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439209132470788754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; au 10ème siècle, le domaine appartient à l'abbaye de St Germain des prés, puis le frère de Simon de Montfort est nommé seigneur de Beynes de 1181 à 1229. Il fait ériger un premier château médiéval, renforcé bientôt d'une deuxième enceinte, en ovale et dotée de 9 tours défensives. Il est le seul château médiéval de la région à être traversé par une rue centrale donnant sur deux corps de logis. Cette voie centrale est alors empruntée par les paysans pour gagner le bourg, grâce à deux pont levis placés de part et d'autre du château. Parallèlement, l'église St Martin est édifiée. En 1267, Philippe de Monfort fait instituer des maladreries pour isoler les malades des villes et villages. Au 14ème, Robert Estouteville, chambellan du roi Charles VII, fait transformer le château, épargné par les anglais durant la guerre de cent ans. Le donjon est rasé et les fortifications aménagées. Philibert Delorme réalise d'autres transformations, avant que le domaine, propriété d'Henri II, soit cédé à Diane de Poitiers en 1556. Après une période d'abandon, il revient à la comtesse de Brissac en 1872, puis à la duchesse d'Havrincourt en 1875. Démantelé durant le 18ème, il sert de carrière pour construire le village dont la première école en 1716. Racheté par la commune en 1967, il fait l'objet de fouilles et de travaux de consolidation. Aujourd'hui, Beynes accueille l'un des principaux réservoirs de gaz souterrain des Yvelines.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Dans la vallée aux ânes, nous longeons l'imposante &lt;b&gt;ferme de Flaubert&lt;/b&gt;, puis, nous la &lt;b&gt;ferme de la chapelle&lt;/b&gt;. Arrivés à Cressay, nous bifurquons vers l'est. A la pièce de l'épine, nous restons à main gauche pour contourner Villiers St Frédéric. Nous quittons le Gr 1 au champ cornu pour remonter vers le hameau de St Germain de la grange. Une dernière côte consomme nos dernières forces avant que nous n'arrivions à la &lt;b&gt;Croix bossée&lt;/b&gt;, à quelques mètres de notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/ValleeDeLaMauldre#slideshow/5524244044613467106"&gt;Vallée de la Mauldre&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-5656388316534977694?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/5656388316534977694/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=5656388316534977694&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/5656388316534977694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/5656388316534977694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/02/vallee-de-la-mauldre.html' title='Vallée de la Mauldre'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3vvR1yThmI/AAAAAAAAH8Q/WrRTpG54hGg/s72-c/Thiverval+Grignon_%C3%A9glise+St+Martin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-8053975337306886493</id><published>2010-02-13T19:41:00.024+01:00</published><updated>2010-06-27T16:26:38.118+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Domaines des Louis</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous quittons le parking de la plaine du Voluceau pour franchir rapidement la &lt;b&gt;Porte de Bailly&lt;/b&gt; qui s'ouvre sur le domaine de Louis XIV. Nous gagnons le &lt;b&gt;Grand canal&lt;/b&gt; par l'allée de St Cyr et, à l'étoile royale, nous profitons de la perspective sur le &lt;b&gt;château de Versailles&lt;/b&gt;. L'allée de Choisy nous conduit devant le &lt;b&gt;Grand Trianon.&lt;/b&gt; Nous le contournons pour atteindre la &lt;b&gt;Porte de la Reine&lt;/b&gt;. Nous traversons les quartiers de Notre Dame puis Glatigny avec son église en meulière, pour rejoindre le bois et le &lt;b&gt;Pavillon du Butard&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RVTHhkYEI/AAAAAAAAHzk/Xa3a6oq5MLw/s1600-h/Versailles_grand+trianon+sur+jardin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RVTHhkYEI/AAAAAAAAHzk/Xa3a6oq5MLw/s200/Versailles_grand+trianon+sur+jardin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437064437068750914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;la famille seigneuriale de Versailles s'éteint au 15ème siècle. Le domaine passe aux mains des Lomenie puis des Gondi, avant d'être acquise par Louis XIII. Il ne s'agit encore que d'un village. Dès son accession au pouvoir, son fils Louis XIV décide d'en faire une cité royale avec des quartiers : ville neuve, vieux versailles, parc aux cerfs. En 1668, il confie à Louis Le Vau l'extension du château de son père et l'ajout d'une orangerie et d'une ménagerie. Après sa mort en 1670, Jules Hardouin Mansart se voit confier la suite des travaux. Il érige le Grand Trianon en 1687, en remplacement du Trianon de porcelaine qui a abrité les amours du roi et de Mme Montespan. Quant au grand canal, André Le Nôtre le fait creuser dans la perspective originelle du château de Louis XIII. Les travaux d'aménagement du parc vont l'occuper pendant 40 ans. A son tour, Louis XVI rattache au domaine le quartier des prés et le faubourg de Montreuil. Le développement entrepris par Louis XIV se poursuit au 20ème avec la création de Porchefontaine, Satory et Petits bois Jussieu. Le pavillon du Butard est associé à Louis XV. Celui-ci vient souvent s'occuper dans cette chasse royale. Il fait édifier plusieurs pavillons relais par Ange Jacques Gabriel en 1750. Plus tard, l'impératrice Joséphine annexe le pavillon du Butard à son domaine de Malmaison mais Napoléon III lui reprend. Au début du 20ème, le couturier Paul Poiret le loue comme résidence secondaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous suivons à présent le Gr1 puis le sentier de pays pour arriver dans le vieux bourg de la Celle St Cloud. Au passage, nous entrapercevons le &lt;b&gt;château de la Celle&lt;/b&gt; et l'&lt;b&gt;église St Pierre et St Paul&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RVkh6HzhI/AAAAAAAAHzs/VBeHxGJEIUE/s1600-h/La+Celle+St+Cloud_%C3%A9glise+St+Pierre.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 166px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RVkh6HzhI/AAAAAAAAHzs/VBeHxGJEIUE/s200/La+Celle+St+Cloud_%C3%A9glise+St+Pierre.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437064736208834066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;A savoir : &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;un premier château est bâti en 1616. En 1748, Mme de Pompadour fait reconstruire le logis central et lui ajoute une aile ouest et des écuries. Quelques années plus tard, son nouveau propriétaire, Morel de Lyon, y crée un parc à l'anglaise. A la fin du 19ème siècle, les descendants Morel de Vindé cèdent l'ensemble à la famille Dutreux. Leur héritier le lègue en 1951 au ministère des affaires étrangères pour l'usage du ministre. Rebâtie par les moines de St Germain des prés au 17ème, elle est achevée en 1717. Pour faire face à la démographie, elle est agrandie entre 1954 et 1961 et ornée d'un nouveau clocher.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous poursuivons notre circuit sur une route tranquille et débouchons dans le village de Bougival, où nous profitons un instant de la vue sur l'&lt;b&gt;église Notre Dame&lt;/b&gt;, dont choeur et clocher datent du 12ème siècle. Rénovée en 1895 et 1900, elle abrite trois cloches du 19ème qui donnent la tierce majeure fa-sol-la. De là, nous rejoignons Croissy. De l'autre côté de l'île, se dresse la &lt;b&gt;machinerie de Marly&lt;/b&gt;, dont les énormes canalisations traversent le parc du domaine de Mme du Barry pour rejoindre le parc de Marly. Nous prenons le temps d'admirer quelques belles demeures. Tout près, le &lt;b&gt;château de Beauvais&lt;/b&gt;, construit en 1750, est aujourd'hui transformé en hôpital et services de l'Inserm. Nous profitons un moment du chemin de halage pour goûter au plaisir de rouler au bord du fleuve. Depuis les réservoirs, nous bénéficions d'une nature sauvage offerte par l'&lt;b&gt;Ile de la loge&lt;/b&gt;. Plus loin, nous admirons le &lt;b&gt;Pavillon Sully&lt;/b&gt; qui se dresse sur les hauteurs du Pecq. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RVzeDBExI/AAAAAAAAHz0/_mWgktavDTc/s1600-h/Le+Pecq_pavillon+Sully.jpg"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RVzeDBExI/AAAAAAAAHz0/_mWgktavDTc/s200/Le+Pecq_pavillon+Sully.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437064992870437650" style="float: left; margin-top: 5px; margin-right: 5px; margin-bottom: 5px; margin-left: 5px; cursor: pointer; width: 166px; height: 200px; " /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;la résidence royale du château neuf, construite par Philibert de l'Orme en 1557 pour Henri II, est remaniée de 1594 à 1604 pour Henri IV. Ainsi, à chaque extrémité de la terrasse toscane sont construits des pavillons carrés, reliés par des galeries. A l'époque, des grottes s'étagent jusqu'au fleuve. Le pavillon du peintre a disparu, mais celui de Sully, originellement dédié au jardinier du roi, Lavechef, a résisté au temps. Très remané, il constitue l'un des rares vestiges du château neuf, détruit sur ordre du comte d'Artois en 1779. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RVzeDBExI/AAAAAAAAHz0/_mWgktavDTc/s1600-h/Le+Pecq_pavillon+Sully.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Après avoir de nouveau traversé la Seine, nous apercevons le &lt;b&gt;Pavillon Heni IV&lt;/b&gt;, puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Cité. Ayant passé la voie ferrée, nous roulons dans les prés de Palfour puis dans ceux du marais, non sans avoir admiré le &lt;b&gt;château de Vaux&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RVzeDBExI/AAAAAAAAHz0/_mWgktavDTc/s1600-h/Le+Pecq_pavillon+Sully.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RWMQDH1wI/AAAAAAAAHz8/QXiYh4aM39c/s1600-h/Le+Mesnil+le+roi_ch%C3%A2teau.jpg"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RWMQDH1wI/AAAAAAAAHz8/QXiYh4aM39c/s200/Le+Mesnil+le+roi_ch%C3%A2teau.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437065418609514242" style="float: right; margin-top: 5px; margin-right: 10px; margin-bottom: 5px; margin-left: 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px; " /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; une légende dit que François 1er aurait vécu les premiers moments de sa vie au château. Il y installe ses équipages de chasse à courre. Henri II et Catherine de Médicis y logent pendant la construction du château neuf à St Germain. Puis le seigneur Anthoine Le Moyne l'acquiert. Durant la révolution, il revient au comte d'Artois. Transformé en ferme, l'ensemble connait ensuite des propriétaires successifs. En 1833, M. Grasset vend l'une des dépendances à la commune pour y installer la mairie-école. Pendant la seconde guerre mondiale, des fenêtres sont percées dans les soubassements.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RWMQDH1wI/AAAAAAAAHz8/QXiYh4aM39c/s1600-h/Le+Mesnil+le+roi_ch%C3%A2teau.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Après l'île de la commune, il nous faut quitter le rivage du fleuve, pour aller admirer le &lt;b&gt;château de Maisons&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RWoUdIysI/AAAAAAAAH0E/nefYkLvQ3Yg/s1600-h/Maisons+Laffitte_ch%C3%A2teau.jpg"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RWoUdIysI/AAAAAAAAH0E/nefYkLvQ3Yg/s200/Maisons+Laffitte_ch%C3%A2teau.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437065900828707522" style="float: left; margin-top: 5px; margin-right: 5px; margin-bottom: 5px; margin-left: 5px; cursor: pointer; width: 200px; height: 135px; " /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;A savoir :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; le Pavillon Henri IV, construit à côté du logis du roi, abrite une grotte au rez de chaussée dont les murs sont garnis de coquillages et à l'étage, un oratoire. En 1825, l'ensemble tombe en ruine. L'entrepreneur Planté l'acquiert en 1833 et le restaure en lui ajoutant des colonnes ioniques et des frontons cintrés. En faillite, il est contraint de vendre à la Compagnie des chemins de fer, qui le loue pendant un temps à M. Collinet, avant de le convertir en restaurant. Construit par François Mansart pour René de Longueil, le château de Maisons s'inscrit dans un ensemble paysagé aujourd'hui démantelé. Quatre appartements sont organisés autour d'un vestibule au centre du rez de chaussée. Suspendu sur voûte, un escalier d'honneur donne accès à l'appartement du roi, qui comprend une grande salle doté d'une tribune à musiciens. En 1777, le comte d'Artois, futur Charles X, achète le château. Il transforme l'appartement de droite en vaste salle à manger avec plafonds à caissons, typique de l'époque néo-classique. Le maréchal Lannes, propriétaire de Maisons de 1804 à 1809, établit sa chambre dans l'appartement de la reine à l'étage. Puis en 1833, le banquier Jacques Laffitte, président du conseil, devient propriétaire et fait lotir le parc pour entretenir son domaine. Les écuries monumentales de Mansart sont détruites. Seule subsiste la grotte décorée de chevaux marins, de coquillages et de cailloux de couleurs. Depuis 1988, les cuisines donnant sur les douves du château sont occupées par un musée du cheval.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Après quelques photos, nous partons découvrir les étoiles de la ville : places Sully et Charlemagne, puis le cercle de la gloire. La Porte nord nous conduit ensuite dans le domaine de Louis XIII, où nous prenons à une courte pause au bord de l'&lt;b&gt;étang de Cora.&lt;/b&gt; Nous longeons la forêt pour frôler Achères, puis traversons le Grand Cormier et le Mont Souris pour contourner Poissy et gagner Chambourcy. Dans les quelques vergers survivants, les fleurs ont cédé la place à de jeunes pommes et poires. Dans le bourg, nous découvrons l'&lt;b&gt;église Ste Clotilde&lt;/b&gt;, le &lt;b&gt;presbytère&lt;/b&gt;, l'&lt;b&gt;hôtel de ville.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RXfdgI_0I/AAAAAAAAH0U/CDRELvjSQLo/s1600-h/Chambourcy_%C3%A9glise+Ste+Clotilde.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 161px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RXfdgI_0I/AAAAAAAAH0U/CDRELvjSQLo/s200/Chambourcy_%C3%A9glise+Ste+Clotilde.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437066848150028098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir : &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Clovis, ayant remporté ici une victoire en 490, il aurait fait construire une enceinte fortifiée pour protéger le domaine. Celui-ci accueillit plusieurs fois la reine Clotilde, tandis que se produisit le miracle des lys, à l'origine des armes de France. L'église est érigée au 9ème siècle. D'abord dédiée à St Saturnin, elle est plusieurs fois remaniée. Du 12ème subsiste le bas du clocher, le roi Charles V ayant fait couper les clochers environnant au 14ème pour empêcher les anglais d'en faire des postes de surveillance. D'ailleurs, durant la guerre de cent ans, l'église, l'abbaye de Joyenval, les hameaux de Montaigu et de Montjoie sont incendiés. De 1500 à 1772, les seigneurs de Montmirel et l'Hospital se succèdent et reconstruisent peu à peu. L'église reçoit sa nef et son porche au cours des 17 et 18ème siècle. De 1774 à 1789, M. de Monville réalise le désert de Retz, jardin anglo-chinois composé de 17 fabriques. Le lieu devient vite un lieu de promenade fréquenté par la cour. Un presbytère est construit en 1802 par le curé Lefebvre, le prieuré ayant été saisi pendant la révolution. La source Ste Clotilde, annexée au presbytère, attirent les pélerins qui rendent ici hommage à la sainte mérovingienne. En 1839, le cimetière est déplacé et le clocher de l'église rebâti. Parallèlement, la polyculture de produits maraichers et arbres fruitiers fait doubler la population. Après la guerre de 1870, la municipalité quitte le local loué près de l'église et fait construire cet édifice, sous l'égide du conseiller général, Frédéric Passy, futur prix nobel de la paix. Le bâtiment abrite une école de garçons, le logement de l'instituteur et celui du garde-champêtre. Il est agrandi en 1970, puis en 1986 pour satisfaire les besoins croissants de la population et l'église est placée sous le vocable de Ste Clotilde en 1979. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RWoUdIysI/AAAAAAAAH0E/nefYkLvQ3Yg/s1600-h/Maisons+Laffitte_ch%C3%A2teau.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Nous passons par le hameau de Montaigu, pour pénétrer dans le domaine des Louis, pères et fils. En effet, cette forêt était particulièrement giboyeuse autrefois et nos rois aimaient y pratiquer la chasse à cour. Chemin faisant, après avoir cherché du regard les &lt;b&gt;vestiges de Montjoie,&lt;/b&gt; nous admirons un instant l'&lt;b&gt;abbaye de Joyenval&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RXIwfQDxI/AAAAAAAAH0M/UtSQj3akX_M/s1600-h/Cham+bourcy_abbaye+Joyenval_golf.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RXIwfQDxI/AAAAAAAAH0M/UtSQj3akX_M/s200/Cham+bourcy_abbaye+Joyenval_golf.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437066458109579026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;A savoir :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; l'abbaye prémonté de Joyenval est fondée en 1224 par Barthélémy de Roye, chambrier de France. De l'église, ne subsistent aujourd'hui que les colonnes du choeur avec châpiteaux à crochets, ainsi que les déambulatoires des trois chapelles. A proximité, deux tuileries établies avant 1500 sont détruites en 1840 par la famille Blanc qui souhaite établir un haras sur le domaine. le fils Camille fait construire un château à l'emplacement des bâtiments de l'abbaye, et se lance dans l'élevage avec son demi-frère Edmond. Le haras reste entre leurs mains jusqu'en 1924. Il est ensuite détruit pour la construction d'un golf. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RYC0zr9cI/AAAAAAAAH0c/semIGPeiQyc/s1600-h/Noisy+le+roi_porte+Gondi.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;De l'étoile des chasseurs, nous filons vers la table des princes puis rejoignons la route royale. A Noisy, nous enjambons l'autoroute pour tenter de rejoindre la &lt;b&gt;batterie militaire&lt;/b&gt; et emprunter la &lt;b&gt;Porte des Gondi&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RYC0zr9cI/AAAAAAAAH0c/semIGPeiQyc/s1600-h/Noisy+le+roi_porte+Gondi.jpg"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RYC0zr9cI/AAAAAAAAH0c/semIGPeiQyc/s200/Noisy+le+roi_porte+Gondi.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437067455701448130" style="float: right; margin-top: 5px; margin-right: 5px; margin-bottom: 5px; margin-left: 5px; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px; " /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; cette porte autrefois appelée Criton, est le seul vestige du château construit pour Albert de Gondi. Deux piliers toscans soutiennent un fronton triangulaire. Intégrée au mur de clôture du parc de Marly sous Louis XIV, elle est rebaptisée en 1993.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;En nous rapprochant de Rocquencourt, nous découvrons le &lt;b&gt;château mairie de Bailly&lt;/b&gt;, l'&lt;b&gt;église St Sulpice&lt;/b&gt; puis le &lt;b&gt;château du Tillet. &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RYlxCKrQI/AAAAAAAAH0k/tNzx_Ay5kRA/s1600-h/Bailly_ch%C3%A2teau+mairie.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 184px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RYlxCKrQI/AAAAAAAAH0k/tNzx_Ay5kRA/s200/Bailly_ch%C3%A2teau+mairie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437068055983860994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; frappé par la peste noire en 1348 puis par la guerre de cent ans, Bailly peine à s'établir. A partir de 1470, les seigneurs reconstruisent des hameaux, puis érigent deux moulins et trois fermes piscicoles sur le ru de Gally. En 1676, le village est acheté par Louis XIV pour en faire une annexe du domaine, tandis que disparaissent les villages de Trianon et de Choisy aux boeufs. La révolution restitue les terres aux privés et Bailly retrouve sa vocation agricole. Le château de la Pépinière, occupé par la mairie, est construit en 1863 pour le banquier Charles Joseph Soulange Renard. Toitures élevées ornées de lucarnes couronnent la façade dotée d'un porche central, dont les colonnes soutiennent une terrasse. Tout près, le château du Tillet est construit au début du 16ème siècle pour le seigneur Jehan de St Benoit. Il est repris par Jacques des Ligneris qui décède peu après (1556). Il sert ensuite de résidence à Albert de Gondi, duc de Retz et maréchal de France, durant la construction de son propre château à Noisy. Puis il est vendu à Louis XIV. Plusieurs fois remanié, le château est finalement acquis par la fondation Stern au bénéfice des enfants handicapés cérébro-moteurs. Ailleurs, les maisons de ville qui ourlent la place de Bailly, logeaient au 17ème les nourrices du château de Versailles, les journaliers agricoles et les retraités du service royal. Quant à l'église St Sulpice, elle est rebâtie au 13ème sur les fondations d'un édifice du 10ème. La nef et le clocher sont remaniés au 17ème. La porte principale date de 1610. Les modénatures de la façade confirment son origine classique. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;En sortant du village, nous frôlons la &lt;b&gt;Grille de Maintenon&lt;/b&gt; qui fermait le domaine de Marly. Puis en nous laissant glisser tranquillement, nous retrouvons le parking de notre point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:arial;"&gt;Aperçu de cette sortie : &lt;a href="http://picasaweb.google.com/Nathalie.contact/DomainesDesLouis#slideshow/5487442990624392642"&gt;Domaines des Louis&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-8053975337306886493?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/8053975337306886493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=8053975337306886493&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/8053975337306886493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/8053975337306886493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/02/domaines-des-louis.html' title='Domaines des Louis'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S3RVTHhkYEI/AAAAAAAAHzk/Xa3a6oq5MLw/s72-c/Versailles_grand+trianon+sur+jardin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-5786890433084469054</id><published>2010-02-07T14:49:00.016+01:00</published><updated>2010-09-13T20:03:31.916+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvelines'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A vélo'/><title type='text'>Faisons Moisson à Rosny</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Avant de partir à l'assaut de la forêt de Rosny, nous prenons le temps de traverser Bonnières pour en découvrir les jolis édifices, à commencer par le &lt;b&gt;beffroi&lt;/b&gt;, puis l'&lt;b&gt;église Notre Dame de la Nativité&lt;/b&gt;, puis une ruine du &lt;b&gt;château de Beuron&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S22zUqAy44I/AAAAAAAAHww/oiWGvvo7FD8/s1600-h/Bonni%C3%A8res_ch%C3%A2teau+Beuron_vestiges.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 114px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S22zUqAy44I/AAAAAAAAHww/oiWGvvo7FD8/s200/Bonni%C3%A8res_ch%C3%A2teau+Beuron_vestiges.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435197492762436482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; initialement au bord de la Seine, le village de &lt;i&gt;Bonnières&lt;/i&gt; migre sur la hauteur, au lieu-dit le Mesnil-Renard, lors des invasions normandes du 9ème siècle. Dans ce hameau, ne subsiste que la tour fortifiée du 11ème de l'ancienne seigneurie, détruite durant la guerre de Cent Ans.  Un souterrain relie alors le fleuve et la tour. A partir de 1709, Bonnières qui dépend de Rosny et de la Roche-Guyon, vit de ses vignes, céréales et manufactures. Le nombre croissant de fidèles invite le village à se doter d'une église particulière, grâce aux dons de l'évêque de Chartres et du duc de La Roche-Guyon. Le 4 janvier 1740, le curé bénit la chapelle de la Sainte Vierge de Bonnières, dont le clocher ardoisé est terminé en 1753. Son choeur contient un décor sculpté et peint réalisé par Girodon, ainsi qu'un trompe-l'oeil et les statues en bois peint du 17ème représentant St Roch et St Sébastien. En 1792, Bonnières devient chef lieu. La construction de la nationale 13 favorise son essor industriel. Des sablières s'ouvrent, des silos à grains sont érigés et l'usine Singer s'y installe. Dominant la plaine de Rosny jusqu'au début du 20ème, le château de Beuron est la résidence principale de Sully, conseiller d'Henri IV. Il y séjourne notamment après la bataille d'Ivry. Progressivement abandonné, l'édifice tombe en ruines. Seuls résistent un pavillon de chasse et les trois arcades de la façade d'entrée du château. Ces dernières sont déplacées en 1975 dans le jardin public de Bonnières.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous nous dirigeons à présent vers le Mesnil Renard, où nous apercevons la &lt;b&gt;ruine du donjon &lt;/b&gt;&lt;b&gt;féodal&lt;/b&gt;. Après avoir repris notre souffle, nous poursuivons notre circuit pour atteindre le &lt;b&gt;château de la Gastine&lt;/b&gt;, avant de plonger dans la vallée des prés. En bas, nous visitons Lommoye, son &lt;b&gt;église St Léger, &lt;/b&gt;sa &lt;b&gt;grange de Dîme, &lt;/b&gt;ses &lt;b&gt;lavoirs...&lt;/b&gt; Puis nous rejoignons l'&lt;b&gt;église St Hilaire&lt;/b&gt; à St Illiers la ville.  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S22z0XZXj7I/AAAAAAAAHw4/iP4AVAp4jT8/s1600-h/Lommoye_lavoir+Mesnil.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 125px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S22z0XZXj7I/AAAAAAAAHw4/iP4AVAp4jT8/s200/Lommoye_lavoir+Mesnil.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435198037521043378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Lommoye &lt;/i&gt;abrite encore aujourd'hui plusieurs lavoirs. Son église plusieurs fois remaniée, présente une impressionnante toiture. En 1789, dans la grange aux Dîmes, un grand festin fut offert aux villageois par le marquis des Mazis pour avoir libéré le bourg des révolutionnaires versaillais. A &lt;i&gt;St Illiers&lt;/i&gt;, la famille Cartier Bresson possède le modeste château "des belles eaux" qui date du 18ème siècle. Elle le lègue en 1878 à la commune qui le transforme en mairie école. L'église St Hilaire se distingue par sa tour clocher carrée et son superbe portail, dont la porte en chêne massif est sculptée d'arabesques et de médaillons à l'époque de François 1er. Sa cloche bénie en 1584 est la plus ancienne de la région. Construite contre la ferme de l'abbaye, elle est la seule à avoir conservé sa construction à pans de bois qui rappelle l'époque gallo-romaine. Au niveau de la chapelle, un gisant orné d'arcades gothiques représente Jehan Du Val, seigneur de St Illiers. Le mobilier du 16ème, complété au 19ème, atteste de la richesse du seigneur. Juste après l'église, près du mur de clôture du parc du château, se dresse une tour ronde, vestige d'un ancien moulin à vent qui pompait l'eau à plus de 10m de profondeur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;La plaine est constituée d'une terre de très bonne qualité qui donne depuis toujours des récoltes céréalières très abondantes. Nous apprécions d'ailleurs les parfums de la campagne, en traversant la Gamacherie puis le Poirier Godard. Nous évitons ainsi la Belle Côte et atteignons Perdreauville. De là, nous remontons vers le nord et, après avoir découvert les &lt;b&gt;ruines de château de Beuron&lt;/b&gt;, nous rattrapons le Gr26 dans le bois des Beurons. Quelques mètres plus loin, nous bifurquons pour découvrir le &lt;b&gt;manoir d'Apremont&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S220mjmvN-I/AAAAAAAAHxA/Ee3g4oAazDM/s1600-h/Perdreauville_manoir+Apremont.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 106px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S220mjmvN-I/AAAAAAAAHxA/Ee3g4oAazDM/s200/Perdreauville_manoir+Apremont.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435198899791804386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; lové au bord du ru de Bléry, le manoir est un corps de logis flanqué de deux tours d'angles avec toit en poivrière. Son ornement en assises alternées de moellons calcaire et silex rappelle l'architecture normande. Pendant près d'un siècle, il appartient à la famille d'Amfreville. En 1532, les Vipart l'acquiert puis les Sabrevois en héritent en 1601. Puis la propriété passe de mains en mains : le comte de Nouant, les Bouton de Chamilly, le comte de Sénozan, la duchesse de Berry à partir de 1818. Elle y accueille Gabriel Hanotaux, académicien et ancien ministre des affaires étrangères, ainsi que José Maria de Hérédia, poête.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:arial;"&gt;Un coup d'oeil à l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt;, puis nous remontons sur la colline, avant de nous laisser glisser vers la Seine. En bas, nous découvrons l'&lt;b&gt;hospice St Charles&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;château de Rosny&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S221YkwmFpI/AAAAAAAAHxI/EKt2EBjKWqo/s1600-h/Rosny_hospice+St+Charles.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 78px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S221YkwmFpI/AAAAAAAAHxI/EKt2EBjKWqo/s200/Rosny_hospice+St+Charles.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435199759095043730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; constitué d'un grand bâtiment encadré de deux pavillons rectangulaires, l'hospice St Charles est édifié par la duchesse de Berry pour y soigner les malades et élever les enfants pauvres. Une chapelle funéraire abrite le coeur du défunt duc assassiné. Une grande cour contiguë à l'hospice est bordée de galeries formées de 17 arcades en plein cintre, faisant retour sur la chapelle Saint-Charles. De style néo-classique et de plan carré, la chapelle est surmontée d'un dôme à charpente couvert de plomb. L'édifice menaçant de tomber en ruines en 1973, un projet de réhabilitation est établi entre le dernier propriétaire, le prince de Bourbon-Parme, et la ville de Mantes. Puis les bâtiments sont vendus à la ville pour un franc symbolique ; ils abritent aujourd'hui des activités culturelles. Quant au château, sa grille d'entrée à couronnement fixe, est portée par des pilastres ornés de volutes reposant sur des socles de pierre. Au sommet, un médaillon représentant un boeuf couché encadré de gerbes de blé, rappelle que « labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France », selon la formule de Sully, qui mène la politique de reconstruction de la France sous le règne d'Henri IV, après les guerres de Religions. Pour remplacer le château médiéval construit par les Mauvoisin, occupé et en partie détruit par les Anglais, Maximilien de Béthune, dit Sully, fait construire à proximité un nouvel édifice. Les travaux sont interrompus après l'assassinat du roi Henri IV en 1610, et Sully laisse le domaine à son petit-fils Maximilien III. Le château comprend un grand bâtiment central à un étage, avec un haut comble à lucarnes et fenêtres, et est flanqué de deux ailes en avancées. Vendu en 1831 à Stone, banquier anglais, puis en 1838, à une société qui le cède au comte Lemarois, le château est transformé, les ailes étant démolies et remplacées par un avant-corps en terrasse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous gravissons la dernière côte de notre circuit pour nous arrêter avant les Buissons : un &lt;b&gt;panorama &lt;/b&gt;s'ouvre sur la boucle de la Seine et l'île d'Herville. Après quoi nous redescendons vers Rolleboise pour apercevoir son &lt;b&gt;église&lt;/b&gt; et continuons vers Méricourt. Arrivés au coeur du village, nous bifurquons vers le fleuve pour longer les îles dessinées par le courant : Méricourt, haut, Mousseaux, St Martin la garenne. Parvenus à Lavacourt, nous admirons Vétheuil et l'&lt;b&gt;église Notre Dame&lt;/b&gt; éclatante de lumière. Sur la rive opposée, derrière les îles de Bouche, Moisson, Robin, Haute-Isle, s'étire une immense &lt;b&gt;falaise de craie&lt;/b&gt; qui recèle des boves troglodytes. Nous quittons le fleuve à Moisson, pour emprunter la départementale jusqu'à la Vacherie. Ce petit hameau fait face à la Roche-Guyon. Réintégrant le bois, nous nous dirigeons vers le &lt;b&gt;château le Chalet&lt;/b&gt;, pour trouver le chemin des Brûlins. En le suivant, nous débouchons sur un chemin qui sinue sur l'&lt;b&gt;étang des Noues&lt;/b&gt;. A Freneuse, le relief semble s'apaiser sur la rive opposée. Après un bref tour dans le village pour y voir l'église, nous traversons le clos David et retrouvons Bonnières.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-5786890433084469054?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/5786890433084469054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=5786890433084469054&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/5786890433084469054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/5786890433084469054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/02/faisons-moisson-rosny.html' title='Faisons Moisson à Rosny'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S22zUqAy44I/AAAAAAAAHww/oiWGvvo7FD8/s72-c/Bonni%C3%A8res_ch%C3%A2teau+Beuron_vestiges.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-9135557658197305905</id><published>2010-01-31T19:47:00.006+01:00</published><updated>2010-09-13T20:05:45.005+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Val d&apos;Oise'/><title type='text'>Entre falaises et châteaux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Pour commencer ce long périple, nous partons du pied de l'&lt;b&gt;église Notre Dame&lt;/b&gt; à Vétheuil.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S2HSP0POSmI/AAAAAAAAHZs/E05hNVxq4vg/s200/V%C3%A9theuil_%C3%A9glise+Notre+Dame.jpg" style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 143px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431853794747894370" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'église est érigée à l'emplacement d'un premier lieu de culte, mentionné dès le 11ème siècle. Elle dépend alors de l'abbaye de Fécamp. De part sa taille imposante, elle reflète sa fonction d'église de pèlerinage. Construite vers 1180 aux frais du roi Henri II d'Angleterre, elle est reconstruite et agrandie au 16ème par les seigneurs de La Roche-Guyon. Les travaux réalisés à cette époque sont attribués à Jean Grappin de Gisors et reprennent divers courants architecturaux, notamment de la période de transition entre le gothique flamboyant et la Renaissance. Ainsi, les organes de stabilité semblent être un compromis entre le contrefort roman et l'arc-boutant gothique. Tout près, la maison de Mme Elliot, est louée par Monet à partir de 1878. Le peintre trouve dans la localité, des motifs intéressants pour son public d'amateurs. Il peint ainsi environ 150 tableaux, dont une représentation de l'église, et c'est souvent depuis sa fenêtre de chambre qui ouvre sur son verger, la Seine et les fermes de Lavacourt, situées sur l'autre rive.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous traversons rapidement le village pour nous rendre à Chaudry par le chemin des bergères. Puis nous allons vers la pièce des Gémauds pour marcher entre celles du Tremblay et du milieu qui nous conduit devant une ferme remarquable : &lt;b&gt;Villeneuve&lt;/b&gt;. En sortant du hameau, nous rejoignons le &lt;b&gt;château St Léger&lt;/b&gt;, puis atteignons le village de Villiers en Arthies, notre première étape.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S2HS1XkfrHI/AAAAAAAAHZ0/VwC254Wx6po/s1600-h/Villiers+en+arthies_ch%C3%A2teau.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 106px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S2HS1XkfrHI/AAAAAAAAHZ0/VwC254Wx6po/s200/Villiers+en+arthies_ch%C3%A2teau.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431854439887514738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; érigée en paroisse en 1060, l'église de &lt;i&gt;Villers &lt;/i&gt;est construite vers le 13ème siècle, mais subissant les ravages de la guerre de Cent Ans, elle doit être presque entièrement rebâtie. Conçue en forme de croix latine et ouverte par un portail flamboyant, elle se distingue par sa tour-clocher dont la cloche, fondue en 1688 et dédiée à Louis le Grand, roi de France et de Navarre, provient du château de Marly. Elle y sonnait les quarts d'heure. Bombardée durant la Seconde Guerre mondiale, l'église Saint-Martin subit une nouvelle réfection complète. Quant au château, son aile gauche est construite sur les fondations d'un ancien rendez-vous de chasse, dont subsiste la tour dite de la Reine Blanche. Propriété de la famille Le Tirant jusqu'en 1763, le domaine est cédé à Pierre Louis René Cahouet, écuyer et premier commis des bureaux de la guerre, puis, en 1783, à Pierre-Victor Roger de Gadancourt. Ce dernier acquiert le domaine pour son fils, Alexandre François Roger de Berville (1758-1842), conseiller au parlement de Paris. Le nouveau châtelain choisit d'adopter le nom de sa résidence et se fait appeler Roger de Villers. Ses armes sont représentées sur le fronton de la grille d'entrée. Quant au parc, il abrite les vestiges d'une glacière.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;La maison François Rivoire de style Nouvelle-Orléans est, dans la seconde moitié du XIXe siècle, la résidence du peintre de fleurs François Rivoire (Lyon, 1842 - Grand-Saint-Léger, 1919). Spécialisé dans les aquarelles et les gouaches, cet élève de Régnier débute au Salon en 1866. Il y obtient la médaille de 3e classe en 1883 et participe ensuite à l'Exposition universelle de 1900. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1906. Le hameau dans lequel est située cette propriété comportait primitivement un prieuré relevant de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, qui est détruit au cours de la Révolution.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous contournons le parc du château pour traverser le bois de Villers. Nous débouchons à Haute souris où le rongeur se fait discret. Après avoir coupé la départementale, nous longeons le bois de la Moinerie. Derrière la haute haie se cache un &lt;b&gt;ancien couvent&lt;/b&gt;, transformé en club house pour golfeurs fortunés. Au bout de l'allée, s'élève le splendide &lt;b&gt;châteaux de Villarceaux&lt;/b&gt;, qui nous offre un splendide décor pour notre pause déjeuner.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S2HTNFhXXCI/AAAAAAAAHZ8/O4oO9KwaAcw/s200/Villarceaux_ch%C3%A2teau_douves.jpg" style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 133px; height: 200px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431854847359409186" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le premier bâtiment s'élève à l'emplacement du couvent des bénédictines de Sainte-Madeleine, fondé en 1160 par le roi Louis VII et ruiné par les Anglais en 1432. Rebâti entièrement par le seigneur de Villarceaux en 1524, il retrouve sa fonction première jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Il est alors acquis par le conventionnel Joseph Lakanal, qui y réside entre 1797 et 1815. Le nouveau propriétaire fait détruire une partie des bâtiments conventuels, conservant toutefois le principal corps de logis, flanqué de deux tourelles. Il est aujourd'hui propriété de l'association sportive du golf de Villarceaux, tandis que le domaine est géré par la région Île-de-France pour en faire un centre international de l'art des jardins.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Après tant de grandeur et de beauté, le bourg de Chaussy nous parait insignifiant. Pourtant, le village nous réserve encore quelques beautés architecturales, telles que l'&lt;b&gt;église St Martin&lt;/b&gt; et la &lt;b&gt;fontaine&lt;/b&gt;, ainsi que de belles &lt;b&gt;maisons anciennes&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" ;font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S2HU-sDuwQI/AAAAAAAAHaM/GGgQIKQdgOg/s200/Chaussy_ancien+d%C3%A9bit+vin.jpg" style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 148px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431856799029313794" /&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;  située à l'emplacement d'un lieu de culte païen, cette église succède à un précédent édifice, mentionné en 690 et placé sous le vocable de St Martin. De cette époque, seuls subsistent les étages inférieurs du clocher. L'église abrite la stèle de François de La Garenne, écuyer de Louis XIII et de Louis XIV, décédé en 1676. Elle est rénovée après la guerre de cent ans et une chapelle lui est ajoutée. Quant à la fontaine d'origine préceltique, elle est parfois confondue avec celle des Dours. Cette dernière est réputée guérir les démoniaques, vertu attribuée traditionnellement à St Ansbert. À proximité est élevée une stèle à la mémoire d'aviateurs alliés, tombés dans les environs pendant la Seconde Guerre mondiale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous redescendons vers le sud en passant par le &lt;b&gt;lavoir &lt;/b&gt;et la &lt;b&gt;source captée des Dours&lt;/b&gt;. Nous traversons les longues pièces jusqu'à la &lt;b&gt;ferme fortifiée du Chesnay&lt;/b&gt; bâtie au 17ème siècle, puis descendons sur Amenucourt. De là, nous coupons le bois des roches sur sa hauteur pour atteindre les &lt;b&gt;ruines du gibet aux loups&lt;/b&gt;. Nous restons sur les côtes du moulin pour arriver au dessus du &lt;b&gt;château de la Roche Guyon&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S2HURD25vAI/AAAAAAAAHaE/IW79Z9ITm5o/s200/Roche+Guyon_ch%C3%A2teau2.jpg" style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 157px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431856015143975938" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; la composition du château reflète les différentes phases de construction. Le donjon se dresse en surplomb d'un premier château troglodytique, entièrement creusé dans la colline au 11ème siècle. Son éperon lui permet de résister au travail de sape, et une enceinte vient renforcer cette défense entre 1110 et 1120. Haut de 25 mètres, il comporte des chaines de pierre, fait rare au Moyen Âge, ce qui lui vaut de servir de modèle pour la Tour Blanche d'Issoudun et celle du Château-Gaillard. Un souterrain le relie au château troglodytique, puis un embranchement est creusé pour aboutir au pied du donjon. Quant au château, il intègre les vestiges de la tour carrée qui, au 13ème, renforce l'ancienne porte fortifiée. Le duc Alexandre de La Rochefoucauld, attiré par les sciences du siècle des lumières, transforme entièrement la propriété. Egalement passionné de philosophie, de géographie, de physique et d'astronomie, il tient salon en son château et en son hôtel parisien, fréquenté par Jean d'Alembert et Étienne de Condillac. Sa bibliothèque très importante et son observatoire sont réputés en leur temps. Sa fille, la duchesse d'Enville, ainsi que son petit-fils, Louis-Alexandre de La Rochefoucauld, poursuivent dans cet élan. La duchesse fait réduire la hauteur du donjon d'un bon tiers durant la révolution. Parallèlement, elle fait également aménager un pigeonnier dans une bove naturelle, en y faisant creuser de multiples niches. Perché au dessus des habitations, il figure parmi les trois seuls exemplaires du Vexin. Au 18ème, un fronton classique est apposé par M. de Montfeu sur une façade du donjon, pour lui donner l'aspect d'une fabrique et ainsi l'intégrer dans le parc. Située au troisième étage des quatre que représentent les dépendances creusées dans la colline sur plus de 1200 m², une chapelle seigneuriale est aménagée dans une bove jouxtant le château. En bas, le syndicat d'initiative a pris place dans une ancienne chambre à sel, tenue par les officiers de la gabelle, les gabelous. Ce terme est devenu synonyme de douanier. Au plus près du fleuve, le  potager est créé sur une sur-élévation de la Seine. Un mur de briques l'enserre pour lutter contre les inondations. Formé de quatre carrés subdivisés en parcelles, et irrigué par un bief artificiel, il inclut un verger agrandi dans la première moitié du 18ème pour répondre aux évolutions du goût. Entre 1740 et 1745, il est transformé partiellement en jardin à la française et l'ancien bief est remplacé par des canalisations modernes. Au centre, s'élèvent les halles, un exemple peu courant de marché couvert, aménagé sous les arcades du bâtiment de la mairie, inaugurée en mai 1847.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous quittons le village en suivant la Seine à travers la grêve. Plus loin, Haute Isle nous réserve la surprise d'un &lt;b&gt;hameau troglodyte&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S2HVe4nM3-I/AAAAAAAAHaU/XfyAegBSE4c/s200/Haute+Isle_%C3%A9glise+troglodyte2.jpg" style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 150px; height: 200px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431857352155127778" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; les boves désignent des excavations creusées dans la falaise. Des aménagements, tels que fours, cheminées, bancs, sont directement taillés dans la roche, de même que des annexes latérales, parfois adjointes à la pièce principale. L'une de ces boves est appelée Salle du chef normand, car des monnaies normandes du 11ème siècle y ont été découvertes. Ces boves sont destinées à abriter les réserves de vin. Hautes et carrées, d'une surface de 80 à 100 m² et fermées par des portails, elles servent aujourd'hui de hangar ou de garage. Entièrement creusée dans la falaise aux frais de Nicolas Dongois, l'église de l'Annonciation est l'unique exemple de ce type en Île-de-France, depuis la destruction de l'église de Mousseaux, en 1749. La nef unique, voûtée d'un berceau en plein cintre, est éclairée par quatre fenêtres taillées dans la roche. Elle communique par un trou avec le clocher, construit en surplomb.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family:arial;"&gt;Nous puisons nos dernières forces pour gravir la falaise. Parvenus sur la crête, nous suivons le Gr2 qui nous ramène sur Vétheuil, en passant par le cimetière où repose l'épouse de Monet, Camille Doncieux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8032086659042382044-9135557658197305905?l=eco-tourisme-idf.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/feeds/9135557658197305905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8032086659042382044&amp;postID=9135557658197305905&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/9135557658197305905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8032086659042382044/posts/default/9135557658197305905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://eco-tourisme-idf.blogspot.com/2010/01/entre-falaises-et-chateaux.html' title='Entre falaises et châteaux'/><author><name>Nathy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16465339602324338162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S2HSP0POSmI/AAAAAAAAHZs/E05hNVxq4vg/s72-c/V%C3%A9theuil_%C3%A9glise+Notre+Dame.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8032086659042382044.post-3935234664525920086</id><published>2010-01-25T17:40:00.004+01:00</published><updated>2010-04-19T17:03:04.106+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A pieds'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Val d&apos;Oise'/><title type='text'>L'envers d'Auvers</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous démarrons ce voyage au pays des impressionnistes par la découverte de l'&lt;b&gt;église Notre Dame,&lt;/b&gt; qui s'élève élégamment à côté du &lt;b&gt;Manoir Berbisy&lt;/b&gt;, rue Ferdinand Mesny.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nM2ynzrBI/AAAAAAAAHTg/YPHqwob6ZX0/s200/Auvers_%C3%A9glise3.jpg" style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429596067445582866" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Auvers est mentionné pour la première fois au 11ème siècle. Au 12ème, Louis VI le Gros offre l'église d'Auvers à l'abbaye Saint-Vincent de Senlis. Celle-ci la garde jusqu'en 1790. Quant à l'église Notre Dame, elle est érigée au 12ème dans un style roman et gothique. Sa tour-clocher est constituée de deux baies flanquées de colonnettes et d'un toit en bâtière, courant en Île-de-France. Le village fait l'objet de donations successives du 14ème au 18ème, puis intégre le domaine royal. Ainsi, le manoir du 17ème flanqué de tours passe de la famille Berbisy aux dames de St Cyr, puis aux princes de Conti et enfin, au comte de Provence. Du bâti d'origine ne subsistent que des vestiges, l'actuelle ferme ayant été construite au 18ème puis agrandie au 19ème. En 1843, la commune prend le nom d'Auvers-sur-Oise. En 1846, l'ouverture d'une liaison ferroviaire avec la capitale favorise l'arrivée des Parisiens et des étrangers désireux de profiter de la campagne proche. Le village est épargné de justesse durant la première guerre mondiale : les allemands, déjà au pied de la commune, sont rapatriés sur le front de la bataille de la Marne. Des peintres de renom ont fait la renommée du village : Vincent Van Gogh, Charles-François Daubigny, puis Camille Pissarro, Honoré Daumier, Maurice de Vlaminck.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous empruntons l'escalier qui permet de gagner la rue Daubigny. En bas des marches, se dresse l'&lt;b&gt;ancienne maison de justice&lt;/b&gt;, autrefois dotée d'un pilori. A gauche, un peu plus loin, nous distinguons une porte crénelée, entrée du &lt;b&gt;manoir des colombières&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nNIWevEzI/AAAAAAAAHTo/-sliXLifMWk/s1600-h/Auvers_manoir+Colombiers.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 166px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nNIWevEzI/AAAAAAAAHTo/-sliXLifMWk/s200/Auvers_manoir+Colombiers.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429596369128985394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; le fief des coulombiers existe déjà sous Philippe Auguste. Il appartient alors à Gautier Tirel, seigneur de Pontoise. La guerre de Cent Ans saccage et ravage la région. Le manoir est restauré par le marquis d'Auvers en 1653, puis vendu à Pierre Coquart, maître de gobelet de la reine, en 1686. S'adaptant aux dénivellations du terrain, cette grande bâtisse présente un toit en pavillon retombant assez bas, avec côté rue, un niveau de plus. Achetée par la commune, un musée associatif accessible par un escalier de bois à double noyau, s'y est installé pour exposer Charles-François et Karl Daubigny, Norbert Goeneutte, Pierre Prins, Émile Boggio ou Paul Van Ryssel. Des collections consacrées à la gravure et à l'art naïf sont également mises en valeur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;De superbes demeures jalonnent la rue. Nous nous arrêtons un instant devant le 61, la &lt;b&gt;maison Daubigny&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nNprnUooI/AAAAAAAAHTw/BmPmmRqmGhQ/s200/atelier_daubigny11.JPG" style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429596941737828994" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; cette maison est construite pour Charles-François Daubigny, sur les pressions amicales de Corot qui l'engage à s'y fixer une partie de l'année. L'atelier du peintre est visible de l'extérieur par son toit plus élevé que la partie habitable de la maison. Aujourd'hui transformée en musée, cette maison comprend trois chambres et une salle à manger, décorées de peintures, à même les murs, réalisées à partir de 1862. Le fils, Karl Daubigny, embrasse lui aussi la carrière de peintre. Il travaille dans une simple grange achetée par son père. Cette dernière communique par une petite cour avec l'atelier du père. Par son style beaucoup plus réaliste, Karl cherche à s'affirmer par rapport à son père. Son grand-père, déjà peintre, était élève de Bertin, l'un des maitres de Corot, et il réalisait de nombreux paysages réalistes pour décorer les intérieurs de maison.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Afin d'en apprécier l'étendue, nous suivons le chemin des vallées pour contourner le parc du &lt;b&gt;château de Leyrit &lt;/b&gt;(ou Léry), qui depuis la butte, domine les jolies courbes de l'Oise.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nUZpssC0I/AAAAAAAAHT4/7yGPI3meTyU/s1600-h/Auvers_ch%C3%A2teau4.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nUZpssC0I/AAAAAAAAHT4/7yGPI3meTyU/s200/Auvers_ch%C3%A2teau4.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429604362926951234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en 1633, Zanobi Léoni, banquier italien de la suite de Marie de Médicis, se fait construire un château composé d'un corps central avec un toit terrasse. Jean de Leyrit l'achète en 1667 et l'érige en fief. Au 18ème siècle, deux pavillons latéraux sont ajoutés et la liaison entre eux est assurée par la poursuite du bandeau au premier étage du corps central, tandis que des lucarnes à frontons arrondis encadrent les frontons triangulaires de celui-ci. Le nymphée du 17ème fut commandé par le prince Louis-François de Bourbon-Conti, propriétaire du château à partir de 1765. Sa grotte de plan circulaire et l'éclairage zénithal tire son origine de l'Antiquité. À cette époque, les nymphées étaient des sanctuaires consacrés aux nymphes d'où jaillissait une source. Pour cette raison, les murs intérieurs sont entièrement revêtus de coquillages et cailloux, formant un décor rustique en vogue dès le 16ème. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Après avoir visité le domaine, nous revenons vers la rue principale du village, pour y retrouver l'&lt;b&gt;auberge Ravroux&lt;/b&gt; qui n'a pas pris une seule ride.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nUzQClhCI/AAAAAAAAHUA/mUVzv7c4bm8/s1600-h/Auvers_auberge+Ravoux_maison+Van+Gogh.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nUzQClhCI/AAAAAAAAHUA/mUVzv7c4bm8/s200/Auvers_auberge+Ravoux_maison+Van+Gogh.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429604802716075042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en mai 1890, Vincent Van Gogh, malade et sans ressource, trouve pension à l'auberge Ravoux, dans une petite chambre éclairée seulement une lucarne de toit. Pour 3,5 francs par jour, il y est logé et nourri. Il peint ici avec frénésie soixante-dix peintures dans lesquelles sa touche, de plus en plus tourmentée, traduit la vision angoissée qu'il porte sur le monde et le sentiment désespéré qui l'habite. Le 29 juillet de la même année, il s'éteint dans sa chambre, tandis que son frère Théodore débarque de Paris après avoir appris son geste fatal. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Nous descendons vers la Bourgogne. Ensuite, les Ponceaux nous emmène voir Eugène qui nous conduit au &lt;b&gt;Clos du châtea&lt;/b&gt;&lt;b&gt;u&lt;/b&gt;. De là, nous rattrapons le Pr13 et nous dirigeons vers Chaponval. Là, au 78, nous apercevons la &lt;b&gt;maison du Docteur Gachet&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nVMzjEQHI/AAAAAAAAHUI/u9GMn-et-ao/s1600-h/Auvers_maison+docteur+Gachet.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 152px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nVMzjEQHI/AAAAAAAAHUI/u9GMn-et-ao/s200/Auvers_maison+docteur+Gachet.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429605241744277618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; en avril 1872, le Docteur Gachet achète cette maison qui cache à l'arrière, creusée dans la falaise, une salle troglodytique. Celle-ci sert d'atelier au docteur, plus connu sous le pseudonyme de Van Ryssel. Paul Gachet accueille de nombreux peintres impressionnistes à la recherche de paysages authentiques : Paul Cézanne, Camille Pissarro, Vincent Van Gogh,. Ce dernier peindra plusieurs fois sa maison. Mais les deux hommes se brouillent durant les derniers mois de la vie de Van Gogh, et celui-ci s'enferme alors dans sa peinture.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;François Coppée nous invite à le suivre jusqu'à la rue des meulières pour nous arrêter au n°4, devant &lt;b&gt;Castel val&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nVtSNty6I/AAAAAAAAHUQ/vYi2Px5seTU/s1600-h/Chaponval_castel+val_maison+Guimard.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 149px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nVtSNty6I/AAAAAAAAHUQ/vYi2Px5seTU/s200/Chaponval_castel+val_maison+Guimard.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429605799732038562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; cette maison est construite en 1903 par l'architecte Hector Guimard pour  Mr Chanut. Prenant appui sur la colline, cette construction symétrique associe de nombreux matériaux, créant ainsi une polychromie propice aux jeux de lumière sur la façade. D'autre part, les arêtes saillantes de la toiture soulignent les imbrications variées de volume. L'utilisation de la fonte, empruntée à Viollet-le-Duc, est caractéristique de l'art de Guimard, également  architecte d'une usine à Saint-Denis et de stations de métro dont deux subsistent encore aujourd'hui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;Depuis la même rue, on aperçoit la &lt;b&gt;Ferme du Four&lt;/b&gt;, un ensemble de bâtiments construits au 18ème siècle. Plus loin à droite, la sente des monts nous conduit sur le plateau. Nous y traversons plusieurs acres pour retrouver le Pr13 dans les champs paloux. Nous traversons la route et marchons sur la croisette qui nous amène à l'entrée du village. Une rue bourgeoise nous guide ensuite jusqu'à l'&lt;b&gt;église St Clair&lt;/b&gt;. Juste après, nous essayons d'apercevoir le &lt;b&gt;château d'Hérouville&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_U2g8lTxjkPQ/S1nWIF9B1VI/AAAAAAAAHUY/LHXs7ElAjlQ/s200/H%C3%A9rouville_ch%C3%A2teau.jpg" style="float:right; margin:5px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 144px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429606260297291090" /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#009900;"&gt;A savoir :&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; l'église conserve une certaine homogénéité malgré de nombreux remaniements. Le bas du clocher remonte au 12ème siècle. Endommagée par les Anglais en 1435, l'église est reconstruite grâce à Jeanne de Laval. Puis le haut des façades est modifié au 17 et 18ème siècle. Le clocher, le plus ancien du Vexin, est de style flamboyant, percé de baies géminées en tiers point et orné de colonnettes. La cloche de 1679 fut financée par François de Berbisy, seigneur d'Hérouville. Succédant au manoir des Laval et Silly, le château est construit en 1740 par Gaudot, architecte du roi et contrôleur des bâtiments de Compiègne. Son propriétaire, Ange Pino, conseiller honoraire du parlement de Paris, apprécie le style italien. La construction est donc ornée d'un péristyle à colonnes et chapiteaux carrés, ainsi que de vastes pavillons de part et d'autre. Dans les communs, Louis Achille de Brisay fonde un relais de poste pouvant accueillir 100 chevaux. L'établissement, situé sur la route de Versailles à Beauvais, prospère rapidement. En 1829, le domaine inspire le décor d'une scène de chasse racontée par Honoré de Balzac dans "Modeste Mignon" - 1844. Hélas, le goût du propriétaire pour la spéculation l'entraîne vers sa ruine. Les biens sont mis en vente dès 1855. Racheté en 1871 par un fermier, marchand de moutons, le château est rasé pour ne conserver que les pavillons nord et sud, et les communs. Il est ensuite racheté en 1962 par le compositeur Michel Magne, qui le convertit en studio d'enregistrement après qu'un ince
